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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 23:21

Par Fall MESSIER ZHOZIER & Amos COLOMBE (Talassa)

Annick Patricia MONGOEn ce 21ème siècle où les méthodes de cueillette, de recherche ou de vérification de toutes sortes d’informations deviennent de plus en plus simplifiées, la mise à nu de la vérité sur telles ou telles autres affaires est devenue facile comme un bonjour. Comme pour dire que tout ce qui est dit dans l’article intitulé "Le SG ONDANYE cité dans les comptes bloqués de l’ARMP", paru dans le journal Talassa du 23 septembre 2011, a été traité sur la base des faits réels, vérifiables et vivants qui en disent long.

Ne dit-on pas que la vérité n’est jamais amusante, sans cela tout le monde la dirait ? Pour preuve, la dénonciation par de nombreux Congolais du conflit d’intérêts, de l’inobservation des termes du nouveau code des marchés publics et de la violation des textes d’application au niveau de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP), dont on fait allusion dans cet article, se fonde sur des preuves irréfutables.

La Présidence de la République, le Barreau national et celui de Brazzaville, ne devraient-ils être interpellés, afin qu’ils prennent, chacun en ce qui le concerne, ses responsabilités pour sauver les réformes enclenchées dans ce domaine très sensible ?

Comment peut-on, par exemple, être à la fois juge et partie ? Comme tout le monde le sait, la Directrice Générale (DG) de l’ARMP, Mme Annick Patricia MONGO fait partie du cabinet d’avocats A. Mongo & B. A. N’ganga. Ce cabinet qui, dans la grande affaire concernant les Etablissements "Papa Mapassa", avait dans sa correspondance du 14 janvier 2011, adressé au Ministre de la Santé et de la Population, rappelé que "cet opérateur économique régulier avait réalisé au profit de l’État et particulièrement au profit de ce ministère des nombreuses constructions abritant des centres hospitaliers".

Dans cette correspondance, il est également relevé que "certains bâtiments avaient été inaugurés alors que l’opérateur n’était pas totalement entré dans ses frais. Mieux, selon ce courrier, certains travaux qui avaient connu un début d’exécution, n’avaient pas été achevés du fait des circonstances malheureuses dont il a fait l’objet".

Ce cabinet demandait aussi au Ministre de la Santé et de la Population de faire, au profit des Etablissements "Papa Mapassa", "un bilan total de l’ensemble des ouvrages réalisés en vue d’établir la balance des créances restant dues…".

No comment parce que lors du procès sur cette affaire, les Congolais avaient été largement informé sur toutes les magouilles et les manœuvres maffieuses qui concernaient les travaux exécutés par cet opérateur économique véreux. C’est un secret de polichinelle aujourd’hui.

Le cabinet A. Mongo & B. A. N’ganga voulait-il donc étouffer la vérité sur cette affaire. A propos de cette affaire, que pourrait-on dire sur Mme MONGO qui est en même temps DG de l’ARMP et membre de ce cabinet ?

Face à cette interrogation qui est du reste très fondé, de nombreux Congolais se posent encore d’autres questions sur le bien fondé de la lettre du 30 juin 2011 adressé par la DG Annick Patricia MONGO au Ministre de la Santé et de la Population, sur l’affaire "Papa Mapassa".

Dans cette correspondance ayant pour objet : "Règlement des marchés du Ministère de la Santé et de la Population", la DG de l’ARMP confirme que cet opérateur économique avait réalisé "la construction et la réhabilitation de l’Hôpital de base d’Ewo ; la construction, la réhabilitation et l’équipement du Centre de Santé Intégré (CSI) d’Ollombo ; la construction, la réhabilitation et l’équipement de l’Hôpital de base de Boundji ; la construction, la réhabilitation et l’équipement du Centre de Santé Intégré (CSI) de Lékana ; la construction et l’équipement du Centre de Santé Intégré (CSI) de Ngania ; la construction, la réhabilitation et l’équipement de l’Hôpital de base d’Abala ; la construction, la réhabilitation et l’équipement de l’Hôpital de base de Djambala ; la construction, la réhabilitation et l’équipement de l’Hôpital de base de Gamboma ; la réhabilitation et l’équipement de l’Hôpital de base d’Okoyo".

Mme Annick Patricia MONGO, en sa qualité de DG de l’ARMP, explique dans cette lettre au Ministre de la Santé et de la Population qu’ "après analyse par ses services techniques de la réclamation des Etablissements Papa Mapassa, ainsi que des pièces et documents qui l’accompagnent, introduite sur le fondement des dispositions de l’article 151 du code des marchés et du décret qui régit l’ARMP, l’exécution physique des projets repris en marge étant réelle et vérifiable, à la différence de certains opérateurs économiques, lesdits établissements sont par conséquent fondés à revendiquer la régularisation des marchés dont il s’agit".

Pour nos compatriotes, les commentaires sont libres suivant ces explications, n’est-ce pas ?

Combien de temps faut-il encore attendre pour sanctionner sévèrement tous ceux qui abusent de leurs prérogatives pour détourner malicieusement l’argent de l’État ? M. Denis SASSOU qui ne manque pas, ces derniers temps, d’exhorter les Congolais au changement de mentalités, ne dit-il pas qu’il est temps de "laisser choir à jamais les mentalités de profiteurs, de personnes en quête perpétuelle de passe-droits et d’autres facilités ?"

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Mme ONDONGO ET LE TRAFIC D’ARGENT VOLÉ

L'épouse du Ministre des Finances interpellée à Roissy avec des valises remplies de billets de Banques...

Gilbert OndongoA l'heure où l'on parle des mallettes de billets (cf. les révélations de l'avocat Robert BOURGI), nous venons d'apprendre qu'il y a une semaine, les Douanes et la Police des Frontières françaises ont interpellé, à Roissy, l'épouse du ministre congolais des Finances, Madame ONDONGO, avec des valises remplies de billets de banques en dollars US et en Euros dont le montant global avoisinerait les 20 milliards, voire plus.

Une première fois, les Services français avaient fermé les yeux et l'avaient laissé passer sans l'interpeller. Sauf que, cette fois-ci, ils se sont certainement dit : "TROP C'EST TROP", et ils l'ont interpellée.

Nous disons bien que ce n'est pas la première fois qu'elle fait ce trafic, d'autant que plusieurs noms seraient en circulation pour ces opérations... Madame ONDONGO a été laissée en liberté parce que détentrice d'un passeport diplomatique, mais le magot, lui, a été saisi par les services des douanes et de la police des frontières de Roissy.

Comme toutes les prises faites par les services des douanes et de la police des frontières, cette belle prise est désormais propriété de la France. Autrement dit, ce joli magot qui a été saisi ne sera donc pas restitué à l'Etat congolais.

A l'heure où les affaires des valises et des Biens Mal Acquis (BMA) battent leur plein en France, la nouvelle de Mme ONDONGO fait à présent partie des boules puantes dans le jardin de M. Denis SASSOU et son clan.

Cela dit, il y a lieu de se poser la question de savoir combien y a-t-il de comptes bancaires de blanchiment d'argent pillé ailleurs qu'en la France ou en Europe ? Et si l'on parlait de la Chine, de l'Inde, du Brésil, de l'Arabie Saoudite et de Dubaï, ou de l'Ile Maurice, etc. ?

Les révélations de Me BOURGI ne sont que la face visible de l'iceberg. Aux journalistes de continuer les investigations pour en apprendre bien plus...

Le Congo de Denis SASSOU, un Etat voyou gouverné par des ripoux.

 

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Eventuelle Grogne ou Simple Agitation Fébrile à la Direction Générale de la Navigation Fluviale (DIGENAF) ?

Pourquoi le DG NGAMOKOBA et le DTVN BOBONGO-YBARATH seraient-ils en bisbille pour l’argent …

Par Fall ZHOZIER 

Au moment où tout le monde s’accorde à reconnaître la nécessité pour le pays de promouvoir et de consolider les mécanismes visant le respect de l’orthodoxie financière afin d’éviter notamment l’éparpillement de toutes les recettes engrangées au profit de l’État, certains hauts fonctionnaires en charge de la gestion des quelques structures administratives n’ont-ils pas pris la sale et mauvaise habitude de les faire fonctionner comme des boutiques ou des épiceries familiales ?

La guéguerre entre le Directeur Générale (DG), M. Jean Marie NGAMOKOBA et le Directeur des transports par voies navigables (TVN), M. Faustin BOBONGO-YBARATH, qui ne cesse de tourmenter et d’importuner  aujourd’hui le collectif des travailleurs évoluant à la Direction générale de la navigation fluviale, serait-elle à l’origine de la mauvaise gestion de la vente ?

Le climat de suspicion qui règnerait actuellement au sein de la Direction générale de la navigation fluviale et qui pourrait provoquer, si on ne prend garde à ce danger latent, d’éventuels mouvements de contestation des agents qui souhaiteraient que cette structure de l’État, qui produit beaucoup d’argent, ne soit pas pris comme une mamelle par qui que ce soit ?

La note d’information n° 005/CPIB-MTACMM-DIGENAF/02, du Directeur des transports par voies navigables, M. Faustin BOBONGO-YBARATH, signée en septembre 2011, à l’attention des animateurs des services de la réglementation, des ports et transports fluviaux et des sites portuaires, leur demandant, "dans le souci de rendre transparent l’établissement, de surseoir momentanément à compter du lundi 19 septembre 2011, la vente des vignettes à passagers dans les sites portuaires", ne serait-elle pas une des preuves des malaises auxquels la DIGENAF est confrontée ?

Dans cette note d’information, M. BOBONGO-YBARATH dit également : "En conséquence, je vous demande de prendre toutes les dispositions nécessaires et utiles pour que cette activité ne soit pas réalisée avant la mise en place d’une procédure transparente de transmission, de réception de ces vignettes entre les services techniques et financiers de la DIGENAF et le trésor public (Régisseur). Les sanctions seront prononcées contre tous ceux qui ne mettront pas en exécution la présente décision". Cette note d’information n’en dit-elle pas long ?

De la réponse du berger à la bergère, la réaction du DG NGAMOKOBA à cette note d’information de M. BOBONGO-YBARATH, ne s’était fait attendre. Dans la note circulaire prise donc par le DG NGAMOKOBA, n° 1009/CPIB-MTACMM-DIGENAF/01, signée le 19 septembre 2011 et destinée aux responsables de sites, il est stipulé : "La Direction Générale de la Navigation porte à la connaissance des responsables des sites que la vente des vignettes sur passagers embarquant est obligatoire conformément à l’article 1er, alinéa 1. 2. H de l’arrêté n°4551 du 09 août 2002, fixant les montants des redevances, droits et frais afférents à l’accomplissement des actes administratifs liés à la navigation fluviale et aux activités connexes. La présente note circulaire qui abroge toutes dispositions contraires, prend effet à compter de la date de signature".

Comme on peut le constater, n’y a-t-il pas vraiment anguille sous roche, comme se le demande le collectif des travailleurs relevant de la DIGENAF ? L’argent de la vente des vignettes ne serait-il pas la cause principale de la guéguerre entre MM. NGAMOKOBA et BOBONGO-YBARATH, qui justifie ainsi le climat malsain qui aurait pris corps à la DIGENAF.

Selon des informations glanées, les recettes engrangées au niveau de cette structure proviendraient entre autres de la vente des vignettes ; de la délivrance des certificats de capacité et de navigabilité ; de l’immatriculation des bateaux et des canots rapides ; du renouvellement des documents chaque fin d’année ; des entrées des bateaux et des barges à Brazzaville ; des taxes des marchandises par tonnage et celle liée à pollution.

Comme les recettes recueillies au niveau de la DIGENAF ne profiteraient qu’à une poignée des gens dont un réseau qui serait mis en place, selon le collectif des travailleurs, par le DG NGAMOKOBA, ne pourrait-on pas parler de détournement de deniers publics, sous l’œil complaisant du coordonateur du pôle des infrastructures, ministre des Transports et de l’Aviation civile, M. Isidore MVOUBA ?

Ce réseau qui serait composé d’hommes de main du DG NGAMOKOBA, créerait la confusion au sein de la DIGENAF. Ce qui justifierait, selon de nombreux travailleurs, la négligence des cadres y évoluant parce ceux-ci peuvent faire, d’après eux, près d’une année sans être consulter pour le traitement d’un dossier quelconque. La DIGENAF ne ressemblerait-elle pas à une cuvette d’arachides où les coqs les plus puissants feraient prévaloir leur loi ?             

Là-bas, comme l’affirme beaucoup de travailleurs,  la corruption, le laisser-aller, la fraude, la tricherie, etc., seraient en train de se côtoyer journellement sans que quiconque ne soit inquiété. N’est-ce pas un secret de polichinelle qui ne peut plus étonner personne ?

D’après certaines rumeurs, le 22 septembre 2011 à 12heures, s’est tenue une réunion du collectif des travailleurs sous le patronage d’un inspecteur, venu pour s’enquérir de la situation qui prévaut au sein de cette structure. A cette occasion, les agents et cadres auraient sévèrement critiqué la mauvaise gestion financière, l’abandon de certains cadres qui se disent abusés par des pratiques de gestion qualifiées non orthodoxes.

N’est-il pas temps de sauver la DIGENAF ? Le coordonnateur MVOUMBA attendrait-il que les choses s’enveniment ?

Au moment où tout le monde est convaincu que les mouvements de contestations populaires, peuvent partir d’un petit mécontentement, pourquoi personne ne prend au sérieux la situation de la DIGENAF ? Qu’on ne dise pas après que les hautes autorités en charge de cette structure ignoraient ce volcan latent.

Nous y reviendrons...  

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Published by PatrickEric - dans Politique
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