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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 13:24
Qui est Jean Marie Michel Mokoko ?

JEAN - MARIE MICHEL MOKOKO : PRISONNIER POLITIQUE OU DE DROIT COMMUN ?

Qui est Jean Marie Michel Mokoko ?

Jean Marie Michel Mokoko est un Saint-Cyrien de 69 ans qui a eu à occuper des hautes fonctions. Officier Général, il a été :

  • Chef d’Etat-major Général des forces Armées Congolaises (FAC). Dans ce cadre, il a contribué à la réussite de la bonne tenue de la Conférence Nationale Souveraine de 1991, laquelle a mis fin au monopartisme et fait rentrer le Congo dans le multipartisme ;
  • Conseiller Spécial chargé des questions de Sécurité et de Paix du Chef de l’Etat Congolais de 2005 à 2016 ;
  • Chef de Missions Internationales de la Paix en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale. Dans ce cadre, il a été de septembre 2014 à février 2016, Représentant Spécial et Chef de la Mission Africaine pour la Centrafrique et en Afrique Centrale (MISAC).

En février 2016, il a décidé d’interrompre sa brillante carrière internationale et de renoncer au poste de Conseiller du Chef de l’Etat pour se mettre au service de la Nation.

Son apparition sur la scène politique a surpris plus d’un congolais. Elle a été également le point de départ de ses démêlées avec le pouvoir et la justice congolaise.

Convoqué par le Direction Générale de la Surveillance du Territoire même le jour du lancement officiel de la campagne électorale, il s’y présentera pour la dernière fois le 14 juin 2016. Présenté devant le Procureur de la République deux jours plus tard, il sera écroué à la Maison d’Arrêt de Brazzaville le 16 juin 2016.

Pour les Observateurs, une question se pose :

Jean Marie Michel Mokoko est-il un prisonnier politique ou un prisonnier de droit commun ?

Pour permettre à tout un chacun d’avoir les éléments d’appréciation, il est bon de faire une analyse sommaire de la situation en la retraçant de la façon ci-après :

Position sur le changement de constitution pour briguer un troisième mandat

Représentant Spécial de la Commission de l’Union Africaine, sentant arriver les difficultés prévisibles avec la volonté du Président Denis Sassou Nguesso de briguer un troisième mandat, le Général Jean Marie Michel Mokoko n’a pas hésité à déclarer dans une interview qu’il a accordée à Zenga-Mambu, qu’il était républicain et respectueux des lois et règlements de la République en général et de la Constitution en particulier.

Il a ainsi donné un point de vue négatif sur un éventuel changement de Constitution. Ce qui a été très mal pris par le Président de la République qui a exercé des premières représailles en ordonnant le retrait à Bangui de la garde du Général Jean Marie Michel Mokoko constituée par les éléments du contingent congolais dans un pays en insécurité ; ceci après la parution de son interview.

Mais le Congo avait oublié que l’Union Africaine est composée de 54 Etats et ces éléments ont été immédiatement remplacés.

II. La tentative d’assassinat

Lorsque le Général Jean Marie Michel Mokoko débarque le 9 février 2016 à 19 heures à Maya-Maya, il est victime d’une agression caractérisée par le jet de gros cailloux sur son véhicule, l’usage des lacrymogènes, le tabassage des usagers de l’aéroport et des journalistes, des membres de la direction de son équipe et de la famille venus l’accueillir.

Par la suite il sera informé de ce que l’aéroport avait été bouclé dès 16 heures et que l’on avait procédé à l’évacuation des usagers de l’aéroport pour les cantonner au parking.

En réalité, cette agression avait été bien préméditée puisque des gros blocs de béton ont été utilisés pour balancer des gros cailloux sur son véhicule alors que le reste du parking était propre.

Il sied de signaler que le secteur de l’aéroport est classé zone sensible et est généralement placé sous haute surveillance policière. Il est curieux de constater qu’un tel évènement n’a jamais fait l’objet d’une enquête particulière.

III. Interdiction de libre circulation

La Constitution congolaise garantit à tout citoyen congolais le droit de circuler librement sur l’ensemble du territoire national (article 22 de la Constitution du 6 novembre 2015).

Le Général Jean Marie Michel Mokoko a, sans avoir été averti au préalable, été empêché de se rendre à Pointe Noire, ville dans laquelle il devait prendre contact avec ses comités de soutien.

IV. Arrivée d’un acteur inattendu

L’arrivée du Général Jean Marie Michel Mokoko comme un cheveu dans la soupe, a été une grande surprise pour les hommes politiques congolais. Le pouvoir qui avait déjà balisé son schéma, était loin de penser que quelqu’un qu’on qualifiait de pleutre (pas courageux), n’ayant pas d’appareil, pas d’argent, pouvait les inquiéter.

La peur a commencé à gagner le camp du pouvoir quand contre toute attente, les gens qui généralement ne votent pas, estimant que cela ne servait à rien à cause de la fraude et tricherie, ont pris d’assaut à l’annonce de la candidature du Général Jean Marie Michel Mokoko, les centres d’enrôlement.

V. Déclaration de candidature et apparition de la vidéo

Le clou de la peur a été la cérémonie de présentation de la candidature du Général Jean Marie Michel Mokoko au Palais du Parlement de Brazzaville. Cette cérémonie qui a connu un grand engouement et une forte mobilisation a fait douter et réfléchir ceux qui, dans leur for intérieur, pensaient que le Général ne représentait rien et qu’il ne réussirait pas à regrouper plus de 200 personnes. L’opinion pense que Président Denis Sassou Nguesso partageait ce point de vue.

C’est donc ce jour, 13 février 2016 que le pouvoir a pris conscience qu’il fallait compter avec le candidat Jean Marie Michel Mokoko. C’est dans ce contexte que dans la soirée du 13 février, les stations de télévision se sont précipitées à diffuser un enregistrement vidéo de 2007 du Général Jean Marie Michel Mokoko. Cela a créé un flop dans la population pour les raisons suivantes :

  • Le Général Jean Marie Michel Mokoko a été Conseiller Spécial du Chef de l’Etat chargé des questions de sécurité de la paix de 2005 à 2016. En 2007, au moment du montage de l’enregistrement de cette vidéo, il est collaborateur du Chef de l’Etat. Cette dernière avait, selon lui, déjà fait l’objet d’un entretien avec quelques membres de l’équipe gouvernementale et il lui avait semblé que ce problème avait été réglé ;
  • Curieusement, c’est après que le Général Jean Marie Michel Mokoko ait choisi de démissionner de son poste auprès du Chef de l’Etat et de renoncer à sa carrière internationale pour se mettre au service de la Nation que le problème de cette vidéo resurgit.
  • Il est difficile de comprendre et d’expliquer la réapparition de cette vidéo neuf (9) ans après, en faisant de cela un évènement actuel de 2016.

VI – Convocations intempestives à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire

Comme il a été dit plus haut, le Général Jean Marie Michel Mokoko a été convoqué plusieurs fois à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire pour cette vieille vidéo qui date de 2007 et qui avait en son temps, selon l’intéressé, fait l’objet d’échanges au cours d’une réunion avec des dirigeants membres du Gouvernement.

Dans un premier temps, l’on a procédé à des intimidations avec l’encerclement de son domicile par la Force Publique au motif qu’il avait refusé se présenter à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire après convocation.

En réalité, d’après les explications du Général Jean Marie Michel Mokoko, il n’a jamais été question pour lui de se soustraire de l'action judiciaire

Il avait exigé tout simplement que cela se fasse dans les normes. Il estimait qu’en tant qu’Officier Général, il devait être interrogé, non pas par une police politique, mais par des officiers de police judiciaire relevant de la gendarmerie. L'agression musclée a été évitée grâce à l'intervention de la Communauté Internationale

VII – Tentative d’invalidation de la Candidature

Le Général Jean Marie Michel Mokoko a été convaincu que le pouvoir avait entrepris des démarches auprès de la Cour Constitutionnelle aux fins d’invalider sa candidature. Ce qui n’était possible pour cette Institution dont la mission est de veiller à la constitutionnalité des lois. Comment pouvait-elle invalider un dossier correct. Cette tentative s’est soldée par un échec.

VII – La campagne électorale

Le Général Jean Marie Michel Mokoko a été convoqué à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire le 4 Mars 2016, jour officiel de démarrage de ladite campagne. Tout ceci, en sachant qu’il était bel et bien candidat à l’élection présidentielle.

IX - Résultats de l’élection présidentielle

Le 22 mars 2016, le Président de la Commission d’Organisation Nationale des élections a donné des tendances qui faisaient apparaître que le Candidat Denis Sassou Nguesso était élu dès le premier tour avec plus de 60%.

Le 23 Mars, Le Général Jean Marie Michel Mokoko a réagi au cours d’une conférence de presse pour contester les dits résultats. Il a contredit en donnant en termes de tendance des données qui faisaient apparaitre que Monsieur Sassou Nguesso ne pouvait pas être élu dès le premier tour.

C’est tard dans la nuit à 2 heures 30 le 24 Mars, que le Ministre de l’Intérieur communiquera

à la Télévision Nationale Congolaise les résultats provisoires et partiels de la dite élection. Partiels parce qu’ils ne comprennent pas les résultats de Boundji, de Mougoundou Sud et de Louvakou. Ces résultats déclarent Denis Sasou Nguesso élu à 60,39 %.

De son côté l’Opposition Congolaise, par l’entremise de Commission Technique Electorale, a déclaré qu’après le dépouillement de 80 % des procès-verbaux, les candidats Jean Marie Michel Mokoko et Guy Brice Parfait Kolelas devaient s’affronter pour un second tour. Ce qui signifiait que le candidat Denis Sassou Nguesso était éliminé dès le premier tour. Cette dernière tendance a été confirmée par la cellule technique de la CODEHA, structure au nom de laquelle Guy Brice Parfait Kolelas était le Candidat.

Les résultats définitifs ont été publiés le 4 avril 2016 dans la soirée par la Cour Constitutionnelle sur fond de terreur et de psychose au sein de la population, entretenues par une attaque que le pouvoir a attribuée aux ninjas du Pasteur Ntumi.

Ces évènements ont abouti aux pilonnages et à la persécution des populations du Pool créant la désolation dans les villages faisant plusieurs morts, des centaines de blessés et de milliers de déplacés.

Malgré les appels de la Communauté Internationale pour mettre fin à cette situation, le Département du Pool est jusqu’ à ce jour en état d’insécurité et de siège.

X – Contexte après la proclamation des résultats

Peu après la proclamation des résultats provisoires, Le Général Jean Marie Michel Mokoko avait été quasiment placé en résidence surveillée sans notification et sa garde lui avait été retirée. Il n’était resté qu’avec son cuisinier. Aucune visite ne lui était autorisée selon le principe de : pas d’entrée pas de sortie.

Il a subi un traitement hors de décence humaine illustré par le fait que même la Croix Rouge Internationale contactée depuis Genève n’a pas pu obtenir l’autorisation de le visiter pour s’enquérir de son état de santé. Il en était de même pour toute personne de bonne volonté qui voulait lui venir en aide.

Pendant cette période le Général Jean Marie Michel Mokoko a subi plusieurs pressions de la part du pouvoir. Les seuls visiteurs qu’il a reçus lui ont été envoyés par les dirigeants pour lui demander la reconnaissance de la victoire du candidat Denis Sassou Nguesso. Il s’est agi :

  • des membres de sa famille. Dans ce cadre le pouvoir avait pris des dispositions pour qu’il fasse une déclaration de reconnaissance des résultats le 26 avril ;
  • d’un ami du Président à la réputation sulfureuse ;
  • de l’Ambassadeur sortant de France.

Pour Le Général Jean Marie Michel Mokoko, c’était sacrifié des valeurs d’éthique que de reconnaitre ce que tout le monde a qualifié de forfaiture. Devant son attitude, il a été interdit pendant plusieurs semaines d’approvisionnements en médicaments et en denrées alimentaires. Ce qui est une violation grave des conventions internationales. Il ne restait plus au Président de la République que de déterrer l’arme qu’il utilise depuis plus de trente (30) ans en politique contre ses adversaires ou ceux qui le gênent à savoir l’embastillement arbitraire et le procès Stalien.

XI – Interpellation et inculpation

Le Général Jean Marie Michel Mokoko a été convoqué pour la dernière fois à la Direction de la Surveillance du Territoire le 14 juin 2016. Il y séjournera jusqu’au 16 juin, date à laquelle il sera présenté devant le Procureur de la République qui, l’inculpera pour deux (2) chefs d’accusation à savoir : atteinte à la sureté nationale et détention illégale d’armes de guerre. Il est bon de signaler que pendant son déferrement au bureau du Procureur de la République, il sera menotté.

S’agissant du premier chef d’accusation, l’intéressé a toujours déclaré que ce qui est présenté à travers les médias est un montage qui ne résisterait à aucun logiciel de conformité. Sous d’autres cieux cette pièce à conviction devrait faire l’objet d’un traitement sérieux.

Quant au deuxième chef d’accusation, l’on peut aisément relever que devant les faiblesses du premier chef d’accusation, on a choisi de faire apparaître pour soutenir l’inculpation d’atteinte à la sureté de l’Etat, une accusation de détention illégale d’armes de guerre dont les accusateurs devraient avoir beaucoup de mal à justifier l’endroit où elles ont été stockées et trouvées. Ceci en raison de nombreuses perquisitions à son domicile.

XII – Troisième chef d’inculpation

Le 16 août 2016 soit deux (2) mois après la première inculpation, le Doyen des Juges a signifié au Général Jean Marie Michel Mokoko un troisième chef d’accusation relatif à l’incitation au trouble à l’ordre public. Le texte de référence choisi est relatif au parti et groupement politique. Il s’agit de l’article 38 de la loi numéro 21-2006 du 21 août 2006 sur les partis politiques qui dispose que : «Sans préjudice des autres dispositions en vigueur, tout dirigeant ou membre du parti politique qui, par ses écrits, déclarations publiques, démarches, incite au trouble à l’ordre public et cherche à s’emparer du pouvoir d’Etat de manière illégale, encourt la peine de deux ans à cinq ans d’emprisonnement et une amende de 2.000.000 à 5.000.000 de francs CFA sans préjudice du parti concerné. »

Dans ce cadre il est bon de relever avec force que :

  • Le Général Jean Marie Michel Mokoko était un candidat indépendant sans parti ;
  • Ayant été absent du pays, compte tenu de son statut et pour n’avoir démissionné de ses postes qu’en février 2016, il n’a pas eu beaucoup de contacts avec son électorat qui a fait preuve d’un engouement certain à son égard dans la mesure où il n’a eu en tout et pour tout que sept (7) jours pour se lancer dans la campagne ;
  • Tout au long de sa campagne, il n’a ménagé aucun effort pour appeler tous les congolais à la tolérance, à l’acceptation du droit à la différence, à la concorde et à l’unité nationale. Il a toujours demandé aux congolais, connaissant la réalité des élections en Afrique en général et au Congo en particulier, d’être vigilants ;
  • Le Général Jean Marie Michel Mokoko n’a jamais lancé un appel à la violence. La preuve est que pendant toute la période de sa mise en résidence surveillée, il n’y a eu aucun soulèvement de ses partisans qui croyaient à un aboutissement pacifique de la situation.

XIII – Conclusion

Tout ce qui précède montre à suffisance que Jean Marie Michel Mokoko est un cadre qui a été très bien apprécié partout où il a eu à travailler.

Il est Officier Général et a été Conseiller du Chef de l’Etat Congolais de 2005 à 2016 soit pendant près de onze (11) longues années.

Il y’ a cette affaire d’enregistrement de 2007. Il a déclaré que cette affaire avait été discutée et réglée avec des membres de l’équipe dirigeante du Congo.

Pourquoi, elle réapparaît en 2016 soit 9 ans après pour des faits qui semblaient de la très haute importance pour la sécurité intérieure du pays. C’est parce que Jean Marie Michel Mokoko a commis un crime de lèse-majesté lorsque :

  1. il se déclare ouvertement républicain et respectueux des lois et règlements de la

République en général et de la Constitution en particulier.

En fait, il s’oppose au projet du Président de la République qui veut procéder au changement de la Constitution pour briguer un troisième afin de demeurer et de conserver le pouvoir.

En effet :

  • l’article 57 de la Constitution du 20 janvier 2002 dispose que « le Président de la République est élu pour sept (7) ans au suffrage universel direct. Il est rééligible une fois ».
  • l’article 185 dans son 2éme alinéa énonce que : « le nombre de mandats ne peut pas faire l’objet d’une révision ».

De ce point de vue le référendum du 25 octobre 2015 est anticonstitutionnel.

  1. il s’est déclaré candidat à l’élection présidentielle le 13 février 2016. La réaction rapide et immédiate du pouvoir a été la sortie de cet enregistrement de la vidéo de 2007 et les tracasseries créées depuis ses interpellations à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire jusqu’à sa mise aux arrêts le 16 juin 2016.

Sinon comment comprendre qu’il soit resté Conseiller Spécial du Chef de l’Etat jusqu’en février 2016, période au cours de laquelle il a lui –même posé sa démission.

  1. Son refus de reconnaître les résultats de l’élection présidentielle pour déclarer le candidat Denis Sassou Nguesso élu à 60,39% fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase comme l’un des motifs de son incarcération.

Malgré les nombreuses pressions que l’on a exercées sur lui, il a déclaré dans une interview accordée à Paris Match le 28 avril 2016 ce qui suit : « Rien ne me fera reconnaître une élection que je contexte ».

Tout ce qui précède illustre à suffisance que Jean Marie Michel Mokoko n’est rien d’autre qu’un prisonnier politique.

Ses Comités de soutien ne cessent de se mobiliser pour obtenir sa libération immédiate. Ce qui permettrait de créer la décrispation et l’apaisement de la situation du Congo qui connaît un climat de terreur et de torpeur au sein de la population aujourd’hui.

Il est également à espérer que Jean Marie Michel Mokoko prenne part au dialogue national inclusif sous l’égide de la Communauté Internationale, rencontre, qui on l’ose espérer, trouvera des solutions appropriées à la crise qui mine le Congo aujourd’hui.

Fait, le 2 septembre 2016

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Published by Patrick Eric Mampouya
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