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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:22

Des Policiers Menacent le DG du Journal "La griffe"

Par Sébastien Patrick DZEBA (Directeur Général du Journal La griffe)

La-griffeCe n’est pas la première fois que le DG du journal La griffe est menacé. Après avoir écrit un article sur les problèmes réels qui minaient l’arrivée du Pasteur NTUMI à Brazzaville, en demandant au Président de la République de dissoudre le comité de suivi et le comité ad ‘hoc dans le but de mettre en place une équipe restreinte de 15 personnes pour regarder minutieusement les accords de paix signés entre le CNR et le pouvoir de Brazzaville parce que les hommes du pouvoir avaient fait du "problème NTUMI" leur fond de commerce, des coups de fils anonymes accompagnés des menaces de morts avaient inondé mon téléphone.

Aujourd’hui, c’est encore une autre affaire qui les fait trémousser. Après avoir publié un article sur la base de la correspondance du procureur de la République ESSAMY-NGATSE en réponse à la lettre du patron de la DGST, le Colonel Philippe OBARA, demandant au procureur la permission de perquisitionner les domiciles du Colonel Marcel NTSOUROU, des coups de fil des gens se proclamant de la DGST ont inondé mon téléphone.        

Le premier à résonner est celui d’un certain IKAMA. Ce dernier a eu le courage de dire qu’il évoluerait à la Direction Générale de la Sécurité du Territoriale (DGST) donc chez le colonel Philippe OBARA. Piqué je ne sais pas quelle mouche, cet homme m’a téléphoné juste pour me dire : "jouez bien au relai local en publiant des balivernes dans votre journal. Le jour où nous vous aurons, vous regretteriez votre rôle…".

Un autre (sans nom) se disant agent des douanes, n’a pas gardé sa langue dans la poche en disant : "…Continuez de jouer le jeu de NTSOUROU. C’est tout ce que je peux dire pour le moment, merci…". 

Un autre se prénommant Gabin, a percé l’abcès en disant. "Cher frère, rectifiez votre journalisme si vous voulez vivre longtemps sur cette terre. L’affaire NTSOUROU peut vous conduire à Itatolo (cimetière de la ville de Brazzaville). Devant le canon de fusil, vous allez comprendre que votre métier conduit parfois à la mort. Tache donc de ne plus écrire sur ce sujet si tu veux vivre…Sinon tu verras comment nous allons vous écraser".

Sans commentaires, voilà ce que j’endure pour avoir publié la lettre du procureur ESSAMY-NGATSE adressée au colonel Philippe OBARA.

Voici le texte qui pose problème à ces policiers de la DGST qui veulent me faire la peau

Explosion du dépôt d’armes et de munitions de Mpila

La vérité qui dévoile le complot contre Marcel NTSOUROU.

Le Colonel OBARA et le Procureur de la République ESSAMY-NGATSE indexés. Un dossier détenu par le collectif de la défense risque de remettre toute la procédure judiciaire en cause. La famille du Colonel Marcel NTSOUROU menace de porter plainte contre le colonel OBARA et le procureur ESSAMY-NGATSE.

L’explosion du dépôt d’armes et de munitions de Mpila survenue le 4 mars dernier ne cesse d’interpeller la conscience de certains observateurs au regard des révélations troublantes qui s’ajoutent chaque jour.

Malgré la synthèse de l’enquête dressée par Jacques LANDRY (cet ex policier québécois dépêché par l’Etat Congolais pour faire la lumière sur ce drame de Mpila) dans le journal de Montréal, la date du procès des présumés innocents n’est toujours pas connue. Les hommes interpellés et écroués à la maison d’arrêt de Brazzaville totalisent jour pour jour plus de cinq mois de détention. Le juge d’instruction continue à entendre des suspects de cette affaire comme si l’enquête n’était jamais bouclée.

Mais, plus que l’affaire tire en longueur, plus que des révélations fracassantes arrivent au galop. Une lettre saisie par le collectif de la défense, révèle une preuve irréfutable du "complot" ourdi contre le colonel Marcel NTSOUROU.

En effet, cette lettre "accusé de réception" référenciée n°100/CNS/BG/CE du procureur de la République était relative à la demande d’une autorisation d’un mandat de perquisition demandé par le Colonel OBARA, patron de la surveillance du territoire et président de la commission d’enquête.

Dans cette lettre, signée le 2 mars 2012, le Procureur de la République ESSAMY-NGATSE autorisait le Colonel OBARA de perquisitionner aux domiciles du Colonel Marcel NTSOUROU qui, selon les avocats de la défense, "n’avait commis aucune infraction et ne faisait l’objet d’aucune quelconque poursuite judiciaire".

Dans cette correspondance, le procureur de la République écrivait : "conformément aux dispositions des articles 40 et suivants du code de procédure pénal, au cas où la nature du crime est telle que la preuve en puisse être acquise par la saisie des papiers, documents ou autres objets en la possession du Colonel Marcel NTSOUROU qui parait avoir participé au crime ou détenir des pièces ou objets relatifs aux faits incriminés, vous aurez le droit de vous transporter sans désemparer à ses domiciles pour y procéder à une perquisition dont vous dresserez procès-verbal… (…) Je tiens à ce que les dispositions légales soient scrupuleusement respectées…(…) Le procès-verbal de ces opérations est signé par les personnes visées à l’article 40 du code de procédure pénale. Les perquisitions et les visites domiciliaires ne peuvent être commencées avant 5 heures et après 19 heures".

Ce qui laisse réfléchir les avocats de la défense c’est que cette correspondance du Procureur ESSAMY-NGATSE émise le 2 mars 2012 donnait le droit de perquisition à une commission d’enquête qui n’existait pas puisque officiellement la commission d’enquête fut mise en place après l’explosion du 4 mars 2012 pour faire la lumière sur ce drame.

De ce qui précède, le collectif des avocats s’interroge sur la nature réelle de cette commission d’enquête mise en amont de l’explosion du 4 mars "si ce n’est une commission de comploteurs contre le Colonel Marcel NTSOUROU". Sinon, pour quel but, cette commission d’enquête était-elle montée avant les évènements du 4 mars ; évènements qui pourtant n’étaient jamais prévus et évènements pour lesquels le Colonel Marcel NTSOUROU est, semble t-il, en prison ?

Peut-on dire que cette commission est la cuisine conceptrice du complot pour lequel le Colonel Marcel NTSOUROU endure ? Sinon, quels étaient donc le rôle, les tenants et les aboutissants de cette commission d’enquête avant les évènements du 4 mars?

Selon ces avocats, le Colonel OBARA demandait un mandat de perquisition au procureur de la République alors que juridiquement, en sa qualité d’officier supérieur, il ne pouvait l’exiger au procureur de la République qui, non plus n’a pas le droit de délivrer un tel mandat puisque n’existant pas dans le code de procédure pénale. Il sied de signaler que la délivrance des commissions rogatoires émane du juge d’instruction. Et, un OPJ (Officier de Police Judiciaire) n’a pas besoin d’une autorisation d’autant plus que celle-ci est la suite logique chaque fois qu’il y a flagrant délit.

Pour la clarté des faits, il est donc indécent que le Colonel Marcel NTSOUROU soit impliqué pour les évènements du 4 mars si et seulement si les faits pour lesquels il est écroué à la maison d’arrêt de Brazzaville relèvent d’un mandat de perquisition daté du 2 mars, c’est-à-dire, de deux jours avant le drame.

A moins que les personnes impliquées dans cette affaire le citaient nommément comme commanditaire ou complice. Mais, là aussi il y a problème puisque selon les avocats de la défense, aucune des personnes en prison ne cite le nom de NTSOUROU dans tout le dossier.

Que reprochait-on au colonel pour demander cette perquisition avant le 4 mars ?

Pire encore, malgré l’autorisation accordée le 2 mars 2012, la perquisition aux domiciles du Colonel Marcel NTSOUROU ne sera exécutée que le 3 avril 2012, c’est-à-dire, un mois après la demande, et après l’arrestation du Colonel Marcel NTSOUROU, le 30 mars 2012.

Sinon, pourquoi donc avoir demandé une autorisation de perquisition le 2 mars et attendu l’évènement dramatique de Mpila pour arrêter le Colonel Marcel NTSOUROU un mois après ?, s’interrogent ses avocats.

"En signant ce document avec la mention CONFIDENTIEL, (Alors qu’il n’a pas lieu d’être confidentielle) le Procureur de la République n’avait-il pas un agenda caché sous cette autorisation qui, officiellement n’avait pas sa raison d’être eu égard au Colonel Marcel NTSOUROU qui vaquait librement à ses occupations ?",disent-ils.

Pour ces avocats, le complot ourdi contre le Colonel Marcel NTSOUROU se résume sur cette mention "CONFIDENTIEL" encore que tout OPJ requis par commission rogatoire d’avoir à perquisitionner se doit de montrer celle-ci à l’auteur de l’infraction chez qui doit s’opérer la perquisition.

Dans un autre son de cloche, il ressort que la perquisition réalisée aux domiciles du Colonel NTSOUROU n’avait donné que la saisie de quelques armes et de la contrefaçon des billets de banque. Ces objets étaient-ils vraiment à l’origine de cette explosion de Mpila ?

Plus flagrant encore, l’incarcération de Marcel NTSOUROU n’a pas, semble t-il, de plainte avec constitution de partie civile ni d’antécédents judiciaires sous forme d’enquête de crime flagrant ou d’ouverture d’information contre X.

De ce qui précède, il ressort des couloirs du Tribunal de Brazzaville que la famille NTSOUROU est confiante que leur parent est innocent au regard des preuves qui alimentent chaque jours ce dossier et elle promet de porter plainte contre le procureur de la République ESSAMY-NGATSE et le Colonel OBARA

Peut-on dire que le complot contre Marcel NTSOUROU serait fomenté par cette commission d’enquête dirigée par le Colonel OBARA avec ramification au Palais de justice sous le procureur ESSAMY-NGATSE ?

Qu’à cela ne tienne, le complot contre le Colonel Marcel NTSOUROU ne date pas d’aujourd’hui. Dans un montage ficelé de toutes pièces, le Colonel NTSOUROU a fait l’objet d’une accusation pour tentative d’assassinat à Pointe-Noire contre OKO-NGAKALA, Doyen des Juges du Tribunal de Grande Instance de Brazzaville. Mais après la vérification des faits, il n’en était jamais ainsi.

(Lire l’Extrait de la SOMMATION INTERPELLATION signée de Maître POPA-OSSIBI, l’huissier page 7).

Comme on peut le constater, beaucoup de révélations fusent de partout sur le dossier du 4 mars. Certains soutiennent la thèse d’un coup d’Etat manqué contre le Président Denis SASSOU NGUESSO, d’autres parlent d’une certaine négligence au sommet de l’Etat, notamment au niveau du Chef de l’Etat qui n’avait pas su mener la barque de la délocalisation de cette caserne militaire alors qu’il avait intimé l’ordre d’un décaissement près de 300 millions de FCFA pour cette opération.

Aujourd’hui, un autre fait vient de s’ajouter dans la mémoire des avocats de la défense "le complot contre le Colonel Marcel NTSOUROU ourdi par une commission d’enquête officiellement établie avant le drame".

En somme, cette affaire reste encore inédite au regard des révélations de chaque jour. Et, tous ceux qui répondent à l’interpellation du doyen des juges d’instruction ou du procureur de la République ne sortent pas du tribunal de Brazzaville avec bonne mine. Et, ceux qui se reconnaissent innocents ne gardent pas la langue dans leur poche.

Zacharie BOWAO a dit : "Je me défendrais en commençant par récuser le juge d’instruction qui est politiquement instrumentalisé. Je me défendrais contre toute machination politicienne, et contre une Justice injuste, qui tend machiavéliquement à faire passer des innocents pour des coupables, et inversement, à faire passer des coupables pour des innocents".

Est-ce par ce raisonnement de l’ancien ministre de la défense, on peut dire que le Colonel Marcel NTSOUROU est-il parmi les innocents ?

Affaire à suivre…

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La Véritable Honte du Pouvoir de Brazzaville !
(Paru dans La griffe)
Pauvreté criarde, système de santé et d’éducation en lambeau, corruption à outrance, mauvaise redistribution des revenues des richesses du pays, accaparement du pouvoir, développement et meilleure vie sociale devenus simples slogans, hommes du pouvoir devenus nouveaux riches pendant que les populations vivent par la grâce de Dieu... Bref, le Congo perd sa vocation, ces lettres de noblesse sont devenues désuètes… La véritable honte du pouvoir de Brazzaville s’affiche. 

Si après l’indépendance, le Congo était un bel exemple dans tous les domaines (politiques, économiques, culturels et sportifs), cette fois, les gens qui connaissent cette histoire indiquent que les clignotants de la dégradation du Congo indiquent rouge. Et, s’il faut tamiser les règnes qui se sont succédés dans ce pays en commençant par celui de l’Abbé Fulbert YOULOU (bien qu’il aurait tout volé) suivi de celui de MASSAMBA Débat (l’homme sans tombe aujourd’hui), de celui de Marien NGOUABI (Assassiné en plein palais présidentiel), de celui de Jacques Joachim YHOMBI OPANGO (évincé suite à un congrès extraordinaire du PCT, son parti politique), de celui de SASSOU (avec sa longévité au pouvoir), de celui de Pascal LISSOUBA (évincé sous une guerre fratricide) et une fois de plus de celui de SASSOU (avec son carcan de Nouvelles Espérance et Chemin d’Avenir), le Congo traverse aujourd’hui la période la plus sombre de son histoire.

Tous les acteurs politiques de ce pays (du moins ceux qui sont de l’opposition et les populations qui fument le calumet de la pauvreté) indiquent que l’actuel gestionnaire serait celui qui n’a pas donné aux populations le bonheur escompté.

Avec dans sa gibecière les chiffres de la gestion de tous les booms pétroliers connus par le Congo... il est celui qui n’est pas arrivé à développer ce pays en dépit des promesses faites. Une kyrielle de slogans (la Nouvelle Espérance, la Municipalisation accélérée, le Chemin d’Avenir) sans oublier les projets de société qui aujourd’hui sont sévèrement critiqués.

La sale note du pouvoir actuel réside sur la façon de faire vivre le peuple ; ce peuple pourtant souverain d’une nation riche en ressources naturelles mais qui boit le dolo de Papa. En réalité, on reproche à ce pouvoir la mauvaise gestion et le manque de partage légal des revenus des richesses. Ne profite à cela qu’une poignée de population, membre de ce pouvoir qui plaque l’ensemble des populations au seuil de pauvreté avec moins d’un dollar par jour. 

Les faits sont clairs car, d’abord les salaires sont médiocres. Si au Gabon, par exemple, une infirmière gagnerait mensuellement près de 700.000 FCFA et un enseignant dans une école privée gagnerait plus de 150.000 FCFA, au Congo par contre, les salaires de ces deux cadres est une véritable honte. L’enseignant qui forme les cadres de la nation vit aussi sans avancements et sans effets financiers. N’allez pas nous demander pourquoi ces hommes et ces femmes formateurs des cadres au Congo ne revendiquent-ils pas leurs droits ?

En réponse à cette question, on dirait tout simplement que les Congolais sont sans sévérité. C’est comme l’histoire de la Bible qui demande de tendre l’autre joue lorsque quelqu’un vous gifle sur une joue. Le pays est laïc, les fonctionnaires sont chrétiens et croyants, ils observent une trêve sociale continuelle et ne voudraient pas tomber dans le pêché à cause d’une simple demande de droits.

Les syndicalistes jadis "avocats" des travailleurs ont même perdu leur verve. Car, au Congo, une grève observée le matin peut-être vite levée quelques heures après, même sans suite spécifique, parce que des syndicalistes auraient négocié avec des décideurs. Et quels syndicalistes ?  Ils sont en majorité retraités. Allez-y donc comprendre la réaction d’un retraité devant quelques billets de banque après six mois d’attente de pension ? Il n’y a qu’à comptabiliser le nombre de grèves levées "à la va-vite" pour tout comprendre alors que la situation des travailleurs reste toujours entière.

Le Congo est un pays producteur du pétrole et du bois, mais les fonctionnaires perçoivent des salaires de misère et n’atteignent les deux bouts du mois que par la grâce de Dieu ; le panier de la ménagère crève suite à la flambée des prix des denrées, les routes sont totalement délabrées alors qu’au Gabon, la ville de Libreville, par exemple, avec son relief montagneux, sur au moins 100 routes principales, 80 sont presque goudronnées. Et ces routes sont larges contrairement aux petits sentiers de Brazzaville. Là-bas, on trouve même des échangeurs.

Si au Gabon la mairie a mis des bacs à ordures à deux ou trois coins de rue et ramasse tous les déchets chaque nuit à partir de 21 heures, au Congo, les Mairies ne savent que faire. On pourrait même dire que les chauffeurs de véhicules de ramassage d’ordures et leurs Chefs dorment. On ignore si ces véhicules existent.

Que dire de la propreté des avenues au Congo ? L’unique voie balayée, (presque un jour sur deux) est l’avenue qui relie le centre-ville au rond point CCF, à l’aéroport Maya-Maya parce que débaptisée "avenue Denis Sassou Nguesso" et que c’est la voie la plus indiquée pour le président de la République de rentrer au Palais ou d’aller à l’aéroport... Il faut qu’il soit balayée pour faire croire au Président de la République et aux visiteurs venant de l’aéroport que la ville est propre.
En tout cas, aucune séance de ramassage d’ordures n’est visible à Brazzaville. Le sable sur les artères principales retombe dans les caniveaux ; le sol est jonché de sachets et de sacs en plastic ; "les caniveaux mal entretenus ne répondent même pas aux normes d’une canalisation urbaine", a dit un étranger. 

Sur le plan de l’éclairage public, la pilule est difficile à avaler. La fourniture de l’électricité domestique se fait un, voire deux jours sur cinq. La nuit, les populations s’éclairent à l’aide des bougies, le jour les lampadaires de certaines avenues éclairent en plein midi. Les factures de l’électricité non consommée sont aussi obligées d’être payées, sinon, les agents de la Société Nationale d’Electricité (SNE) enlèvent le câble. "Une véritable escroquerie électrique".

Ce n’est pas tout. Brazzaville entourée de rivières, de marigots et d’un fleuve (le plus long d’Afrique) manque en permanence d’eau potable dans les ménages. Les populations consomment plutôt l’eau des forages, parfois vendue à la sauvette dans des sachets par des vendeurs à la criée. 
Emportée par la corruption à outrance, les conditions hygiéniques de cette eau peuvent être aussi discutables dans la mesure ou aucune usine de fabrication d’emballage en plastic n’est visible au Congo.  Et tout ceci se passe au vue des ministres en charge des questions de salubrité et du respect des règles d’hygiènes.

En somme, si le suivi est la règle d’or sous d’autres cieux, au Congo par contre le laisser-aller est le maître mot. On peut également s’interroger sur le suivi du Chef de l’Etat le fait qu’il soit tout le temps en voyage. Le fait qu’il soit tout le temps hors du pays ne donne t-il pas l’occasion à ses collaborateurs de bâcler son projet de société ?

Sur le plan politique aussi, il y a beaucoup à dire. Si la loi sur la parité dans la gestion de la chose publique est aujourd’hui la règle d’or dans le monde, au Congo les hommes au pouvoir se taillent la part du lion en laissant l’opposition au bord de la route.

Des élections sont unilatéralement organisées avec tout un chapelet de preuves de fraude ; les édifices de l’Etat sont pris d’assaut par les hommes au pouvoir et leurs collaborateurs sans procès ; le recrutement à la fonction publique se fait "à l’aide d’un tamis" car, dit-on, il faut être du pouvoir ou militant du pouvoir pour être considéré. Même ceux qui ont porté des marinières pendant les campagnes ne sont même plus considérés. La honte du pouvoir de Brazzaville.

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Published by PatrickEric - dans Politique
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