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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 16:44
LES HIÉRARCHIES SOCIALES

DÉCRYPTAGE : LE PHÉNOMÈNE DE "L’AUTO-AFFAIBLISSEMENT"

Par Omoumba K. Hibaka

Constat : Toutes les sociétés humaines sont caractérisées par une hiérarchie sociale composée d’un ou plusieurs groupes dominants au sommet, et d’un ou plusieurs groupes dominés à la base. Pour simplifier, disons qu’au sommet, il y a des groupes avantagés, et en bas, il y a des groupes désavantagés. (Pratto, 1999). L’idéal démocratique à travers l’alternance serait d’atténuer les inégalités sociales en empêchant à ceux qui détiennent la valeur sociale positive de céder à la tentation naturelle de s’accrocher indéfiniment au pouvoir pour préserver leurs privilèges.

Ainsi, il y a :

- les membres des groupes à pouvoir élevé (groupe avantagé) : Tous ceux qui détiennent tout ce qui est favorable à l’épanouissement humain (Valeur sociale positive). Cette valeur sociale positive se manifeste dans la vie courante par les faits suivants : La possession de l’autorité politique, du pouvoir, des richesses, un statut social élevé, et l’accès privilégié a la santé et l’éducation.

- les membres des groupes à faible pouvoir (groupe désavantagé) : Tous ceux qui font face aux obstacles qui empêchent l’être humain de mener une vie épanouie (Valeur sociale négative). Cette valeur sociale négative se traduit dans la vie courante par les faits suivants : faible pouvoir politique, ressources matérielles et économiques faibles, faible statut social, moindre accès à la santé et à l’éducation.

A ceux qui sont au Congo-Brazzaville, je vous prie de tenter cette expérience sociale : Sillonnez les prisons de Brazzaville, et vous trouverez moins, si non pas, des prisonniers issus des groupes avantagés de la société congolaise. Ceci parce que la prison est une valeur sociale négative qui ne rime pas avec les classe à pouvoir élevé. Par exemple, les parents du Président Sassou, ses amis, son cercle immédiat, personne ne se retrouve en prison au Congo-Brazzaville. Par conséquent, la prison au Congo peut –être est indicateur social important pour desceller les groupes sociales et ethniques privilégiés et ceux qui ne le sont pas.

A cet effet, il sied ici donc d’appliquer la loi de Putnam (1976), loi qui explique dans une large mesure les tendances tribalistes du pouvoir du Président Sassou. Cette loi qu’on appelle, la « loi de l’augmentation de la disproportion », dit : « Plus une autorité politique exerce son influence a une position élevée (ministre, premier ministre, président, etc…), plus la probabilité que cette influence soit constituée par les membres du groupe avantagée est élevée. Autrement dit, tout ceux qui soutiennent Monsieur Sassou dans son projet de changement de constitution font partie des groupes avantagés qui le font pour le maintien direct ou indirect des inégalités sociales entre les groupes à travers une répartition disproportionnée de la valeur sociale positive.

Nous avons vu que les sociétés humaines sont faites des groupes distincts, l’un composé des membres avantagés qui détiennent la valeur sociale positive (richesse, éducation, santé, statut social et politique…) et l’autre composé d’individus qui détiennent , eux, malheureusement, la valeur sociale négative (pauvreté, faible pouvoir , mauvaise santé, mauvaise éducation…..).

Nous avons aussi compris la tendance naturelle des groupes privilégiés à maintenir, ou même accentuer les inégalités sociales parce que la hiérarchie sociale telle qu’elle existe est en leur faveur (Projet de changer la constitution).

Cependant, décryptons un phénomène important lié aux comportements des membres des groupes désavantagés. Ce phénomène, Les psycho-sociologues l’appellent, « l’auto-affaiblissement ». C’est-à-dire, la tendance qu’ont les membres des groupes désavantagés à afficher des comportements autodestructeurs qui nuisent à leurs propres intérêts. Pour être simple, disons que les membres des groupes désavantagés sont mentalement plus disposés à commettre des actes de violence sur d’autres membres de leur propre groupe que sur ceux des groupes avantagés !

Par exemple, les Noirs Américains (groupes désavantagés) aux USA commettent plus de violence contre d’autres Noirs Américains que contre des blancs (groupe avantagé). Pour revenir chez nous au Congo, les basses besognes des groupes avantagés ne sont pas accomplis par leurs enfants ou les enfants issus des de leur groupe. Au contraire, les actes qui visent essentiellement à perpétuer les inégalités sociales sont commis par les jeunes issus des milieux désavantagés.

Un exemple ? Revoyez les vidéos sur l’arrestation de Monsieur Nstourou (membre du groupe avantagé à l’époque) et vous trouverez que les agents chargés d’accomplir cette mission étaient issus des groupes défavorisés. La tendance auto-affaiblissement explique cela.

Si nous dressons le profil socio-professionnel d’un jeune policier congolais, nous verrons sans difficultés qu’il sort droit des groupes à faible pouvoir dans la hiérarchie sociale Congolaise. Spéculons sur son niveau d’éducation (a-t-il un niveau universitaire ?), sur son pouvoir économique (A-t-il un compte bancaire courant et épargne, les bourses, les comptes à l’international, une carte de crédit ?), son statut social (est-il un modèle de réussite sociale pour ses enfants, pour la société, peut-il librement voyager à travers le monde pour participer aux conférences et colloques internationaux ?).

Bref, ce jeune policier possède-t-il de la valeur sociale positive dans la société Congolaise? La Réponse est claire : NON. Mais, que diable, fait-il avec cette arme ? Pourquoi tient-il, mordicus à maintenir et perpétuer une hiérarchie sociale qui est visiblement contre ses propres intérêts ? Que gagne-t-il d’important à se soumettre à un tel comportement autodestructeur ? Quelles sont les forces psychosociologiques qui le poussent à agir ainsi ?

Pour conclure, disons : Les gens issus des groupes défavorisés sont souvent leurs propres ennemis. Ils affichent des comportements autodestructeurs qui menacent leurs propres intérêts.

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LE BIAIS DU FAVORITISME

PRINCIPE PSYCHOSOCIOLOGIQUE DE LA CATEGORISATION SOCIALE SUR LA PERCEPTION DES DESTINS SOCIAUX

Par Georges Goma

Notre leader Omoumba K. Hibaka, dans son élan à vouloir comprendre en profondeur des réalités complexes et à faire comprendre à la multitude, m’a enjoint de participer, avec méthode, aux différentes thématiques qu’il met en série pour assoir une vision éclairée de ce que nous voulons pour notre pays. Voici ma toute petite part de contribution en tant que sociologue.

Le contexte s’y prête car, au Congo, en dépit d’un environnement économique « sauvagement » ostentatoire dans les milieux autorisés notamment, les congolais dans leur majorité n’ont jamais fait face à une incertitude socioéconomique telle. Oui la question posée par notre analyste se rapporte à une problématique sérieuse et qui, disons-le, a toujours certes marqué l’histoire de toutes les sociétés : l’épineuse réalité de la catégorisation sociale avec son corrélat le plus en vue qui est la hiérarchisation sociale.

Nous connaissons le phénomène des castes dans beaucoup de pays africains dans l’histoire et nous connaissons la France féodale avec ses trois ordres pour ne nous limiter qu’à cette courte référence. Remarquons cependant que le principe de la hiérarchisation sociale peut être immanente (dans aucune société les individus n’ont été égaux même en l’absence de phénomène de discrimination) comme il peut être le résultat d’une construction sociale (on crée une machine à fabriquer les pauvres). Mais revenons à la question précise du « biais du favoritisme » pour ne pas nous disperser.

La série sur les inégalités se clos certes mais nous pouvons y revenir d’une manière ou d’une autre. Pour essayer de mieux comprendre cette complexité, deux disciplines sœurs pourraient être convoquées : la sociologie et la psychologie au creux desquelles se trouve la psychologie sociale.

C’est donc à la psychologie sociale que revient l’autorité de nous éclairer sur « l’amour des opprimés pour leurs oppresseurs ».

On pourrait parler comme cela. La psychologie nous révèle ce qui se passe dans les périmètres du cerveau humain en tant que réalité biologique (la neuroscience entre autre) mais surtout en tant qu’esprit et pensée (la psyché). En l’occurrence, beaucoup de congolais sont ceux qui s’interrogent sur l’état d’esprit du président Sassou et aussi comment est formaté son cerveau pour avoir une approche si particulière de lui-même et des autres. Son insensibilité à la douleur des autres ne laisserait pas indifférents ceux qui s’interrogent. Les menaces entendues de sa bouche sur « le goût du sang sur la langue » est symptomatique de la chose.

La sociologie quant à elle s’intéresse ici à la constitution des groupes sociaux, à la mise en place de leurs mécanismes de domination et aux conditions de leur pérennisation dans le temps. En l’occurrence donc aussi, le pouvoir dominant au Congo a été près de 4 décennies maintenant constitué autour de la maxime ethnocentrique du pouvoir mbochi en particulier et nordiste en général. Le biais dit pro-endogroupe (le travers qui pousse les membres d’un groupe social à majorer leurs traits et attributs propres) et il y a aussi le biais ou le travers pro-exogroupe (là où se situe évidemment le problème de l’oppressé qui souffre de voir la souffrance de son oppresseur jusqu’à rassembler ses maigres économies cumulées à celles des autres oppressés pour re-envoyer l’infortuné « oppresseur » aller vivre à plutôt Cocody) relèvent bien de l’intelligence psychosociologique.

A travers ce prisme, nous accédons avec quelque aisance à la question de l’aliénation également. L’oppressé s’aliène allègrement sous la virulence « soft » du processus social de son conditionnement au point d’aller même penser au célèbre chien de Pavlov. La pertinence de cette perspective psychosociologique a été démontrée à travers des expérimentations restées légion dans les annales de la science psychosociale. On se souviendra d’ailleurs de l’expérience de Stanley Milgram sur l’obéissance aveugle d’une majorité d’allemands suite aux atrocités de l’holocauste, en vérité, après les atrocités des guerres civiles vécues au Congo, serait-on loin de l’expérience de Milgram ? Elever cette hypothèse n’est pas une impertinence du tout.

En tout cas, les congolais donnent bien l’impression, je dis bien l’impression d’obéir à celui qui ne se gêne même plus de leur rappeler le goût du sang qu’il leur a déjà infligé sur la langue. Les congolais aiment-ils leur bourreau comme ce dernier semble bien le soutenir ? La question pourrait constituer un pan entier d’une problématique intéressante. Tiens ! On se souviendra aussi l’expérience du professeur Ron Jones connue sous le nom de la « Troisième vague » assez similaire de celle de Milgram et se rapportant à l’étude des mécanismes sociaux du fascisme. Son étude fut menée sur une classe de lycéens en 1967 en Allemagne car les faits sont liés à la seconde guerre mondiale. Ce professeur fonda au sein du groupe un mouvement idéologique vantant les mérites de ma discipline et de la communauté. Fin des courses, les étudiants se montrèrent plus motivés, plus attentifs en cours tout en manifestant très vite des signes de rejet envers ceux qui n’appartenaient pas au mouvement appelé la Troisième vague. Ce professeur arrêta net son expérience quand il vu que la situation lui échappait et qu’il était en passe de fabriquer des monstres de la haine contre les autres qui n’étaient pas de leur groupe social.

Je vais terminer de montrer l’intérêt de la psychosociale à nous révéler les tréfonds de notre être avec cette expérience menée en 1947 par Kenneth et Mamie Clark sur les poupées pour une enquête menée auprès des enfants noirs aux USA. Au centre fut la problématique de la conscience de soi raciale. L’un des traits fulgurant de l’expérience fut de montrer combien les jeunes enfants noirs dans une Amérique racialiste préféraient dans leur majorité des poupées blanches qu’ils trouvaient plus belles et plus gentilles quand les poupées noires étaient plutôt considérées comme méchantes. Tout ceci pour aboutir à une chose : les capacités destructrices de la manipulation psychologique des acteurs sociaux.

Au Congo, bien souvent à l’insu des congolais, les expérimentateurs du Parti Congolais du Travail (PCT) se livrent à ce jeu morbide de manipulation des esprits pour aboutir à des fins inavoués. Le biais du favoritisme au Congo peut bien être lu à partir d’un tel déterminisme. La distinction sociale à marche forcée crée des classes sociales factices qui ne se constituent pas loin s’en faut à partir d’un processus et d’une dynamique socioéconomique intrinsèque. Les classes sociales parviennent au fait de la gloire du fait de l’installation au pouvoir de l’économie et de la politique d’individus ayant essentiellement en partage l’ethnie tout en travaillant avec beaucoup de parcimonie l’attrait ethnocentrique. L’ethnocentrisme se révèle donc comme étant le penchant idéologique par excellence posant les autres en vassaux attitrés. Nous connaissons parfaitement la fameuse expression du « Mora bissi » que l’on pourrait traduire improprement par notre homme (de l’ethnie vassale mais avec nous). C’est chez les tékés des Plateaux que l’on est parvenu à distinguer le modèle achevé du Mora bissi en la personne de Florent Tsiba. Les non-homologues-ethniques deviennent ainsi des sujets-objets sur lesquels s’exécute le long et minutieux travail de domination, de répression et d’oppression avec, cerise sur le gâteau, l’obligation faite aux opprimés de souscrire avec le sourire à la perspective de l’oppresseur. La jouissance des attributs du pouvoir renforce l’emphase dominatrice et accentue le préjugé et le stéréotype sur l’opprimé.

Et d’ailleurs, pour compléter le schème du rapport de l’oppresseur à l’opprimer, nous pouvons fonder le processus de domination en quatre étapes :

  1. Le stéréotype : toutes les images mentales que l’oppresseur construit sur l’opprimé.

Ce dernier, et ici il s’agit, dans la conception d’un pouvoir détenu par les bangalas, des Bakongos identifiés comme pernicieux, nuisibles n’ayant qu’une ambition : prendre le pouvoir. Des personnes à ne jamais accorder aucune sorte de confiance. Il faut les utiliser en les installant dans une posture de traitres à leur propre groupe ethnique. Les armes qui ont servi et qui serviront à tuer les leur pourraient aussi être convoyé par eux-mêmes. Leur est accordé le sale boulot. A peu près de la même manière que le colon, disparu physiquement confia le sale boulot à ces autres blancs qui avaient la particularité d’avoir la peau noire. Frantz Fanon parlait, en son temps, de peau noire masque blanc. Et le travail continue à se faire avec application et passion.

Sassou maltraite, emprisonne, mutile et tue pour assurer le ravitaillement de l’ancien colon qui lui a cédé la place avec cependant obligation d’observer des règles inviolables. Ce modèle se retrouve dans la gestion de l’oppressé intérieur.

  1. Le préjudice est la deuxième phase du processus de domination.

Les attitudes hautaines, la volonté manifeste de démontrer l’expression de la réalité du pouvoir engendre une attitude de mépris vis-à-vis de l’opprimé. Il est traqué comme dernièrement Paulin Makaya interdit de séjour dans son village natal quadrillé par les sbires et la soldatesque de l’oppresseur. Tout semble réuni pour oser évoquer un cas de colonisation interne au Congo Brazzaville car les forces dites de l’ordre (en réalité forces de désordre puisqu’elles ne respectent pas leurs propres lois) sont composées d’éléments complètement étrangers à la région. Une attitude qui porte donc un grand préjudice aux personnes opprimées des régions du Sud.

Le monologue de Sibiti vient renforcer cette emphase obscurcissante de la réalité politique au Congo. La responsabilité historique de l’imposture drainée par les gens du nord au pouvoir et convaincus de la nécessité de conserver mordicus ledit pouvoir emprunte des sentiers qui renforcent le préjudice. Sibiti qui a souffert des affres de l’oppresseur à travers des bombardements et des privations demande avec force le renouvellement de la confiance « accordée à l’oppresseur ». La première image présentée par notre analyste Omoumba K. Hibaka et qui montre les opprimés s’apitoyer sur le sort de leur oppresseur me revient à l’esprit. Nous pouvons constater que stéréotypes (préjugés) et préjudice (attitude de l’oppresseur) restent des constructions éminemment théoriques. Tout se passe encore dans la tête.

  1. Vient la troisième phase dans le processus de domination qui est la discrimination.

La discrimination ce sont les deux premières phases qui se traduisent en ACTES. On choisit purement et simplement de ne pas donner à l’opprimé le poste dont il mérite pourtant de par sa compétence et son expertise. Nous nageons dans l’empire du déni intégral. Les postes dans l’armée, la police, la gendarmerie et les grandes entreprises d’état sont réservés aux homologues ethniques sans éthique aucune. Ceci est un trait caractéristique du pouvoir actuel.

  1. Enfin, la dernière phase c’est l’oppression que ressent l’opprimé.

Il ne peut pas se développer personnellement parce que les élites au pouvoir veulent continuer à exercer leur domination sur la personne déjà diminuée par leur oppression. Nous prenons du temps à proposer cette lecture perméable à la critique cependant pour nous pousser à voir les choses autrement que par un esprit fainéant et réfractaire à la pensée complexe.

Nous ne l’épuisons pas car le sujet est inépuisable. Mais nous le portons à bras le corps pour partager la pensée qui est la nôtre et essayer de mieux comprendre la marche de notre société congolaise. La problématique du « biais du favoritisme intra-groupe » proposé pour la première fois en 1979 par Tajfel et Turner apparait ici très éclairante surtout quand ils l’articulent aux effets de la catégorisation sociale et du statut social. Les autres théories telles que celle de la stratification sociale et celle de l’identité sociale nous aideraient très bien à comprendre en profondeur ce que le commun des mortels ne voit qu’en superficie. Le superficiel crée, évidemment, des solutions superficielles. La force avec laquelle le régime au pouvoir au Congo-Brazzaville exerce son oppression a fini par montrer comment les personnes issues des classes opprimées arrivent à aimer les membres des classes qui les oppriment jusqu’à vouloir les ressembler quand, de leur côté, les membres des classes favorisées renforcent l’amour qu’ils ont pour leur groupe social.

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Published by Patrick Eric Mampouya
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