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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 01:42

L’Opposition Appuie sur l’Accélérateur, SASSOU Sabote les Pédales !

L’imbroglio vient de Commencer avant les législatives piégées de 2012 

Par Alain Michel IKELEMBA-MOLANDA (Talassa)

urne.jpgA quelques mois des élections législatives de 2012 et au moment où, ici et là, dans la plupart des officines politiques, la convocation très attendue d’un dialogue politique, franc, sincère et apaisé, entre d’une part, le pouvoir incarné par le PCT et de l’autre, le Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC) interpelle la conscience collective, il ne faudrait pas cesser de dire aux Congolais qu’en tant que peuple, ils ont leur destin entre leurs mains, pour avoir été, plus d’une fois, victimes de ce que certains observateurs avertis désignent par "la sorcellerie politico politicienne".

Décidemment, pendant que l’opposition appuie sur l’accélérateur, les faucons de Mpila dérèglent et sabotent sans cesse toutes les pédales du dialogue politique qui, peu à peu, ressemble à un serpent de mer !

Comme d’habitude, les "préalables paralysants" et les sorcelleries politiciennes d’hier et d’avant-hier reviennent en surface et bloquent, hermétiquement, la voie qui mène droit vers la tenue, en 2012, des élections libres, transparentes, démocratiques et surtout… civilisées.

Tels sont les centres d’intérêt de la conférence de presse organisée, le 1er décembre 2011, à Brazzaville, par le Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC) que dirige M. Rigobert NGOUOLALI. Y ont pris part, tous les leaders des partis du FPOC, entre autres, MM. Mathias DZON (UPRN-ARD), Pascal TSATY-MABIALA (UPADS), Clément MIERASSA (PSDC), Paul-Marie MPOUELE, (PJR), Bonaventure MBAYA (CC), Bonaventure MIZIDY (MIS-UDDIA), sans les délégations de l’UDR-Mwinda et celle du CNR - parti du Pasteur NTOUMI

Sans délai, la très patriotique rédaction de "Talassa", publie, ici, sans maquillage politicien trompeur, quelques morceaux choisis de cette conférence de presse.

Sur l’organisation du recensement administratif spécial (RAS)

Quand et comment allons-nous alors aborder les questions relatives à l’organisation des élections législatives de 2012 ? Pour le FPOC, la nécessité et l’urgence de mettre en place une Commission Electorale véritablement indépendante se fait jour afin de garantir la transparence, l’égalité et le succès des élections

En effet, depuis la tenue de sa Convention en avril 2011, à Brazzaville, le  Front des Partis de l’Opposition Congolaise, s’était déjà inquiété de la qualité du recensement administratif que le Gouvernement venait d’organiser  - de manière unilatérale - et qui n’est autre qu’un recensement administratif spécial déguisé duquel, devait être tiré le corps électoral.

Au fil des mois, le gouvernement est train de dérégler les pédales du processus électoral souhaité par le FPOC au motif que jusqu’à ce jour, toutes les promesses et les rendez-vous fixés montrent à suffisance que le diktat, les agendas cachés et calculs politiciens enregistrés en 2007 et 2009 n’ont pas totalement déserté les intelligences de ceux qui composent aujourd’hui la majorité au pouvoir. 

Inexorablement, la fuite en avant se dessine au fil des jours. Le chien du FPOC aboie, la caravane de Mpila passe !

Pour s’en convaincre, les attentes du FPOC sont restées lettres mortes : pas de dialogue franc et sincère, pas de recensement administratif spécial, pas un nouveau découpage électoral, pas de restructuration de la CONEL, etc...

Le chien du FPOC aboie, la caravane du PCT passe !

C’est ainsi qu’afin de permettre l’organisation, dans un délai raisonnable, d’un véritable recensement administratif spécial qui associerait les partis politiques, afin de déterminer, de façon consensuelle le corps électoral, le FPOC avait remis une déclaration au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphyrin MBOULOU, depuis le 14 mai 2011, a déclaré Rigobert NGOUOLALI.

Le Ministre MBOULOU avait défendu mordicus que l’organisation du recensement administratif est une prérogative du gouvernement et non des partis politiques. Toutefois, dans le but de rassurer les partis membres du FPOC, le ministre MBOULOU avait évoqué la réalisation en novembre 2011, d’un recensement administratif spécial, qui associera les Partis Politiques, aux fins de la détermination consensuelle d’un corps électoral fiable. Malheureusement, jusqu’à ce jour, ce recensement administratif spécial (RAS) ainsi que la convocation d’une concertation politique devant regrouper la majorité et l’opposition tirent en longueur.

Car, le 8 novembre 2011, le ministre MBOULOU observe un long silence,  ce qui retarde non seulement la convocation du dialogue politique mais aussi le lancement de l’opération de révision extraordinaire des listes électorales, qui était prévu le  1er décembre 2011, a déclaré le Collège des présidents du FPOC.

Rien. Absolument rien n’a été respecté jusqu’à ce jour par le ministre Zéphyrin MBOULOU qui, au fil des jours, opte pour une fuite en avant qui ne profitera à personne !

Pour le FPOC, les délais constitutionnels, devraient nous obliger, pouvoir et opposition, à baliser le chemin des élections en travaillant, sans relâche, afin que le calendrier électoral soit respecté. Le recensement administratif spécial (RAS) étant une opération non inédite au Congo Brazzaville car, elle a déjà été réalisée en 1996 et en 1997, aux fins de déterminer de façon consensuelle le corps électoral.

Au regard de tout ce qui précède, pour le collège des présidents du FPOC, il sied de se demander d’où proviennent tous ces blocages qui pourront, si l’on n’y prend garde, mettre en péril nos élections et surtout susciter des conflits et désordres inutiles au Congo Brazzaville ?

Le découpage électoral est à revoir : Epéna, Ollombo ont plus de députés que les communes de Nkayi et de Ouesso !

Cela est étonnant !

Aujourd’hui, grâce à la science de la sorcellerie politico-politicienne en vogue, certaines localités moins peuplées comme Epéna avec 17.000 habitants, Mvouti avec 18.000 habitants, Ewo avec 20.000 habitants, Ollombo avec 21.000 habitants, ont chacune deux (2) circonscriptions électorales au même titre que Mindouli qui a 53.000 habitants, alors que des localités plus peuplées comme Ngabé avec 30.000 habitants, Loudima avec 32.000 habitants, Kinkala avec 34.000 habitants, Mouyondzi avec 36.000 habitants, Madingou avec 63.000 habitants et Nkayi avec 72.000 habitants n’ont, chacune, qu’une (1) seule circonscription électorale !

En sus, le collège des présidents du Front a déclaré que Brazzaville sera l’unique lieu de la tenue de concertation politique. Que le Gouvernement abandonne tout diktat pour privilégier le dialogue.

Comme l’avait reconnu le Ministre Isidore MVOUBA, il y a quelques années, le FPOC attend la mise en place d’une commission préparatoire de cette concertation politique, au sein de laquelle seront déterminés de façon consensuelle les quotas de participation, la date de la tenue de cette concertation, ainsi que son ordre du jour.

Pour le Président NGOUOLALI, que les sommes financières mobilisées pour le rendez-vous piégé d’Ewo, puissent être utilisées dans les domaines sociaux tels que la santé, l’éducation, l’achat des tables-bancs pour les écoles, l’emploi des jeunes, la situation des retraités, etc.

Le chronogramme du FPOC : un coup d’accélérateur pour éviter l’enlisement du processus électoral

- Du 08 au11 décembre 2011 : Mise en place de la commission préparatoire ;

- Du 15 au 20 décembre 2011 : Tenue à Brazzaville de la concertation politique ;

- Du 21 au 31 décembre 2011 : Préparatifs du recensement administratif spécial ;

- Courant Janvier 2012 (date à déterminer) : Lancement du recensement administratif spécial dont la durée de réalisation ne dépasserait pas les trois mois.

En définitive, alors que l’opinion congolaise, dans son ensemble, nous en sommes intimement convaincus, revendique, de plus en plus, l’apaisement du climat socio politique au travers la tenue d’une concertation politique à Brazzaville devant permettre l’organisation consensuelle, apaisée des législatives de 2012, les choses ne semblent pas bouger et rien n’a été accordé autour du découpage électoral, la maîtrise du corps électoral, le lieu et l’ordre du jour de la concertation politique.

Si ce n’est pas de la sorcellerie politico politicienne bien connue de tous, ça y ressemble !  Sans doute. Affaire à suivre.

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AFRIQUE : L’HEURE DE VÉRITÉ POUR JEAN PING

A moins d’un désistement, la candidature sud-africaine rend incertaine la réélection de Jean Ping à la tête de la Commission de l’Union africaine.

Et pourtant le Gabonais n’a pas démérité. Pour beaucoup d’observateurs, Jean PING présente l’atout d’être du centre, tenant à équidistance souverainistes et réalistes, ménageant la chèvre et le chou, avec un discours qui tente de s’accommoder avec tout le monde. L’alternance francophone/anglophone milite en faveur de la candidature de NKOSANA DALMINI ZUMA, 62 ans, actuelle ministre de l’Intérieur de la nation Arc-en-ciel, ex-femme du président Jacob ZUMA.

Coup d’Etat à Madagascar, coup d’Etat en Mauritanie, coup d’Etat électoral en Côte d’Ivoire, fuite d’un dictateur en Tunisie, démission forcée au plus haut sommet de l’Etat au Caire, insurrection armée en Libye et, en épilogue, la mort du précurseur et bailleur de fonds de l’Union africaine, Mouammar Kadhafi, tué à Syrte "les armes à la main".

La candidate sud-africaine est idéologiquement marquée, proche de THABO MBEKI, avec des positions tranchées sur l’Afrique, la mondialisation ou encore la renaissance.

C’est clair, le hasard du calendrier n’a pas ménagé l’actuel président de la Commission de l’Union africaine, en poste depuis février 2008 à la tête d’une commission convoitée, mais qui pèse en réalité bien moins que la commission de Bruxelles dans l’Union européenne.

Sous son mandat, un débat que l’on croyait enterré a ressurgi dans les amphithéâtres du siège de l’Union africaine à Addis-Abeba. Comme au temps des clubs d’Addis-Abeba et de Casablanca. En effet, les souverainistes et les autres, "les réalistes", ont eu à découdre sur au moins trois dossiers forts : le Soudan, la Côte d’Ivoire et la Libye.

Franc-Parler

Dans chacun de ces dossiers, le "trop modéré" Jean PING, 69 ans, a prôné la fameuse "solution africaine", avant de se ranger avec armes et bagages derrière la décision de l’Onu ou celle des grandes puissances. Ainsi, la feuille de route africaine a valu à l’Union africaine d’être mise à l’écart dans le dossier libyen.

"Oui, nous avons été mis sur la touche par la coalition. Constamment, on a le sentiment que l’on fait la sourde oreille avec nous. On nous entend, mais on fait comme si nous n’étions pas là. Je crois que le problème est assez clair : nous avons mis en place notre feuille de route, nous avons mis en place une méthode pour atteindre les résultats de notre feuille de route. Nous avons estimé que nous n’avions pas d’avions, ni de bombes, mais que nous pouvions convaincre le colonel Kadhafi d’accepter notre feuille de route qui était claire", déclarait-il sur RFI en mai dernier.

Le président sud-africain Jacob ZUMA, connu pour son franc-parler et son peu de diplomatie, était en déphasage avec Jean PING, que Pretoria jugeait, en dépit de discours offensifs, trop proche des positions occidentales.

Pour les Sud-Africains, il n’est pas question d’un autre mandat pour Jean PING. La règle non-écrite selon laquelle la présidence de la Commission revient à un petit pays a fait long feu.

L’alternance francophone/anglophone milite en faveur de la candidature de NKOSANA DALMINI ZUMA, 62 ans, actuelle ministre de l’Intérieur de la nation Arc-en-ciel, ex-femme du président Jacob ZUMA, ancienne militante anti-apartheid, ministre de la Santé et, pendant dix ans, de 1999 à 2009, ministre des Affaires étrangères.

A l’origine de l’interdiction de fumer dans les places publiques, décision prise alors qu’elle était ministre de la Santé (1994-1998), cette Zoulou a failli représenter la candidature de l’ANC lors des présidentielles de 2009, avant d’être balayée par la tornade Jacob ZUMA.

Déplacement axial

Avec cette candidature soutenue par les pays de la SADC (regroupement de l’Afrique australe), la ligne de démarcation déjà évidente entre les souverainistes et les réalistes risque encore de se creuser. Un déplacement axial de la diplomatie de l’Union africaine serait la conséquence du renvoi du Gabonais, qui jouissait lors de son élection du paratonnerre qu’était Omar Bongo, alors doyen des chefs d’Etat africains.

L’une des conséquences de la présidence sud-africaine sera l’arrimage de la Commission africaine aux positions de l’IBSA (Inde, Brésil, Afrique du Sud).

Pour beaucoup d’observateurs, Jean PING présente l’atout d’être du centre, tenant à équidistance souverainistes et réalistes, ménageant la chèvre et le chou, avec un discours qui tente de s’accommoder avec tout le monde.

Cet exercice d’équilibre donne lieu à des prises de position spectaculaires mais sans lendemains, puisque non suivies de résolutions ou de décisions majeures. "Nous sommes contre la manière dont la cour pénale fonctionne", s’est ainsi écrié Jean PING à Malabo lors du dernier sommet de l’Union africaine. C’était suite à l’émission du mandat d’arrêt visant KADHAFI et ses proches.

Et de surenchérir, reprochant au juge OCAMPO de ne juger que les Africains et réclamant à une assistance muette la création d’une cour de justice africaine, laquelle cour existe déjà

Un échec cuisant

A l’inverse, la candidate sud-africaine est idéologiquement marquée, proche de THABO MBEKKI, avec des positions tranchées sur l’Afrique, la mondialisation ou encore la renaissance. Sous sa conduite, la diplomatie sud-africaine a multiplié les décisions contradictoires, avec un échec cuisant dans la tentative de résolution de la crise ivoirienne.

Une marque de fabrique qui s’est poursuivie après son départ au Ministère de l’intérieur, puisque l’Afrique du Sud et, curieusement, le Gabon et le Nigeria, voteront la résolution 1973 sur la protection des civils et la création d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye (on connaît la suite), avant de se rétracter.

Bref, les chefs d’Etat trancheront pour l’un ou l’autre des candidats d’ici février 2012. D’ici là, Jean PING sera amené à livrer bien des combats. Quittera-t-il enfin sa posture (trop) diplomatique ?

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Published by PatrickEric - dans Politique
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