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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 00:11

LES CONSEQUENCES DE LA MAUVAISE GOUVERNANCE

4 mars 2012Les congolais sont-ils désormais prêts aux changements ? Mêmes aux yeux de ceux qui se croyaient "biens-nés" ou "protégés" par le système, M. Denis SASSOU ne sera plus jamais crédible. Depuis le 5 février 1979, date de sa prise de pouvoir, le Congo Brazzaville est devenu le théâtre d’événements atroces sans que personne ne soit ni responsable ni coupable.


Des milliers de destins brisés, des assassinats crapuleux, des morts par dizaine chaque jour dans les hôpitaux du pays, des épidémies à répétition, des morts par court-circuit, des AVC récurrents, des morts par empoisonnement, des accidents de la route, des accidents de trains, des accidents de bateaux, des accidents d’avions, des guerres civiles à répétition, des explosions de dépôts d’armes et de munitions… Bref, les Congolais vivent un enfer où chaque nouvelle année apporte son lot de catastrophe.
La fatalité ou le manque de chance n’expliquent pas tout ; tous les malheurs qui frappent le Congo Brazzaville ont pour origine LA MAUVAISE GOUVERNANCE que nous dénonçons quotidiennement. Tous les congolais subissent de prêt ou de loin les effets de LA MAUVAISE GOUVERNANCE.
Les congolais sont-ils désormais prêts aux changements ? Après l'enterrement des victimes des explosions du 4 mars 2012 nous savons tous qu’aucun coupable ne sera punit puisque les résultats des enquêtes ne seront jamais connus et personne ne démissionnera puisque la thèse de l'accident est privilégiée (accident au Congo veut dire c'est la faute à personne).
Aucun coupable aucun responsable et quelques indemnisations à la carte pour calmer les populations, circulez il n'y a rien a voir ; c'est la faute au destin, la responsabilité de la fatalité... Aucune leçon ne sera tirer par les autorités puisque d'autres dépôts d'armes et d'autres facteurs accidentogènes existent à travers le pays...
Maintenant, tous les congolais (même ceux qui en doutaient) savent que personne n’est en sécurité au Congo Brazzaville et que cette catastrophe qui n'est hélas pas la dernière tant que M. Denis SASSOU dirigera notre pays.

A FORCE D'AVOIR PEUR DE LA MORT ON FINIT PAR MOURIR DE PEUR
Si les Congolais sont désormais prêts aux changements, alors il nous faudra nous battre tous ensemble pour un autre Congo autour des valeurs universelles de la bonne gouvernance.
Le risque est inhérent à l’homme et toute activité humaine comporte des risques. Le risque est la combinaison de la probabilité et de la (des) conséquence(s) de la survenance d'un événement dangereux.
Dans le domaine de la sécurité, le risque se définit comme l'existence d'une probabilité de voir un danger se concrétiser dans un ou plusieurs scénarios, associée à des conséquences dommageables sur des biens ou des personnes. La survenance d'un accident est donc le résultat d'une combinaison de facteurs de risque qu’on peut maitriser pour en minimiser les conséquences.
Pourquoi autant d'armes de guerre à Brazzaville quand on sait qu'aucun pays au monde ne menace l'intégrité territoriale du Congo Brazzaville. Ceux qui avaient achetés ces armes de guerre ainsi que ceux qui en avaient la responsabilité savaient qu’ils faisaient courir un risque aux populations civiles.
 Les armes de guerre sont faites pour tuer et non pas pour jouer aux billes ; les explosions du 4 mars 2012 ont donc rempli l'objectif de ceux qui les avaient achetés : TUER DES CONGOLAIS


Un accident est un événement, généralement non souhaité, aléatoire et fortuit, qui apparaît ponctuellement dans l'espace et dans le temps, suite à une ou plusieurs causes, et qui entraîne des dommages vis-à-vis des personnes, des biens ou de l’environnement.
Un accident survient parce qu'il existe au moins un objet ou une activité présentant un danger, pour lequel les scénarios d'action ou de coexistence mis en œuvre présentent un risque insuffisamment maîtrisé.
Si les Congolais sont désormais prêts aux changements, alors cette fois-ci ils ne se contenteront pas de verser quelques larmes de crocodile sur les dépouilles des victimes ni de quelques indemnisations ciblés pour calmer leur douleur.
Si les Congolais sont désormais prêts aux changements, alors cette fois ci ils réclameront une véritable justice pour que les vrais coupables soient sévèrement punis et que rien ne soit plus jamais comme avant.

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AU NOM DES HEROS DE L’OMBRE ET DE SANS VOIX

Par Yves LEKANDA

yves-lekandaAu non des héros de l’ombre, ceux là qui travaillent sans vouloir montrer qui ils sont, sans vouloir faire payer cher ce qu’ils font pour leur pays, sans vouloir du micro et autres médias pour se faire applaudir et accepter, sans vouloir revendiquer au grand jour leur engagement, leur contribution au devenir de leur pays; ces gens là, ces Sans-voix mais dont l’action est toute faite d’abnégation, de sacrifice, d’amour pour l’autre, s’expriment toujours dans l’ombre par des actes parfois bien déterminantes pour le plus grand bénéfice de la nation. Ces gens là : des femmes, des hommes de tout bord, du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est souffrent de ce que ce pays, pour lequel ils donnent toujours le meilleur d’eux-mêmes sans rien lui demander, est devenu depuis près trois décennies un pays qui ne fait que blesser et saigner son peuple.

"Le ciel ne tombera pas… ". Dit-on !  Comme si on le souhaitait, d’une façon ou d’une autre. Ce ciel là, vient de tomber. Doit-on attendre qu’il retombe une autre fois ! 

Non, sous les décombres de ce qu’il convient de dire que cela vient du ciel, il faut que le Président SASSOU accepte de donner à ce qui en reste de ce Congo rasé, la possibilité de repenser un autre Congo plus paisible et souriant, plus égalitaire et compatissant, pour moins de brutalité, plus de solidarité, et surtout, pour plus d’humanité, de bonheur et, enfin, pour moins de pleures.  

En quelque sorte le malheur est bon ! C’est maintenant ou jamais, qu’il faut s’engager à reconstruire sur ce Congo de souffrances en ruines, UN AUTRE CONGO qui refusera de céder et de pleurer les bêtises de l’homme égaré. 

Cette descente aux enfers que nous vivons déjà depuis près de trois décennies est en somme, la conséquence d’une crise alternée qui dure déjà depuis longtemps. Ce dernier cataclysme, la pulvérisation des vies et des biens qui écorche l’âme Congolaise, commande la construction d’UN AUTRE CONGO : une espèce de renaissance. 

Oui, depuis déjà près de trois décennies, le Congo vit de crise en crise. Ce qui vient de se passer en est une ; si ce ne n’est la somme de toutes : Assassinats, guerres, exclusions, corruptions, incompétences, peurs, écarts de paupérisation et d’enrichissements illicites, népotisme, progression du summum des inégalités sans précédent, faillite des intelligences et de confiance, des mentalités, des mœurs finalisant une apologie des orgueils inutiles, assèchement des cœurs, etc. Tout cela devrait aboutir à quelque chose de terrible et d’inimaginable. Nous y voilà.

Alors, le choc chez tous est à la hauteur de la tragédie. Doit-on seulement pleurer et perdre notre humanité ! On l’a vu ! Ceux qui croient seuls capables de soutenir notre existence, de créer notre bonheur, certains, on les a vus à l’heure de vérité. Ils ont perdu leur philosophie.

Eh alors ! De la réponse : A tous ceux qui, toujours au dessus de tout, ont pris une certaine ascendance sur ce peuple toujours meurtri ; il nous faut leur dire de descendre sur terre. Une fois recyclés après avoir pris la mesure de ce que leurs actions conjuguées, depuis des années, ont produit à ce peuple, ils lui seront plus utiles.

Ce faisant, de mon titre de citoyens congolais éprouvé dans mon être, j’ose, très respectueusement et tout humblement, demander au Président Denis SASSOU NGUESSO, de mettre fin à cette crise. Repenser UN AUTRE CONGO. Cela commence dès aujourd’hui. Entrer dans l’histoire, pour lui, c’est maintenant. 

Au sortir de la guerre de 1997, une bêtise ; un Conseil National de Transition fut crée. Aujourd’hui, une autre institution, un Conseil de Salut National se doit être mis en place, en toute urgence. Il doit être constitué de toutes les forces vives du pays. Il n’est plus possible de laisser aux gouvernants actuels du Congo de gérer cette crise. Il n’en sortira rien qui soit à la mesure des attentes d’UN AUTRE CONGO repensé qui serve la reconstruction, la solidarité, l’unité, la réconciliation et la renaissance.

Monsieur le Président de la république, nous venons de vivre une guerre qui ne dit pas son nom. Une autre guerre de plus. C’est bien une guerre de trop avec d’autres armes, d’autres munitions non connues en 1997. A cette guerre, il n’y a ni gagnants ni perdants. Tout au moins, si l’on doit ainsi le concevoir.

Dans tous les cas, on ne peut dire qu’il n’y a eu que des perdants. En masse il y en a eu, des perdants. Mais le vrai perdant au fond, qui a réellement tout perdu, c’est bien vous Monsieur le Prédirent de la République. L’humaniste que vous êtes, face aux responsabilités de votre Hôtel, il vous revient impérativement de tirer les leçons qui s’imposent. La république vous sera éternellement reconnaissante.

"Un chef qui n'est pas un visionnaire n'en est pas un … Un initié qui ne sait pas lire les signes du temps n'en est pas un ... Un pouvoir qui ne compte que sur la peur, les flatteries et la corruption achève souvent sa course dans ses propres turpitudes." 

Cette parole de notre jeune compatriote Marion Michel MANDZIMBA EHOUANGO n’est nullement une offense au Chef de l’Etat que vous êtes. Car, elle est une parole juste. 

Monsieur le Président de la république, Mes très Chers compatriotes de tous les bords; adhérer à ce cri de cœur, est un devoir de citoyen juste.

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RIEN NE SERA PLUS JAMAIS COMME AVANT !
Par Le Pasteur Yvan (France)
Rien ne sera plus jamais comme avant ! De même qu’il y a un avant et un après 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, un avant et un après 11 mars 2011 avec Fukushima au Japon, il y aura au Congo un avant et un après 4 mars 2012.
Personne ne peut imputer au Dieu Créateur la responsabilité de la tragédie vécue par le peuple congolais. Il n’empêche, "Rien n’arrive sans que l’Eternel ne l’ait permis" ! Que Dieu permette ne signifie pas qu’Il le désire ; cela signifie qu’Il lui arrive de retirer Sa main de protection afin de laisser se produire des catastrophes, et ce dans le but d’enseigner aux hommes des leçons qu’ils ne parviennent pas à assimiler autrement.
Le sage Ecclésiaste dit : "Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour du malheur, réfléchis : Dieu a fait l’un comme l’autre...." Ecclésiaste 7.14
Réfléchir signifie se poser des questions, analyser, faire une introspection afin d’essayer de comprendre pourquoi un malheur s’est produit, et quelles leçons doivent être tirées. Personne ne peut revenir sur ce qui s’est passé, mais personne ne comprendrait que l’on ne tire pas de leçons véritables de ce qui s’est passé.
Ne vous y trompez pas : Les familles endeuillées, les milliers de personnes blessées et le peuple congolais dans son ensemble n’accepteront pas que cette extrême douleur soit vaine ; qu’aucune leçon n’en soit tirée ; ni qu’aucun changement véritable et durable ne soit amorcé dans les cœurs.
Le sang parle ! Et le sang innocent de ces centaines de morts crie d’une voix forte et plaide devant le trône de Dieu en disant : "Jusqu’à quand, Maître saint et véritable, tarderas-tu à faire justice et à venger notre sang sur les habitants de la terre ?" Apocalypse 6.10.
Je le répète : il y aura un avant et un après 4 mars ; rien ne sera plus jamais comme avant !

Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre
La Bible dit : "Dieu parle cependant, tantôt d’une manière, Tantôt d’une autre, et l’on n’y prend point garde." Job 33.14
Dieu parle parfois à travers les circonstances de la vie. Il permet que des malheurs, des tragédies surviennent pour avertir les hommes, pour les convaincre de changer, pour les rappeler à l’ordre. Mais hier comme aujourd’hui, les hommes n’y prennent point garde ! D’aucuns pensent que Dieu ne voit pas, n’entend pas et ne s’intéresse pas à ce qui se passe sur terre. Mais en vérité, Dieu regarde, Il voit, et Il entend ! Il n’est pas indifférent à ces soupirs et à ces cris des populations qui montent vers Lui et Lui demandent : "Jusques à quand les méchants, ô Eternel ! Jusques à quand les méchants triompheront-ils ?  Ils discourent, ils parlent avec arrogance ; Tous ceux qui font le mal se glorifient. Eternel ! Ils écrasent ton peuple, Ils oppriment ton héritage ; 6  Ils égorgent la veuve et l’étranger, Ils assassinent les orphelins. Et ils disent : L’Eternel ne regarde pas, Le Dieu de Jacob ne fait pas attention" !  Psaumes 94.3-7
Dieu met en garde les riches et les puissants
Non, Dieu n’est ni aveugle, ni insensible ! Il est patient ! Avant de juger, Il prend toujours le soin d’avertir les hommes afin de les ramener à Lui, à la sagesse. Cependant, hier comme aujourd’hui, les hommes n’y prêtent pas attention. Hier déjà par le prophète Jérémie, Il avertissait les riches et les puissants, la minorité qui décide pour la majorité dans les termes suivants :
"Comme une cage est remplie d’oiseaux, Leurs maisons sont remplies de fraude ; C’est ainsi qu’ils deviennent puissants et riches. Ils s’engraissent, ils sont brillants d’embonpoint ; Ils dépassent toute mesure dans le mal, Ils ne défendent pas la cause, la cause de l’orphelin, et ils prospèrent ; Ils ne font pas droit aux indigents. Ne châtierais-je pas ces choses-là, dit l’Eternel, Ne me vengerais-je pas d’une pareille nation ? Des choses horribles, abominables, Se font dans le pays."  Jérémie 5.27-30
Des choses abominables se faisaient dans le pays, mais les riches et les puissants ne voulaient pas changer. Dieu entend depuis toujours les soupirs des faibles et des opprimés qui Lui demandent d’intervenir dans les affaires des hommes. Et à ceux qui pensent qu’Il n’entend pas, Il répond :
"Prenez-y garde, hommes stupides ! Insensés, quand serez-vous sages ? Celui qui a planté l’oreille n’entendrait-il pas ? Celui qui a formé l’œil ne verrait-il pas ? Celui qui châtie les nations ne punirait-il point, Lui qui donne à l’homme l’intelligence ?" Psaumes 94.8-10
Rien n’arrive dans le monde naturel sans avoir au préalable été validé et entériné dans le monde spirituel.
A chaque fois que les peuples oppressés ont crié, Dieu a entendu et Il a fini par répondre. Ses réponses sont des jugements, des sentences divines qui sont exécutées à travers des événements en apparence naturels, mais qui n’ont en réalité rien de naturel. La chute du mur de Berlin, le 11 septembre 2011, et même le récent printemps arabe n’avaient rien de naturel.
A travers les tragédies de la vie, Dieu parle !
Le psalmiste déclare : "Lorsque le peuple crie, l’Eternel entend... ". Psaumes 34.17
Il entend les cris des peuples, Il entend les cris du sang innocent qui réclame justice et vengeance ; et gare à celui qui choisit de ne pas écouter ce qu’il dit !
L’auteur de l’épitre aux Hébreux avertit chacun d’entre nous en disant : " … Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs". Hébreux 4.7
Dirigeants et peuple congolais, entendez-vous ce que Dieu dit aujourd’hui ?
Combien de tragédies devront encore se produire pour que chacun réalise qu’il est temps de changer ? Il y a toujours un temps où il faut que les choses, les mœurs, les cœurs changent véritablement ! Rien n’est jamais permanent ! Il n’y a que deux constantes qui ne changent pas : Dieu et le changement !
Résister à cette loi du changement, c’est résister au Juge de l’univers et c’est attirer à soi des malédictions générationnelles, c’est-à-dire celles qui affectent une personne et toute sa postérité.
La question n’est pas : "Allez-vous changer ?" mais plutôt : "Allez-vous changer de gré ou de force ?", "Soutiendrez-vous ou subirez-vous ce changement qui s’annonce ?" ; "Serez-vous vecteur ou victime de ce changement désormais ordonné par la Cour Céleste de Justice sur le Congo Brazzaville ?"
Une chose est certaine : rien ne sera plus jamais comme avant ! Quelque chose s’est passé dans la sphère spirituelle pour le Congo. Saurez-vous faire comme les fils d’Issacar dont la Bible dit qu’ils "savaient discerner comment Israël devait agir en fonction des circonstances " ? 1 Chroniques 12.32 (version Semeur). Les fils d’Issacar savaient décoder les messages divins cachés derrière les circonstances de la vie et ils recevaient alors l’intelligence pour savoir quoi faire.
Lorsque le temps de Dieu est arrivé pour une chose, personne ne peut l’empêcher de se manifester. Dans les années 1960, la France n’avait non seulement pas prévu de redonner leur indépendance aux colonies, mais elle ne le désirait même pas. Cependant, dans le calendrier de Dieu, le temps de la libération des peuples d’Afrique avait sonné ; trop de sang innocent avait été versé, trop d’injustice avait été accumulée devant le trône du Juge de l’univers : aucun gouvernement, personne, ne pouvait empêcher l’Afrique d’accéder à l’indépendance. Dieu adressait alors un message aux nations occidentales ! Malgré leur résistance, elles ont fini par céder parce que personne ne peut se mettre en travers de la route de Dieu lorsqu’Il a décidé que le temps du changement est arrivé.
Il y a eu trop de vies innocentes arrachées, trop de destins détruits, trop de sang inutilement versé, trop d’injustice tolérée, trop d’impunité, trop d’abus, trop de mépris des droits élémentaires des citoyens, trop de lois transgressées… Assez c’est assez ! Le peuple congolais aspire à mieux que cela, et il le mérite parce qu’il a longtemps payé le prix de la patience dans le calme.
Avec ou sans votre consentement, de grands bouleversements affecteront ce pays ! Pourquoi ? Parce que c’est le temps dans le calendrier de Dieu ; et que personne ne pourra l’en empêcher !
50 ans, c’est la saison du Jubilée, de la libération des prisonniers !
50 ans dans le calendrier de Dieu correspond au Jubilée ! C’est la saison de la relâche, de la libération des forces vives de la nation ; c’est la saison où l’on n’a plus le droit de continuer à mépriser, à oppresser, à écraser en toute impunité, au risque de s’exposer au jugement de Dieu en personne. C’est la saison où Dieu Lui-même descend dans l’arène terrestre pour juger les rebelles et rendre à chacun selon ses œuvres !
Malheur à tous ceux qui, grands ou petits, puissants ou faibles, essaieront de combattre cette entreprise divine de changement des mentalités qui est en mouvement dans ce pays ! Vous ne pourrez pas triompher contre le Créateur et contre Ses desseins pour cette nation !
−    Heureux et bénis seront les dirigeants et toutes les personnes sages qui entendront ce que dit l’Esprit de Dieu au Congo dans cette saison de douleur ;
−    Heureux et bénis seront ceux qui accepteront de prendre la vague du changement authentique qui va souffler sur le Congo ;
−    Heureux et bénis seront ceux qui accepteront de se remettre en question, de s’humilier sincèrement devant le Créateur en décidant de cesser immédiatement la culture de l’arrogance, de la méchanceté, de la manipulation et du mépris des lois ;
−    Heureux et bénis seront ceux qui décideront de servir leur génération, de contribuer au bien-être et au développement de leurs compatriotes indépendamment de leur origine ethnique ;
−    Heureux et bénis seront ceux qui œuvreront dès aujourd’hui afin de transmettre un riche héritage aux générations futures et de permettre au Congo de se hisser dans les 10 prochaines années au rang des nations émergentes !
Le changement ne s’est jamais construit sans douleur, sans sang innocent versé et sans sacrifice !
Que Dieu bénisse la mémoire de ceux qui ont laissé leur vie le 4 mars 2012 ! L’offrande de vos vies ne sera pas vaine !
Que Dieu pardonne les fautes et les défaillances des hommes qui auraient pu empêcher cette tragédie et tant d’autres de se produire si seulement ils avaient fait leur part des choses ;
Que Dieu unisse le Congo Brazzaville ;
Que Dieu bénisse le Congo Brazzaville !
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Les non dits du dimanche noir de Brazzaville et la démission exigée de certaines autorités
Par Ghys Fortune DOMBE BEMBA (Talassa)  
En tout cas, personne ne pouvait imaginer qu’une chose pareille arriverait le dimanche 4 mars 2012 à Brazzaville, où avant le drame qui a frappé la ville capitale, les populations vaquaient à leurs occupations, comme d’habitude. Comme on a coutume de le dire, les plans des hommes, quels qu’ils soient, ne peuvent être identiques ou semblables à ceux de Dieu. Et entre la sphère d’activités de Dieu et celle de César, c’est-à-dire d’un pouvoir, il y a toujours eu une nette séparation. Car, il est écrit qu’il faut donner à Dieu ce qui appartient à Dieu, et à César ce qui lui revient aussi de droit.
Les horribles et inattendus maudits moments qui ont commencé à 8 h 05 minutes pour certains et 10 minutes pour d’autres, avec les fortes déflagrations de minutions d’armes de guerre, dites lourdes, et des engins d’artillerie, survenues au régiment blindé de Mpila, dans la partie nord de Brazzaville, ont été terrifiants, fatals et apocalyptiques, pour les populations des quartiers situés à quelques encablures des camps militaires (Régiment blindé, Direction centrale d’armement et des munitions, Génie militaire).
Comme dans un champ de bataille, surprises par les terribles et étourdissantes détonations d’obus et d’autres munitions lourdes d’artillerie, par exemple, les pauvres populations, innocentes, prises en otage, ont été tuées et blessées pour les uns et fortement traumatisées pour les autres, par ces engins ignivomes de la mort.
Les maisons d’habitation qui étaient proches ou à quelque centaine de mètres du lieu du drame, ont été complètement rasées et celles qui se trouvent dans les quartiers environnants, ont subi, quant à elles, plusieurs dégâts importants. Les toitures, les murs quels qu’ils soient, les ouvertures en vitre ou en bois, les plafonds et autres, ont volé en éclats pour les maisons touchées de plein fouet. Celles qui n’ont pas été ébranlées par les nombreuses secousses produites par les détonations, ont connu aussi des dommages non moins négligeables. 
Plus de 250 personnes auraient péri lors de cette catastrophe et 1900 blessés environ, y compris ceux qui sont graves et admis en masse dans les hôpitaux et les centres de santé de la ville capitale, selon le bilan officiel donné le dimanche 4 mars 2012 par les autorités congolaises. Il faut ajouter à cela plusieurs brûlés graves.
Les agents de santé de ces établissements hospitaliers, comme on peut l’imaginer, ont été débordés pendant toute la journée de ce dimanche noir par l’arrivée massive des victimes, abandonnant en outre tous les autres malades venus en consultation pour les cas de paludisme, de fièvre et autre. Plusieurs cadavres sont en train d’être sortis des décombres. Ce qui pousse à croire, sans aucune prétention, ni exagération, que le bilan devrait être revu à la hausse, en tenant également compte des corps déchiquetés de certaines victimes, qu’on ne pourra jamais retrouver et tous les stagiaires qui étaient en poste ce jour.
Pour ce malheureux drame qui n’a rien de comparable avec toutes autres catastrophes naturelles et tous les conflits sociopolitiques que notre pays a connus, nombreux sont nos compatriotes qui se posent plusieurs questions.
Peut-on alors pour ce cas, comme ils se le demandent, parler d’une action criminelle ou d’un simple accident ?
La polémique qui s’enfle autour de plusieurs questionnements, suscités par cette regrettable   catastrophe, va aujourd’hui bon train.
Y’a-t-il eu une main noire, comme on a toujours coutume de l’insinuer en de pareille circonstance de malheur ?
L’hypothèse d’un complot peut-il être écarter, eu égard aux petits conflits d’intérêts égoïstes qui auraient pris corps, ces derniers temps, dans les rangs des caciques ou des dinosaures les plus influents du régime de SASSOU ?
Quel moustique a piqué BOWAO pour débiter des inepties ?
L’inspecteur général des armées, Norbert DABIRA, le directeur général des équipements, le colonel Germain IKONGA-AKINDOU, le directeur de la sécurité militaire, le colonel NDINGA, Charles MONDJO, le chef d’Etat-major général des Forces Armées Congolaises (FAC) faisaient-ils correctement leur travail, surtout quand on sait que parmi les officiers supérieurs, nombreux sont devenus des businessmen ?
Est-ce une erreur purement humaine qui serait à l’origine de cette déplorable catastrophe ?
Est-ce un acte criminel ? Est-ce une défaillance technique ? ...
Autant de questions que nous allons essayer de décrypter.
Pourquoi la population Exige-t-elle la démission des certaines autorités citées ci-dessous ?
L’erreur est humaine et aucune œuvre humaine n’est parfaite, dit-on ? Mais ne dit-on pas également que, qui n’a pas fait d’enquête, n’a pas droit à la parole ? Ces notions, toutes simples, devraient être intériorisées par les ministres du gouvernement de SASSOU, pour éviter en de pareilles périodes de crise, certaines choses et qui pourraient être préjudiciables pour le chef de l’Etat congolais lui-même.
Ne dit-on pas que la colère est une courte folie et une population en colère est capable de mener des actions subversives au détriment d’un régime ? Avec l’effet de foule, on ne réfléchit plus. Tout cela est mieux connu par les ministres du régime de SASSOU, que nous.  
Les Congolais sont indignés par la légèreté avec laquelle le ministre de la Défense du Congo, Zacharie BOWAO, qui s’était précipité à la télévision, a parlé de la tragédie vécue par les Congolais suite aux explosions des munitions et des armes de la caserne de Mpila. Ce dernier a qualifié ce désastre d’"incident" et de "désagrément" ayant fait deux blessés. C’est du cynisme sinon du satanisme.
BOWAO, ministre de la Défense, et minable théoricien triomphant était allé trop vite en besogne sans avoir de plomb dans sa cervelle. Alors que tout le monde parlait d’une catastrophe jamais vécu au Congo et d’une centaine de morts, mais curieusement avec des allures de Lucifer comme disait M. Benjamin qui a perdu ses enfants et tous ses biens, BOWAO invitait tout naturellement les rescapés des explosions à regagner leur domicile en ruines.
Ce philosophe et ministre censé gérer la cité ?
Plus que les mensonges ordinaires auxquels nous ont habitué certains dignitaires du régime, le propos condescendant, méprisant et surréaliste de BOWAO est révélateur de la légèreté avec lesquels ces gens censés être au service du bon peuple accomplissent leur devoir.
Charles Zacharie BOWAO vient de révéler au grand jour que toute situation de crise au Congo n’appelle chez eux qu’une seule et unique réponse : le déni. Cela ne pouvait être différent quand on sait que le commandement de tout le pays n’a débarqué sur le lieu du drame que le lundi 5 mars 2012.
La plus part des officiels étaient enfermés dans leurs seconds tours d’ivoire et arc-boutés sur leurs privilèges, pendant que ceux qui ont les doubles nationalités se précipitaient dans les ambassades, redoutant au règlement des comptes et conflits politiques. Ils refusaient éperdument d’ouvrir les yeux sur ce qui les entoure pour regarder la réalité des faits en face. Quelques-uns ont même abandonné leur chef qui leur a donné de beefsteak.
Notre confrère Zenga-Mambu parle d’un comportement parfaitement rôdé en trois actes :
−    Premier acte : Contre vents et marées, ils nient tout en bloc.
−    Deuxième acte : De la négation, ils passent aux demi aveux, mais en minimisant la gravité des faits.
−    Troisième acte: Acculés au mur face à l’indignation et à la colère populaires, ils promettent, la main sur le cœur, d’apporter des réponses aux questions posées en pensant surtout à gagner du temps, à tourner la page et à laisser l’oubli s’installer dans les esprits.
Personnes déplacées pendant la guerre civile de 1997, épidémie de choléra à Pointe-Noire en 2007, inondations et glissements de terrains récurrents dans les quartiers nord de Brazzaville, racket des taximen par les policiers, insalubrité chronique des villes et des "hôpitaux", lutte contre la corruption, chômage endémique des jeunes.
Le ministre délégué à la présidence, chargé de la défense, M. Charles Zacharie BOWAO, dont la démission a été demandée par plusieurs parents des victimes et d’autres compatriotes, avait-il des informations fiables et crédibles, avant de venir divertir les gens avec cette annonce tonitruante, qui a provoqué la colère de beaucoup de nos compatriotes.
Soyons sérieux, une pareille catastrophe ne pouvait pas provoquer zéro mort et quelques blessés légers ? Pourquoi donc, de pareils comportements qui frisent la négligence et le manque de respect vis-à-vis des autres ? Est-ce normal qu’un ministre mente sur une situation qui concerne des personnes victimes d’une tragédie ?
Le ministre Charles Zacharie BOWAO ne mérite plus la confiance et le respect des militaires pour avoir menti sur des choses très graves et sérieuses, pour lesquelles les plaisanteries ne sont pas admises. Personne n’a le droit de banaliser la mort d’un être vivant, fut-il un petit enfant, même de quelques mois. Sous d’autres cieux, il aurait même démissionné de lui-même, pour avoir trompé le peuple et minimisé ce drame.
Le ministre de la Santé et de la population, M. Georges MOYEN, lui aussi, devrait être déposé, pour n’avoir pas organisé immédiatement les secours d’urgence, au profit des blessés et des brûlés graves, qui ont afflué en masse dans les hôpitaux et les centres de santé de la ville capitale. Ce sont les parents des victimes, qui se sont substitués en agents de santé dans les services d’urgence des hôpitaux et des centres de santé pour acheminer les victimes dans les blocs opératoires ou d’autres services appropriés, devant des agents de santé submergés.
Que ça soit au Centre hospitalier universitaire (CHU), aux centres de santé de Makélékélé ou au niveau des autres structures ayant accueilli des blessés et brûlés graves ou moins touchés, les scénarios étaient identiques avec le manque de médicaments et de l’espace pour bien s’occuper des victimes.
Une assistance timide aux victimes du drame
Suite à cette catastrophe, les victimes blessées, brûlées, malades, sans abris et autres traumatisées, n’ont pas bénéficié d’une bonne assistance humanitaire de proximité, par manque de Stratégie Nationale de Riposte aux Urgences (SNRU).
En effet, la plupart des familles rescapées de ce drame de M’Pila ont quitté la zone du danger pour trouver refuge en majorité dans les familles d’accueil, les lieux de culte et des espaces publics, en attente d’une éventuelle assistance humanitaire d’urgence, surtout pour les victimes blessées, malades et traumatisées de cette explosion avec déflagration de grande portée ayant dévasté toutes les habitations sur un rayon de plus de plusieurs mètres avec des dégâts collatéraux dans les environs de l’épicentre des explosions.
Ainsi à Brazzaville, ce bilan provisoire s’est alourdit, avec le débordement des personnels de santé dans les hôpitaux du CHU, Makélékélé, Mpissa et militaire, Talangaï étant touché à cause de sa proximité avec la zone du sinistre, avec les blessés graves qui succombent suite à leurs blessures et souvent par manque de soins intensifs.
A ce sujet, le premier jour du sinistre, ce dimanche 4 mars 2012 au matin, le constat a été amer dans les hôpitaux de référence et au CHU où certaines victimes ont succombé, faute d’assistance médicale. Et d’autres blessés et brûlés se sont vus délivrés des ordonnances pour acheter des produits pharmaceutiques et d’assurer leurs soins médicaux. Allez-y comprendre !.
L’Etat congolais, dans des situations de catastrophes naturelles ou provoquées, réagit toujours en retard, par manque d’un Fonds de Secours d’Urgence (FSU) et d’un Plan d’Organisation de Secours d’Urgence (Plan ORSEC) pour une riposte efficace et multisectorielle dans le pays.
Pourtant, depuis une vingtaine d’années, le Congo est confronté à des drames tragiques constitués des conflits armés, des accidents ferroviaires, aériens, routiers, portuaires ainsi que de graves épidémies Ebola, choléra, poliomyélite, ayant entrainé de lourdes pertes en vie humaine.
Jusqu’au 5 mars 2012,  en attendant l’assistance et la solidarité internationales, aucun dispositif humanitaire de secours de qualité n’avait été opérationnel pour répondre aux urgences en situation de catastrophes naturelles ou provoquées.
A chaque drame, l’Etat congolais brille par une lourdeur administrative, avec des comités de crise qui se disputent en permanence le leadership de la gestion des fonds alloués souvent par la présidence de la République, dont la répartition subit des manipulations diverses avant l’intervention timide souvent en retard, au regard des effets collatéraux causés par le sinistre.
Nécessité d’un fonds de secours d’urgence et d’un plan de catastrophe
En effet, plusieurs organisations humanitaires au Congo déplorent souvent le manque de stocks de matériels de secours d’urgence en terme des ITEMS, à savoir les stocks, vivres et non vivres, de médicaments, des produits d’hygiène et d’assainissement du milieu, des réserves en eau potable, des tentes ainsi que des entrepôts pour le pré positionnement des matériels de sauvetage, mis à la disposition des services spécialisés dans les secours d’urgence au Congo, pour de meilleures interventions sur le terrain.
A ce sujet, beaucoup de flottements ont été observés, notamment dans la prise en charge globale des victimes de ce drame par manque d’une stratégie cohérente d’assistance humanitaire en situation de crises aigües.
Les premières journées du drame, les blessés graves ont manqué de médicaments dans les services d’urgence des hôpitaux du CHU, de Makélékélé, de MPissa à Bacongo et Pierre Mobengo, faute d’un pré positionnement des kits médicaux d’urgence dans les services hospitaliers de Brazzaville.
De même, les familles victimes du sinistre, les gardes malades, les blessés eux-mêmes, n’ont pu bénéficier d’une assistance alimentaire à temps par manque de provisions alimentaires en stocks pour constituer des réserves en situations d’urgence et disponibles en permanence dans le pays.
−    Au regard de nombreuses catastrophes naturelles et des graves accidents que le Congo a déjà connus ces derniers temps, est-il encore acceptable que le pays manque toujours de plan national d’urgence pour faire face à des imprévus ?
−    Où va donc ce pays qui engrange plusieurs milliards de francs CFA, issus de la vente du pétrole ?
−    Est-il normal que notre pays compte avant tout sur l’assistance des autres, en cas de catastrophe, alors qu’on a beaucoup d’argent, qui peut permettre la mise en œuvre de plusieurs actions allant dans ce sens ?
−    Un vieux dicton populaire, n’affirme-t-il pas que mieux vaut un tien que deux, tu l’auras ?
Ce grave incident qui a sérieusement ébranlé une partie de Brazzaville, s’étant produit un dimanche, un jour où la plupart des pharmacies sont fermées, pourquoi M. Georges MOYEN n’a-t-il pas ordonné l’ouverture obligatoire de ces pharmacies ? Ce qui allait alléger les tracasseries auxquelles étaient confrontés les parents des victimes, contraints de courir dans tous les sens pour trouver une pharmacie de garde, à leur risque et péril, parce que quelques détonations étaient toujours entendues.
Tout cela, prouve l’insouciance et le manque d’intérêt dont font toujours montre les membres de notre gouvernement. Ces choses sont punissables dans d’autres pays et quand va-t-on sévir contre ce genre de comportements pour donner des véritables leçons à tous ceux qui, veulent toujours se complaire à persister dans les erreurs graves préjudiciables pour la République ?
Il est temps que le Congo, confronté aux situations d’urgence, puisse constituer un fonds de secours d’urgence, le Plan ORSEC avec pré positionnement des matériels logistiques adéquats, notamment pour les services de la sécurité civile, les services sanitaires des Forces Armées Congolaises (FAC), la Croix-Rouge congolaise, dotés en Services Ambulanciers Médicalisés pour les Urgences (SAMU), des hélicoptères, unités flottantes et autres cliniques ambulatoires pour gérer les grandes opérations de secours d’urgence au Congo.
Garantir une meilleure gestion des sites d’accueil
En cas de catastrophes naturelles ou provoquées, des mouvements de personnes victimes sont observées dans la communauté, ainsi que des regroupements des familles dans les endroits souvent inappropriés, pour trouver refuge ou un abri provisoire avant de retrouver la normalité et leur dignité.
A ce titre, l’Etat ouvre des sites d’accueil pour abriter provisoirement les déplacés d’une zone à risque pour une zone hors de danger ou sécurisée. Malheureusement, souvent les choix opérés pour ces sites d’accueil ne répondent pas aux critères d’un site pour abriter les déplacés en tenant compte de l’espace aménagé loin des conditions d’hygiène, de l’environnement immédiat, de l’accessibilité, avec la possibilité d’installation des points d’approvisionnement en eau potable, des douches et latrines, des abris provisoires pour respecter la dignité humaine, à travers l’intimité des familles, des parents, des personnes âgées et des enfants non accompagnés, des femmes enceintes et allaitantes.
Dans les normes humanitaires, toutes les dispositions doivent être prises pour apporter une aide et assistance de proximité aux victimes des sinistres déplacées dans les sites d’accueil, à travers les premiers soins, la distribution des vivres et non vivres, la fourniture de l’eau potable, des services de recherche des parents des Enfants Non Accompagnés (ENA) et la prise en charge des Personnes du Troisième Age Non Accompagnées (PTANA), notamment par les volontaires de la Croix-Rouge congolaise, formés dans la gestion des sites, en collaboration avec les services spécialisés du ministère en charge de l’action humanitaire, de la santé, ainsi que les agences spécialisées du système des Nations Unies et les partenaires humanitaires opérationnels au Congo, pour une assistance humanitaire de qualité aux plus vulnérables en situation de secours d’urgence.
De qui Bienvenu OKIEMY se moque-t-il ? Interrogation de plusieurs victimes
On peut parler de 149 morts et plusieurs centaines de blessés, mais souligné que l’indemnisation des victimes ne posait pas de problèmes, était-il opportun au moment où le peuple congolais s’interrogeait sur la magnitude de dégâts et la perte en vie humaine causés par ces armes de destruction massive.
A la question du journaliste, sur ce problème, n’aurait-il pas fallu pour M. Bienvenu OKIEMY de remettre le journaliste à sa place, en soulignant qu’il était indécent de parler de problèmes bassement matérialistes alors que le peuple est en deuil, pour les nombreux compatriotes en désarroi.
M. SASSOU NGUESSO ne devrait-il pas donc essayer de mettre de l’ordre au sein de son équipe gouvernementale, pour éviter que des ministres considérés comme des incompétents par le peuple créent des choses désagréables et préjudiciables pour lui, au moment où tout le monde s’accorde à reconnaître la nécessité pour son gouvernement de redorer le blason, eu égard à plusieurs scandales sociopolitiques et d’autres affaires  pour lesquels il est pointé du doigt ? Aujourd’hui, qui veut donc précipiter la chute du chef de l’Etat congolais ? Ses proches poulains et ses hommes de main ne sont-ils pas parmi ceux-là ?
Le type d’armes utilisés et les conséquences
De l’avis des experts en la matière, on n’a jamais vu des munitions militaires d’une telle capacité de destruction massive, ces dix dernières années en Afrique. Ces munitions très puissantes ont des conséquences très redoutables.
Les résidus chimiques des armes et munitions détruites des obus, TNT et autres explosifs risquent de causer à la longue des brûlures et autres avec l’installation de certains gaz nocifs issus des foyers des explosifs.
Qu’est-ce qui justifie autant d’obsession pour les armes ?
Les Congolais ont encore à l’esprit, les dégâts causés dernièrement par l’incendie de l’armurerie  du général Blaise ADOUA et des camps militaire de Pointe-Noire. Tenez ! bien que la résolution 1874 des Nations-Unies, adoptée au mois de juin 2009, interdisait la Corée du nord d’exporter des armes, le régime de Brazzaville se faisait un malin plaisir à violer cette résolution, se mettant ainsi en contravention avec les Nations-Unies.
L’Afrique du Sud avait intercepté en novembre 2009, une impressionnante cargaison d’armes en provenance de la Corée du sud et à destination du Congo Brazzaville. Une inspection par les autorités sud-africaines avait permis de déterminer que la cargaison contenait des pièces détachées de chars T-54 et T-55.
Chaque jour qui passe, le Congo est cité dans l’achat d’armes et munitions sur le dos du contribuable congolais. Que fera-t-on de toutes ces armes ?
Main noire, complot, incendie criminel ou accidentel à Mpila ?
Devant l’ampleur des dégâts M. Denis SASSOU déclarait ce qui suit : "Il s’agit d’une situation grave. Naturellement une enquête sera ouverte mais pour l’heure, nous devons dire que depuis un peu plus de deux ans, nous avons pris la décision de sortir les casernes du centre de la ville. Le financement de ce projet existe, les sites sont identifiés, et les entreprises devant les réaliser sont identifiées. Nous savions qu’il n’était pas bon de continuer de garder les casernes en centre-ville.
Aujourd’hui l’irréparable s’est produit, puisqu’en plein centre des quartiers populaires où se trouvent le régiment blindé, un dépôt d’obus de chars a explosé avec des détonations qui ont secoué toute la ville. Les quartiers aux alentours ont été soufflés, ravagés dans certains cas. Il y a donc des dégâts humains qui ne sont pas encore évalués, mais d’après les premières informations qui me sont parvenues, nous aurions au moins une centaine de morts et certainement plusieurs centaines de blessés. Les dégâts matériels sont aussi importants…".
D’emblé, plus d’une autorité administrative et politique soutiennent la thèse de l’incendie. Pour cette hypothèse, aucun indice réel ne peut actuellement la valider et les experts nationaux et étrangers qui sont à pied d’œuvre, ne manqueront pas de produire un rapport consistant le moment venu avec des résultats probants et crédibles.
Enquête ! Oui ! Tout le monde attend une enquête sérieuse, mais avant tout cela, tout le monde rappelle çà et là que "depuis la Conférence Nationale Souveraine, obligation avait été faite de délocaliser les casernes et l’aéroport de Brazzaville. Pourquoi ne l’a-t-on pas fait ? Le pouvoir diabolique de Brazzaville a refusé d’obtempérer à cette recommandation et M. SASSOU a confirmé que la délocalisation aurait dû être fait il y a deux ans de cela. Pourquoi ne l’a-t-on pas fait depuis là ? Pire, l’armée est parmi les trois premières entités, qui ont le budget le plus important du Congo. Pourquoi n’a-t-on pas pensé à régler ce problème crucial ?
Parmi lesquels, le manque de système anti-incendie ou de protection des munitions d’artillerie lourde, qui étaient stockés au régiment blindé où, selon les déclarations officielles, ces munitions de guerre ont pris feu des suites d’un incendie provoqué par un cours circuit.
Si la réponse à cette question est affirmative, quelles démarches professionnelles avaient été engagé, avant cette catastrophe, pour sensibiliser la hiérarchie quant à ce qui concerne les risques pouvant être issus de ce genre de manquement grave, au moment où tous les dépôts de minutions lourdes et légères d’armes de guerre dans plusieurs pays tant africains qu’européens, sont dotés de systèmes de protections de toutes sortes. Transmettait-on donc régulièrement aux chefs hiérarchiques des rapports faisant état de ces questions ? 
Comment les échelons hiérarchiques régissaient-ils face à ces revendications liées à la protection de ces munitions jugées dangereuses pour la vie des gens comme on le voit aujourd’hui ? Peut-on dire que c’est encore le slogan "ébonga, ébonga té toujours meilleur", qui avait toujours pris le dessus, en banalisant, comme toujours, les choses sérieuses ? Ce qui n’est pas moins vrai c’est que ces munitions ont toujours été là, depuis de longue date, c’est-à-dire conservées dans des très bonnes conditions du fait de leur dangerosité.
Pourtant, depuis longtemps des dispositions ont été annoncées pour l’entreposage des munitions et autres arsenaux militaires de guerre en dehors des zones de fortes concentrations humaines. Mais, au même moment dans la résolution des problèmes les solutions alternatives sont compromettantes.
La grande interrogation est celle de savoir si, Norbert DABIRA Inspecteur général des armées et Richard MONDJO, Chef d’état-major général étaient au parfum de l’intention de M. Denis SASSOU et de l’argent décaissé pour la délocalisation des casernes depuis deux ans ?
Par ailleurs, plus d’une personne se demande si le directeur général de l’équipement, le colonel AKINDOU et ses homologues NDINGA de la sécurité militaire, le grand gestionnaire direct du lieu du drame, MOPITA et Cie faisaient des rapports à la hiérarchie afin que des dispositions appropriées soient prises ?
Pour le colonel Serge OBOA devenu le patron des grands travaux des FAC et le DGAF MOPENDZA, quelles étaient leurs priorités dans la gestion quotidienne des finances ? Ces officiers supérieurs devraient s’expliquer aussi sur ces explosions qui ont tué plusieurs militaires et personnes civiles, pour ne parler que des morts ? Ce qui permettra de les disculper ou de les inculper dans cette affaire, sans complaisance. Nos officiers supérieurs prenaient-ils au sérieux leur travail ou étaient-ils plus préoccupés par leur business pour certains d’entre eux ?
Affaire Général Blaise ADOUA
Avant de s’estomper, la rumeur relative à la piste parlant de la vengeance des écuries appartenant, soi-disant, au général Blaise ADOUA, qu’on disait décédé au Maroc, à cause d’un mauvais sort qui lui aurait été jeté par un des puissants gardiens du temple du pouvoir de Brazzaville, a couru toute la journée de dimanche, alors qu’il est vivant et sorti déjà de l’hôpital.
Par ailleurs, la nouvelle sur le décès du général Blaise ADOUA est fausse. Nous avons tenté de le joindre. Il rentrera très bientôt au bercail si Dieu le veut. Il n’a jamais donné non plus une consigne à qui que ce soit de déstabiliser le pays. Il se préoccupe au contraire de sa convalescence... Seule une enquête internationale véritablement indépendante et transparente pourra apaiser les esprits et établir les responsabilités des uns des autres.
Pour nous tous, indépendamment de nos origines ethniques, de nos obédiences politiques ou de notre appartenance religieuse, le moment devrait être plutôt à la réflexion, à la méditation et au discernement afin de ne pas verser dans des préjugés, des analyses simplistes ou de trouver à priori des boucs émissaires, en évoquant des agendas cachés savamment conçus par des militaires ou des hommes politiques putschistes, pris comme toujours pour des cibles privilégiées pour ce genre d’affaire, des plans diaboliques et mystico-fétichistes qui seraient mis en œuvre par eux.
Coup d’Etat, règlement des comptes, ou... ?

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Les débris dégagés sur le lieu du sinistre sont-ils réellement déversés dans le ravin de "La Main Bleue" à Bacongo ?
Par Amos COLOMBE (Talassa)
Suite à la grande catastrophe survenue le 4 mars 2012 au dépôt d’armes du régiment blindé à Mpila, des dégâts matériels et humains importants ont été enregistrés avec la destruction massive des infrastructures immobilières publiques et privées sur un rayon de plusieurs mètres.
Selon des experts, quelques corps déchiquetés ou calcinés notamment se trouvent encore dans les décombres et risquent de ne pas être transportés à la morgue. Ce qui démontre à suffisance que les débris et toute la saleté mélangée à la poudre des munitions lourdes d’armes de guerre ayant explosé au cours de ce drame sont très dangereux pour la santé des populations, quel que soit le quartier.
Une rumeur persistante à Brazzaville, fait état du dépôt des débris et de toute la saleté dégagés sur le lieu du sinistre et déversés à Bacongo, dans le 2ème arrondissement de la ville capitale aux alentours du ravin de Nkélo Batéké, à côté de "La Main Bleue" et l’école privée Saliz.
L’équipe de Talassa s’est rendue sur le lieu pour s’enquérir de la situation. Le constat sur le terrain montre qu’il y a eu des véhicules de la société ENCO qui ont déversé les débris de ces bâtiments endommagés.
Par ailleurs, il sied de dire haut et fort que les responsables qui ayant aujourd’hui la charge du nettoyage du lieu du drame, ne devraient pas commettre cette bévue de déverser ces déchets n’importe où, au risque de provoquer d’autres problèmes. C’est depuis le lundi 5 mars 2012, que les engins destinés aux grands travaux de génie civil et militaire ont été mis à contribution pour dégager les décombres et toute la saleté, issus de la destruction des maisons d’habitation et des entrepôts de munitions lourdes d’armes de guerre.
Pour éviter toutes les suspicions, les accusations gratuites et rumeurs fantaisistes de toutes sortes qui pourraient susciter les réactions au sein de la population, il serait souhaitable de fermer complètement le dépotoir de "La Main Bleue" situé  depuis la résidence de l’ambassadeur de France au Congo jusqu’à l’hôpital de référence de Mpissa.
Nous pensons que les autorités en charge de toutes ces opérations ont déjà trouvé un site approprié pour déverser tous les résidus chimiques des armes et des munitions détruits, les restes des engins et véhicules brûlés, pour le bien-être de toute la population congolaise. Faire le contraire serait exposer les enfants et toutes les personnes vulnérables à des éventuelles maladies et contaminations.
Au même titre, il est à craindre que si des dispositions sérieuses ne sont pas prises, les populations seront également exposées à la pollution, mais aussi à l’inhalation de certains gaz nocifs à la santé, provenant des munitions détruites dont les contenus chimiques sont très mal maîtrisés.
Les dernières infos de la catastrophe de Mpila
−    La priorité du gouvernement n’était pas la délocalisation des camps militaires. Cela n’a été mentionné dans aucun budget d’Etat entre 2010 et 2012. Au contraire, on s’est précipité de ramener des milliers des éléments de la garde républicaine en plein centre ville de Brazzaville, plus exactement dans les locaux de l’ex-station de Radio Congo.
−    En 2012, la municipalisation du département du Pool, la Santé et l’Energie sont les priorités du gouvernement de M. SASSOU.
−    Les parlementaires et certains cadres nommés peuvent-ils délibérés en toute impartialité sans se référé à leur mentor ? Cette interrogation pousse plusieurs congolais à réclamer une enquête internationale, sérieuse et indépendante pour déterminer la responsabilité des uns et des autres et les vraies causes de cette catastrophe.
−    L’indemnisation des victimes de cette catastrophe ouvre largement la boîte de pandore.
−    Les finances des différentes commissions de cette catastrophe ne devraient pas être gérés par les mêmes personnes qui tirent le pays vers le bas.
−    Le peuple attend des sanctions du haut commandement, de Zacharie BOWAO, de Georges MOYEN, Emilienne RAOUL, du CEMG Charles MONDJO ...
Au sujet de la prise en charge médicale des victimes, le nombre de blessés enregistrés dans toutes les structures sanitaires s'élèvent à 2315. Quelques 297 personnes sont encore hospitalisées, dont 31 opérées et 53 en attente 


Pour ce qui concerne la prise en charge humanitaire, 13.854 personnes sont actuellement prises en charge dans les différents sites d'accueil : marché couvert de Nkombo, Ecole Agostino Netho, Place Marianne de la Cathédrale, les églises Kimbanguistes du Plateau des 15 ans et de Talangaï, Eglise Notre Dame de Rosaire, Eglise Armée du Salut, et l'église Saint Grégoire de Massengo dont l'ouverture a été prévue ce jeudi. De même, 37 enfants non accompagnés ont été enregistrés, dont 16 ont été déjà récupérés par leurs parents.

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