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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 05:17

DES DOUANIERS RIPOUX PROMUS ET GRACIES AU CONGO

L’affaire MOULAYIS & Cie

Par Ghys Fortune DOMBE BEMBA (Envoyé Spécial à Pointe Noire de Talassa)   

Florence-LoembaDans  notre dernière publication  n°323 du 9 octobre 2011, on avait parlé pour l’intérêt de tout le monde du grand scandale constaté récemment dans les services des douanes de Pointe Noire, avec  la  soustraction frauduleuse de 263 containers, ayant causé à l’Etat un manque à gagner de plus de 7 milliards de FCFA soit environ 11 millions d’euros.

Cette affaire troublante a entrainé la suspension de 17 cadres des services des douanes confirmée par la lettre n°121/MFBPP/DGDDI du 21 septembre 2011, signée du Directeur Général des Douanes et des Droits Indirects et validée par la note de service n°000437/DDDDIPN, signée du Chef de Service de l’Administration et des Ressources Humaine à Pointe Noire.

A ce sujet, plusieurs voix se sont élevées parmi lesquelles celles parvenues à notre Rédaction, non seulement pour nous féliciter d’avoir abordé cette question, mais aussi pour s’inquiéter du fait que les vrais coupables risquent d’être graciés après avoir obtenu des promotions à la suite de cette affaire qui présente bien des zones d’ombre.

Comme le soulignait à son époque le président de l’ex-Zaïre, le Maréchal Mobutu Sésé Séko : "il ne peut y avoir des corrompus sans corrupteurs". Le cas en présence à Pointe Noire, montre que certains des protagonistes au moment des faits remontant entre 1999 et 2011 et qui occupaient des postes importants au port de Pointe Noire n’ont pas été inquiétés par cette mesure de suspension.

Il s’agit entre autres de M. Albert DIRAT, ancien Chef de brigade commerciale par qui tout le désordre s’était produit, et qui a été promu Chef du Bureau principal du port de Pointe-Noire; de M. Fidèle MANDA, l’ex-Chef des enquêtes régionales à Pointe-Noire, censé contrôlé la fraude, qui assume actuellement les fonctions de Directeur départemental de Brazzaville. Beaucoup de nos compatriotes se posent la question de savoir si le ministre des finances, M. Gilbert ONDONGO ne serait pas mêlé dans cette affaire ?

N’y a-t-il pas anguille sous roche parce qu’apparemment ceux qui ont été relevé, sont ceux-là qui s’opposaient, soi-disant à cette façon de faire ? L’ex-Directeur de l’informatique, M. NGOUEMBE est devenu aujourd’hui Directeur des statistiques et prévisions.

·       Pourquoi ce dernier qui continuerait à avoir des habilitations au niveau de SYDONIA, n’était-il pas au courant de ce désordre ?

·       Pourquoi le responsable de SYDONIA au niveau de Pointe-Noire, n’a-t-il pas également été sanctionné ?

Mme NGAKALA qui a été relevé, ne peut pas être épargné parce qu’elle était en poste au moment des faits.

On s’interroge alors pourquoi M. DIRAT a été élevé comme Chef du bureau principal du port de Pointe-Noire, M. MANDA  promu comme nouveau Directeur Départemental à Brazzaville, M. NGOUEMBE parachuté comme Directeur des statistiques et précisions, et Mme LEOMBA reconfirmée Directrice départementale des douanes de Pointe Noire ?

Ces cadres ne devaient-ils pas être suspendus au même titre que les 14 collaborateurs sous tutelle qui n’ont fait qu’exécuter les ordres qu’ils recevaient ?

Selon certaines indiscrétions sur cette affaire, une probable compromission serait engagée entre les responsables de cette magouille et la tutelle.

Des sources diverses et concordantes, suspecteraient également l’implication du ministre Gilbert ONDONGO dans ce détournement de fonds, pour avoir nommé des acolytes, et présumés complices, tout en relevant certains cadres compétents qui ont démantelé le réseau maffieux de la douane au Port  autonome de Pointe Noire.

Il serait ignoble si non aberrant de méconnaître les efforts de certains douaniers de redresser cette maison très précieuse. Cependant, il est impératif pour mettre un terme à ces comportements macabres de sanctionner toutes les personnes qui sont impliquées de loin ou de près dans ce scandale.  

Affaire à suivre !

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EXCLUSIF : INTERVIEW de Paul EBELEBE-DELACROIX

La polémique sur les agents de la SNPC licenciés sans paiement de leurs droits s’enfle et provoque des vagues

Apres l’article paru dans le journal Talassa sur le licenciement de M. Paul EBELEBE-DELACROIX de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), sans indemnisation, plus d’un cadre que nous avons rencontré, persiste et signe que cet ex-agent de la SNPC n’a pas été payé parce qu’il aurait volé de l’argent. Est-ce la vérité ? De quoi s’agit-il réellement ? C’est sur la base de cette accusation que notre recherchiste maison s’est mis à scruter sérieusement la fameuse maison SNPC.

Avant de publier le résultat de notre enquête qui met en cause, Bruno Jean-Richard ITOUA, Denis GOKANA, Christel Denis SASSOU NGUESSO, Blaise ELENGA, KOKO, ETROUEBEKA, Denis SASSOU et autres, nous avons jugé impérieux de diffuser d’abord l’interview que Monsieur Paul DELACROIX EBELEBE nous a accordé à la fin du mois de septembre 2011, à Londres en Angleterre, et de laver l’injure à l’encontre de Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA voir : http://www.mampouya.com/article-les-patrons-voyous-du-congo-brazzaville-1-84623323.html

Paul EBELEBE-DELACROIX: Encore cette histoire, (rire) ces gens  n’ont-ils pas l’habitude de vouloir jouer à ce jeu ? Prenons les agents du groupe SNPC à témoin, est-ce que le Directeur juridique et bien d’autres peuvent-ils vous dire aujourd’hui combien de biens, maisons à étages ou pas, lui et sa bande d’amis qui ont géré et gèrent les licenciements au sein de la SNPC, ont-ils  acquis depuis qu’ils sont employés de ce groupe ? 

Vous savez, j’étais sûr qu’ils allaient sortir ce vieux couplet et les mensonges qu’ils ne cessent de répéter. Les Français ont un terme en ce moment, à savoir "les boulles puantes". A la SNPC (Dallas), on est friand de "ces boulles", peut-être par manque de travail pour tout le monde. Merci donc pour votre désir de connaitre la vérité, parce que vous avez tenu de me rencontrer à Londres, première citée européenne de la finance. Si je suis devenu voleur, les agents de la SNPC Services le sont devenus donc aussi voilà pourquoi ils ne sont toujours pas encore indemnisés ?

Selon les dernières nouvelles, pourquoi l’ex-assistante de la SNPC n’a toujours pas reçu ses indemnités ou pourquoi doivent-ils le fisc anglais ? Dans ce dossier, j’ai ma conscience bien tranquille. Moi, je peux regarder le miroir et me dire que je n’ai rien à me reprocher.

Je doute que ce soit le cas pour ceux qui manipulent les uns et pour les autres qui, par peur, se taisent. Car dans cette affaire puante, il y a deux personnages centraux que l’on connait, notamment le deuxième ex-PDG, Denis Marie GOKANA qui a tout fait et semble continuer, afin que je ne sois pas indemnisé et mon ex-DG qui est toujours fâché contre moi, parce qu’il estime toujours que j’aurais dû le laisse toucher tous ses salaires à Londres, en catimini, soyons clair. Sans oublier tous ceux qui sont dans l’ombre.

Je vais décevoir une fois encore M. LEKAKA à qui j’ai déjà dit ma version des faits à Londres, qu’il a certainement omis avec sa délégation, de mettre dans leur rapport. Je vais dire avec simplicité ce qui s’est passé via votre journal, car il semble que personne ne connait officiellement ma version, passée donc sous silence et cela a fini par m’être défavorable.

Est-ce que voler l’argent pour M. Sylvain LEKAKA et les autres, qui, je pense, connaissent très bien comment fonctionne l’administration au sein de la SNPC, est le fait d’avoir prévenu la direction de l’époque à savoir le deuxième ex-PDG, et son ex-secrétaire général des intentions de mon ex-DG, de bloquer nos salaires. Le mien, ainsi que celui de mon adjoint, Patrick OMBELE parce qu’il lui était impossible de continuer à percevoir tous ses salaires à Londres, en plus de ceux qu’il touchait déjà au Congo. Ce n’est pas moi qui l’avait dit à l’époque avec les maigres entrées que nous avions. En effet, mon ex-DG avait pris l’initiative de bloquer nos salaires dans l’intention de transférer dans son compte parisien, l’argent qui était déjà dans le compte de la société de Londres et tous ceux qui arriveraient après. J’ai informé la direction du groupe, particulièrement le deuxième ex-PDG qui avait approuvé ma décision. Il m’avait conseillé de le tenir informé régulièrement. Et je le faisais à l’époque…

J’avais aussi pris soin d’informer l’ex-secrétaire général, avant d’aller prendre ses fonctions au Congo. Celui-ci  m’avait confié qu’il était au courant de toutes ces choses, notamment du comportement triste et regrettable de l’ancien DG. Vous imaginez un voleur qui informe ses supérieurs sur ce qu’il va faire ? Même Arsène lupin ne le ferai pas.

Que Sylvain LEKAKA se rassure, tout ce que j’ai fait, je l’ai fait dans les règles administratives de la SNPC. J’ai aussi et toujours agi en accord avec mon adjoint qui ne peut pas dire aujourd’hui qu’il percevait des avances de salaires sans en connaitre l’origine quand même ?

En discutant avec mon adjoint, qui est maintenant  à la SNPC au Congo, on ne trouvait pas de solution sur le compte où devait transiter l’argent. C’est alors que je me suis souvenu que j’avais une entreprise dormante depuis 1999, P. Focus, que je voulais relancer dans la vente de produits africains comme je le faisais avant 1998. Cette société avait un compte et n’avait pas encore tradé. Il était donc vierge. On a alors demandé aux locataires de nous payer sur ce compte. Le montant exact tournait autour de 7000 livres sterling (£). 

Talassa : Peux-tu infirmer ou confirmer que tu as pris la somme de 80. 0000 £ ?

Paul EBELBE-DELACROIX : Pourquoi ne parlent-ils pas des milliards ? Pourquoi ils ne disent-ils  pas que je suis le créateur ou le fondateur de tous les fonds vautours, Walker, Kensington ou les débiteurs du Congo entier ?

Il faut que tout le monde se souvienne du dernier conseil d’administration de 2004 de la Fininco et qu’on se rappelle ce que j’avais dit à cette occasion. Je vous fais une confidence : j’ai reçu et lu les rapports sur lesquels s’appuient les allégations de ces messieurs qui m’accusent. Parmi ceux-ci, figure celui de la mission dans laquelle se trouvait LEKAKA.

Cette mission est venue à Londres sur ordre du deuxième ex-PDG, qui, au passage, savait ce que j’avais fait avec l’argent, parce que nous travaillions ensemble. S’il n’y avait pas une intention de me nuire, pourquoi cette mission a-t-elle gaspillé l’argent du Congo pour venir en UK parce qu’ils avaient toutes les informations nécessaires sur place au Congo auprès du deuxième ex-PDG et de l’ex-secrétaire général ?

De tout ce qui précède, je vous demande de relire les conclusions des procès contre les Congolais à Londres et vous comprendrez comment avec les mêmes personnages et ces rapports juridiques, on trompe tout le monde au Congo et même les juges anglais. Mais je comprends ces messieurs qui n’ont fait que le travail qui leur avait été demandé. C’est-à-dire me salir et faire semblant de ne jamais avoir été au courant de mes démarches.  

Si les accusations de vol dont je suis victime sont réellement fondées, pourquoi ont-ils fui et refusé de rencontrer les locataires, en vue d’avoir plus de preuves contre moi ? Pourquoi a-t-on également attendu plusieurs années pour m’accuser ? Il n’est pas moins important de signaler que j’étais sous dirigeant de la Jackson de 2003 à 2007.

Je reconnais qu’on avait décidé de bloquer et de transférer vers un autre compte, le peu d’argent qui devait arriver sur le compte de nos comptables, mais cela c’était réalisé avec l’accord du  deuxième ex-PDG, de l’ex- secrétaire général et de mon adjoint ? L’ex-DG de la Fininco avait été, lui aussi, averti.

Si je dois être puni pour cela, M. Sylvain LEKAKA ne devrait-il pas sanctionner également tous ceux qui étaient au courant ? Comme pour dire, pourquoi toutes ces personnes sont donc mes complices.

M. Sylvain LEKAKA aurait-il peur d’eux puisque le deuxième ex-PDG du groupe, l’ex-secrétaire général, mon adjoint qui a travaillé avec moi à Londres, et mon ex- DG, sont encore en fonction à la SNPC ?  Il  faut arrêter cette méchanceté gratuite contre moi.

La ténacité de certains gestionnaires dans le refus de ne pas honorer le paiement des dettes, ne fait-elle pas partie des faces cachées de la SNPC ? Que ça soit 2 francs ou 10 francs, ils n’aiment pas payer leurs dettes. Si on estime que j’ai pris de l’argent en complicité avec d’autres qui continuent a travailler à la SNPC, qu’on retire sur mes droits ce que j’ai, dit-on, détourné, afin que je recouvre le reste, tout en demandant à mes complices de payer leur part.

Retenez donc une fois pour toute que je l’avais fait avec le quitus du deuxième ex-PDG et de l’ex-secrétaire général. Jouaient-ils au jeu de cache-cache les uns contre les autres à travers moi ?  

Talassa : Votre ex-DG aurait-il bloqué vos salaires parce qu’il vous soupçonnait d’avoir volé  de l’argent ?

Paul EBELEBE-DELACROIX : Mon ex-DG, Monsieur Denis GOKANA, lui également, voulait aussi être salarié à Londres, en dépit des avis contraires qui émanaient non seulement du premier ex-PDG, du deuxième ex-PDG, mais surtout des comptables. N’avait-il pas désobéi aux deux ex-PDG sans être sanctionné ?

Ainsi, se sentant libre, il avait fini par faire un voyage aller-retour Brazzaville-Paris-Londres-Paris-Brazzaville, pour bloquer en 2007, notre compte principal et repartir tromper le monde qu’il avait découvert mes prétendues magouilles. Certainement, il projetait de s’accaparer de cet argent.

Malheureusement pour lui, après son geste, sa surprise n’a-t-elle pas été grande quand j’avais eu particulièrement le feu vert de l’ex deuxième PDG pour le contrarier ? Tous ceux qui suivaient avec moi la situation l’ont-ils oublié ? Que craint-il aujourd’hui pour assumer cela ?

Talassa : Vous parlez des gens, à qui vous faites allusion précisément ? Incrimineriez-vous dans cette affaire le deuxième ex-PDG, l’ex-secrétaire général et votre chef ? Pouvez-vous les citer nommément ?

Paul EBELEBE-DELACROIX : Par pur respect à leur famille, pour d’autres raisons et pour ne pas prêter le flanc aux espiègleries de mes détracteurs ou de tuer la vérité par rapport à mes dénonciations, je me garde de donner leurs noms, tout en les désignant par leurs fonctions. Beaucoup les reconnaitront facilement et eux-mêmes également se retrouveront, rassurez-vous, je ne vous raconte pas des gamineries, n’ayez crainte.

Talassa : En vous écoutant et en recoupant vos propos, vous citez abondamment le deuxième ex-PDG, s’agit-il de M. Denis GOKANA ?  Souvent, vous prenez aussi à témoin l’ex-secrétaire général, ne pointez-vous pas du doigt M. IPPET ?

Paul EBELEBE-DELACROIX : Comme je vous l’ai dit que je me retiens de citer les noms de mes adversaires pour qu’ils ne trouvent des prétextes pour étouffer la vérité et qu’on s’attarder après sur des futilités qui vont semer le flou dans cette affaire.

Je vous le répète et j’insiste que les deux plus importants responsables du groupe SNPC de 2005 à 2007, étaient au courant de ma gestion, ainsi que mon adjoint. Bien plus, tout le monde à la SNPC  savait ce qui se mijotait contre moi à Londres, avant et pendant cette période.

Le plus important pour moi et mon adjoint, qui est encore en service aujourd’hui à la SNPC Brazzaville, c’était de percevoir correctement nos salaires qui nous étaient versés tout le temps sous forme d’avances, à ne pas en finir. Durant toute la période transitoire, on n’avait perçu aucun salaire du Congo.

En tant que père de famille, j’ai pris la décision avec l’accord des deux chefs, qui étaient au-dessus de tout le monde, de continuer à prendre soin de ma famille et celle de mon adjoint. A-t-on oublié qu’on était menacé d’expulsion pour avoir accumulé tous les deux, plusieurs mois de loyers impayés ? Quel ce père de famille qui accepterait à l’étranger ou au pays, de  voir les siens se retrouver dans à la rue à cause de l’égoïsme de certaines personnes, qui se complaisent à toucher gracieusement des salaires dont ils n’ont pas droit ?

Il sied de relever que la direction générale avait fini par régulariser nos salaires, en payant la différence des avances. M. LEKAKA peut-il me démontrer que la direction de l’époque n’était pas au courant de ma gestion ou des montants des loyers perçus ? Qu’est-ce qui avait alors motivé la même direction de l’époque, quant à ce qui concerne sa décision de procéder à une régularisation à notre profit, moi et mon adjoint ? Est-ce que les montants n’étaient-ils pas connus ?

Pour répondre crument à cette question, non je n’ai pas volé pour plusieurs raisons dont la principale est celle liée à mon éducation. Je ne suis pas un voleur, et au-dessus de tout ce que j’essaie de faire, j’ai toujours craint mon Dieu, Jésus-Christ. Je sais que cela n’est pas facile en ces temps qui courent, mais je m’efforce toujours de respecter cette ligne de conduite.

Si certains ont une mémoire sélective connue de tous, sans être vieux, j’espère que d’autres non.

Talassa : Sur quelles raisons fondamentales se fondent alors les accusations dont vous êtes victime ? 

Paul EBELEBE-DELACROIX : Demandez aux concernés. Je ne suis pas parfait et personne ne l’est. Si je ne me trompe pas, à la SNPC Groupe, on comptait, toutes filiales y compris, près de 300 salariés et comme par malheur c’est moi qu’on accuse de voleur.

Y-a-t-il pas anguille sous roche ? Pourquoi je n’ai pas volé, quand j’étais de 1999 à 2003 à la SNPC UK ou avec l’ex-deuxième PDG qui était mon DG et Denis SASSOU NGUESSO ? Les gens devraient être honnêtes pour reconnaître que je n’ai pas volé, ni pris de commission quand on a acheté l’immeuble Jackson et je n’ai jamais volé dans cette boite. C’est ce qui dérange M. Sylvain LEKAKA ?. 

Pour déjouer son jeu, j’avais écrit au deuxième ex-PDG pour lui dire de ne pas l’écouter et de ne pas prendre au sérieux ce qu’il pouvait raconter à mon encontre, tout en proposant une confrontation sur les accusations qui pesaient sur moi. N’était-elle pas légitime ou judicieuse cette proposition ? Je n’ai jamais eu de réponse là-dessus.

Mes accusateurs n’aiment ni écrire et ni répondre, surtout quand ils savent qu’ils ont fait usage du faux. Lors de mon tout dernier séjour au Congo, j’ai tout mis en œuvre pour qu’il y ait une séance de confrontation avec mes accusateurs, qui avaient tous fui. Pourquoi avaient-ils agi ainsi ? Demandez à ceux qui parlent de moi, s’ils savent réellement pourquoi un soir, le deuxième ex-PDG, m’a dit au téléphone, qu’il allait me faire souffrir ? 

Beaucoup de gens n’ont que la version du camp du deuxième ex-PDG et de certains proches qui gagnent à parfaire leurs carrières sur le dos des autres. Certains, ont cru à cette histoire polluante, soit par complaisance, soit par naïveté ou simplement par habitude. Ce qui permet à plusieurs agents de la SNPC de se lancer dans la course effrénée du vol et du détournement des biens du groupe.

Talassa : Le journal tient à l’éclatement de la vérité dans cette affaire. Avez-vous peur d’être éclaboussé, voilà pourquoi vous préférez accuser les autres et taire vos propres gaffes ?

Paul EBELEBE-DELACROIX : C’est sans fausse modestie que je vous dis que vous travaillez beaucoup. Ce qui ne doit pas plaire à beaucoup de Congolais, notamment ceux qui sont trempés dans les magouilles. Sérieusement, je vous avoue que c’est très pénible pour moi, pour plusieurs raisons.

Savez-vous que j’ai été accusé parfois à tort par mes propres parents, d’être l’un des informateurs de votre journal ? N’avez-vous pas appris que j’ai été également accusé d’être un informateur de Talassa contre l’un des fils du président, qui est pourtant un ancien collègue ? Ceux qui ont eu à propager ces mensonges horribles et grossiers, l’ont fait pour avoir une place au soleil et garantir leurs postes. C’est vraiment triste.

Je me dis  souvent aussi que c’est peut-être une combinaison de plusieurs faux facteurs et stéréotypes. Beaucoup de personnes font de la calomnie ou de la médisance à l’encontre des frères et soeurs de Bruno Jean Richard ITOUA. C’est devenu ces derniers temps, un petit fond de commerce, leur permettant de survivre.

Tant mieux pour ceux qui les croient ou veulent les entendre déverser leurs mensonges. Il est temps que ces allégations mensongères cessent pour le plus grand intérêt de tout le monde. Nombreux aujourd’hui sont ceux qui se considèrent comme des lieutenants, qui, pour "manger", se donnent des droits, suivent les ordres ou agissent sans connaître la vérité.

Pourquoi, certaines personnes continuent de loin à suivre mon dossier, tout en jurant que tant qu’elles seront au pouvoir, la situation de ce dossier ne sera jamais résolue ? Est-ce une simple méchanceté ou une question jalousie, je ne sais pas ?

Talassa : Pourriez-vous revenir au Congo pour que vous soyez lavé des accusations qui sont véhiculées à votre égard ?

Paul EBELEBE-DELACROIX : La question est pertinente, n’est-ce pas ? Mais que dire de tous ceux qui me calomnient et évitent que la vérité soit enfin établie ? Si c’est pour se faire balader et ne pas réussir à régler la situation de mon dossier, non merci.

Lors de mon tout dernier séjour au Congo, j’ai passé prés de trois mois et j’ai entendu certaines personne me dire, devant témoin, que je devrais souffrir, prier "la vierge Marie" avec eux, voir même me convertir, à je ne sais quelle secte pour que mon dossier soit examiné. D’autres ont même souhaité que mon billet d’avion pour le voyage retour se perde afin que je vive comme un véritable clochard.

Le deuxième ex-PDG, m’a même demandé que je m’excuse sur mon "comportement", comme le témoigne notre dernière conversation téléphonique tardive, pour qu’il réfléchisse si oui ou non, il peut me pardonner et me payer mes droits. Il se prend, peut-être, pour Dieu ?

Talassa : Mais ce sont vos parents qui sont au pouvoir ?

Paul EBELEBE-DELACROIX : Vous savez que beaucoup de personnes me demandent de ne pas me plaindre. Ils ont un salaire à la fin du mois et moi je n’en ai pas, je suis au chômage.

En plus, on oublie vite que tous mes parents ne sont pas tous au pouvoir et n’ont pas de privilèges venant du régime. C’est une minorité qui en profite. N’oubliez pas que je suis de père, téké et de par ma mère M’bochi. Comme pour dire que toutes les intentions qu’on nous prête dans ce cadre, ne sont pas fondées.

Au contraire, beaucoup parmi nous sont victimes des injustices et de l’intolérance. Ne soyez pas surpris. A la parution de cette interview, on va encore dire, c’est toujours lui, qu’il vienne au Congo et qu’il arrête de faire des dénonciations.

Pour moi, tous les documents nécessaires concernant le paiement de mes droits, sans mensonges et ni tergiversations, sont à la SNPC. Ce qui suppose que tout peut être résolu sans que je vienne au Congo, n’est-ce pas ? Si les gens veulent que le problème soit clos, on peut donner des instructions pour que tout se passe sans accroc. Ils ont tous ce qu’il faut.

Devrais-je publier un livre et  me défende désormais comme citoyen Français pour que les gens me prennent au sérieux ? A qui profite l’animosité dont font montre certains cadres congolais, considérés comme des intouchables ? Ces hommes qui ont pris la sale habitude de pondre des mensonges dans les hôtels français et congolais contre leurs compatriotes afin de garantir leurs postes et de bénéficier de la confiance de leurs chefs hiérarchiques.

Ne dit-on pas : "a beau mentir celui qui vient de loin" ?

J’ajouterai encore : "a beau mentir celui qui a un accès facile et directe auprès du Chef".

Talassa : Pensez-vous que votre situation sera réglée dans un futur très proche ?

Paul EBELEBE-DELACROIX :Je l’espère. J’entends déjà certaines personnes dire : "on lui a donné du boulot, voilà qu’il nous trahi, il est ingrat, jaloux et j’en passe…". Je n’ai qu’un seul souci aujourd’hui à savoir le paiement de mes droits. Ai-je tort d’exiger le paiement de mes droits ?

Merci d’être venu à Londres pour la réalisation de cette interview et nous ne ménagerons aucun effort pour que les injustices dont sont victimes certains compatriotes, soient mises nu. Je fais allusion à d’autres employés qui souffrent comme moi parce qu’ils n’ont toujours pas perçu leurs droits.

A ce sujet, je vous informe au passage que nous avons décidé de nous constituer en collectif des ex-agents de la SNPC pour nous battre contre cette injustice. Que les gens comme Sylvain LEKAKA se rassurent, ou ils nous payent nos droits ou nous allons leur pourrir leur vie. Je suis cette fois déterminé à voir mes droits respectés.

Talassa : Faire passer de l’argent d’une entreprise public par une entreprise privée n’est-il pas un détournement de fonds ?

Paul EBELEBE-DELACROIX : Les PDG Bruno Jean Richard ITOUA et Denis GOKANA sans oublier Christel Denis SASSOU NGUESSO et bien d’autres responsables politico-administratives sont mieux placés pour répondre à cette question.

Talassa : Vous avez un dernier mot à passer ?

Paul EBELEBE-DELACROIX : Les responsables actuels de la SNPC ne devraient pas se laisser divertir par tous les mensonges qu’on leur déverse. Ce que je sollicite de leur part, c’est tout simplement le paiement de mes droits.

Je reste convaincu qu’il y a encore au sein de cette structure et en dehors d’elle, des gens très sages qui n’acceptent pas de voir les autres souffrir. Il faut laver le linge sale en public au lieu de le laver en famille. Je demande pardon à tous ceux qui pensent que je me suis  mal comporté.

Tous ceux qui, de loin ou de prés, continuent de manigancer des complots contre moi, devraient, s’ils ont encore un peu de dignité, les arrêter et cesser d’amuser la galerie, afin que mon dossier de licenciement soit traité sans passion, ni préjugés.

Nous reviendrons dans nos prochaines éditions sur des révélations graves …, par ailleurs Monsieur Paul EBELEBE-DELACROIX prépare un livre qui va sortir très bientôt sur toutes les combines et malversations dont il a été témoin au sein de cette grande muette qui ne transpire jamais : la SNPC

Post Scriptum

Dans notre édition précédente nous avions traité Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA d’Arriviste ; nous tenons à nous en excuser après que notre enquêteur ait fait son travail

En fait Monsieur Hilarion BOUNSANA est très connu à Pointe-Noire grâce à son nom de famille, son père (décédé depuis 30 ans) fut un grand patron très connu à Pointe-Noire, et, le fils Hilarion Victor est dans la continuité de son défunt père

C'est Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA qui avait mené les négociations avec le FMI et la Banque Mondiale sur la dette du Congo Brazzaville ; Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA est en fait une virtuose des affaires et de la finance…

En dehors du pétrole Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA avait gagné beaucoup d'argent dans le business ; plusieurs millions de dollars, il exportait du fer usager des forages et du chemin de fer a travers le monde.

Bruno Jean Richard ITOUA est son ami ; Monsieur Hilarion BOUNSANA travaille avec Denis GOKANA mais n’est pas son ami ; quand Bruno Jean Richard ITOUA avait été cavalièrement remercié pour ne pas dire "viré comme un malpropre" Monsieur BOUNSANA se trouvait en France

Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA est le premier congolais spécialiste dans les coûts pétroliers formé à l'école d'Elf, il a refuser beaucoup d'autres postes important à la SNPC pour rester calme dans sa société qu'il considère comme son bébé, grâce à lui ILOGS est devenu une des filiales les plus rentable et bénéficiaire de la SNPC ; et d’ailleurs cette société qui est maintenant très convoité par les maîtres-pileurs de l'économie congolaise.

ILOGS est une société Intégrateur de Solutions Logistiques pour l’Industrie du Pétrole et du Gaz, le Centre de Services Pétroliers présente une avantage stratégique pour les opérateurs pétroliers et parapétroliers exerçant au Congo Brazzaville et dans le Golfe de Guinée.

Présent dans la logistique pour l’industrie du pétrole et du gaz, ILOGS joue pleinement son rôle en intégrant à son activité principale les services d'Agent maritime, de Consignation, de Transit, de Manutention et de Relevage. ILOGS possède la meilleure capacité de levage de son secteur d'activité et fournit en outre à ses clients, les équipements nécessaires, l’outillage indispensable, le personnel qualifié et tout autre matériel requis dans le cadre de son activité.

Le Congo qui lui doit beaucoup, Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA a été le seul congolais pendant le mandat de Pascal LISSOUBA qui avait investi dans la cimenterie à hauteur de 600 MILLIONS de frs CFA pour relancer la cimenterie afin que les congolais puissent acquérir la tonne de ciment à un prix raisonnable. Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA avait fait descendre la tonne de ciment de 250.000 frs CFA la tonne à 70.000 frs CFA. Hélas la mafia du pouvoir de l’époque n'avait pas voulu de cela et avait tout fait pour liquider la cimenterie

Dès la fin de la guerre, Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA avait crée une société à Paris qui se nommait "Triangle Messagerie Service" pour que la diaspora puisse aider les parents démunis durant la guerre en envoyant de l'argent avec un taux faible, hélas là encore il avait été furieusement combattu par les congolais et aussi par les nouveau maîtres-pilleurs de Brazzaville ; ceux-ci ne voulaient pas que certains quartiers de Brazzaville redeviennent habitable trop vite. A l’époque déjà il utilisait le téléphone satellitaire pour les transactions financières puisque les communications au Congo Brazzaville ne fonctionnaient pas.

La mafia des nouveaux maîtres-pilleurs de Brazzaville avait tout fait pour qu'on arête les transactions financière parce qu’ils avaient western union dont ils sont actionnaire. L’état congolais lui doit plus d'un milliard de frs CFA

Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA est discret honnête et travailleur, quand les pétroliers congolais séjournent à Paris dans les palaces les plus huppés de la capitale française, lui est toujours dans le même hotel où il atterrit depuis des années dans une totale discrétion.

Nous présentons nos sincères excuses à ce digne fils du Congo Brazzaville qui oeuvre en toute discretion pour le bien des autres sans bruit ni trompète.

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Le DG CASTANOU : En Guerre Contre les Opérateurs de Téléphonie Mobile

Par Auguste N’GUEMBO Junior (Talassa)

file002.jpgAprès l’opération d’identification des abonnés de la téléphonie mobile réussie avec succès grâce à la prolongation du 30 juillet au 30 septembre 2011 comme le fut la transition flexible de son mentor, le Directeur général de l’Agence de Régulation des Postes et Communication Electroniques (ARPCE), M. Yves CASTANOU, a demandé le 14 octobre 2011 à Brazzaville, au cours d’une séance de travail, aux différents opérateurs des sociétés de la téléphonie mobile exerçant au Congo, de se conformer aux normes internationales dans le cadre de l’implantation des pylônes si non...

A l’issue de cette réunion, le DG Yves CASTANOU leur a donné à cet effet un délai de six mois. La date butoir est donc fixée au 31 mars 2012. Comme pour dire que les opérateurs des sociétés de téléphonie mobile évoluant dans le pays doivent obligatoirement s’y conformer pour leur plus grand intérêt et celui des consommateurs.

Le constat qui a été fait jusqu’aujourd’hui dans ce cadre est désastreux. Il a été réalisé à ce propos un travail de recensement, d’identification et de contrôle sur l’ensemble du territoire national des différents pylônes installés qui présentent actuellement un état défectueux. Le DG de l’ARPCE qui a pris son bâton de pèlerin, voudrait mettre fin au désordre auquel ce secteur est confronté.

A cet effet, il n’est pas passé par mille chemins pour demander aux opérateurs de tout mettre en oeuvre pour que pendant ce délai de six mois les choses rentrent en ordre notamment, la réparation des différents pylônes presque défectueux qui présentent un grand danger pour les populations.

En effet, plus de 80 % des pylônes installés au Congo Brazzaville ne sont pas conformes aux normes internationales, selon le constat très amer fait par l’ARPCE. Ces pylônes non conformes seront soit démantelés pour être remplacés par des nouveaux, soit pour être  réparés ce qui va diminuer à n’en point douter les risques.

Les opérateurs qui sont donc tenus de se plier à cette décision afin que rien ne soit comme avant, ont pris le ferme engagement de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour ne pas tomber sur le coût de la loi.

En outre, Yves CASTANOU a fait savoir qu’après six mois, un contrôle sera organisé sur l’ensemble du territoire national pour constater tout ce qui a été réalisé. Et, si rien n’est fait, les sanctions ne vont pas tarder à tomber.

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