Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 14:14

fran-Afrique.jpg"Ahurissante", la décision du parquet de refuser d'étendre l'enquête sur les "biens mal acquis" à ceux achetés après 2008, estime l'avocat des parties civiles dans cette affaire.

"Ahurissant" surtout que trois chefs d'État africains aient poursuit en France, malgré une plainte, leurs acquisition. Nicolas SARKOZY n'avait-il pas promis la fin de la Françafrique ?

Nicolas SARKOZY avait promis durant sa campagne présidentielle une véritable rupture avec la Françafrique d'avant. Finies les complaisances d'une autre époque, place à des relations commerciales, saines et transparentes.

Une rupture avec cette françafrique que Nicolas SARKOZY annonçait dans son programme de candidat aux élections présidentielles :"Je favoriserai le développement des pays pauvres, en cessant d’aider les gouvernements corrompus. (…) On ne fera pas bouger les choses par le seul tutoiement entre le chef de l’Etat français et ses homologues du continent, mais par la conscience collective d’un intérêt commun"

C'était sans compter avec les réseaux, et les intérêts, bien sûr. La suite, on la connait, les mêmes hommes sont toujours là, tel BOURGI, dit "Monsieur Afrique", très écouté selon ses propres dires par le président et rescapé de ces anciens réseaux époque CHIRAC qui a été dernièrement privé de visite lors de l'investiture de Alassane OUATTARA par Alain JUPPÉ.

Le 14 juillet dernier, beaucoup se sont émus de voir défiler sur les Champs Elysées des unités africaines dont beaucoup tiennent plus de mercenaires, comme ceux de Denis SASSOU NGUESSO ou encore de la présence de ces "démocrates" tel Blaise COMPAORÉ au pouvoir depuis 24 ans.

C'est Michel MAES, Vice-Procureur de la République à Paris, qui dépend hiérarchiquement du ministère de la justice, qui a signifié par écrit son refus de délivrer un réquisitoire supplétif.

Et la liste des biens "mal acquis" depuis 2008 par les proches de Denis SASSOU NGUESSO du Congo Brazzaville, Teodoro OBIANG NGUEMA, de Guinée équatoriale et du défunt chef d’État gabonais, Omar Bongo ONDIMBA est sans fin autant qu'indécente au regard de la situation économique, sociale ou plus simplement humaine dans leurs pays respectifs. Pays où l'on meurt de n'avoir pas un euro en poche pour payer les soins d'avance.

Ces Présidents africains, souvent mal ou pas élus, accrochés à leur pouvoir tel des berniques à leur rocher, et qui pour beaucoup s'enrichissent de façon indécente sur le dos de leurs peuples, pillant les richesses de leurs pays pour leur seul profit, confisquant terres, et biens selon leur bon vouloir et que Nicolas SARKOZY avait pourtant promis de ne plus "aider".

Aujourd'hui encore, on apprend que dans l'affaire des biens mal acquis, le parquet de Paris a refusé d'étendre aux faits récents, l’enquête sur le patrimoine en France de trois présidents africains et de leurs proches.

Ce refus aujourd'hui d'ajouter les derniers achats des proches des présidents accusés dans cette affaire aux premiers biens incriminés ne vient pas démontrer la soi-disant volonté de rupture avec les gouvernements corrompus qu'avait promis Nicolas SARKOZY durant sa campagne.

Pire, l'absence de retenue de ces mêmes proches qui ont continué comme si de rien n'était à acheter biens de luxe ou biens immobilier en les faisant financer par des réseaux de sociétés au fonctionnement douteux, quand ce n'est pas directement par les budgets de leurs états, démontre le sentiment d'impunité qu'ils ont face à la justice française.

Pénurie du Pétrole Lampant à Brazzaville

La capitale congolaise, Brazzaville, connaît depuis quelques jours une pénurie de pétrole lampant, très utilisé dans les ménages et dont le prix du litre a doublé chez les trafiquants appelés "Kadafi", passant de 600 FCFA à 1.200 F CFA, contre 320 F CFA le prix officiel dans les stations-services.

"Depuis quatre jours, j'ai du mal à faire la cuisine, par manque de pétrole et quand vous en trouvez chez les Kadafi, il coûte très cher, le litre que nous achetons chez eux à 600 F CFA est passé à 1200 F CFA, parfois 1.500 F CFA, c'est vraiment difficile et de plus en plus j'utilise le charbon de bois.

Mais il me faut du pétrole pour mes lampes tempêtes la nuit", s'est plaint Véronique MANKOU, 36 ans, mère de trois enfants, dans le quatrième arrondissement, Moungali à Brazzaville.

Le pétrole lampant reste un produit rare dans la plupart des stations-services à Brazzaville où les quantités venant de la raffinerie de Pointe-Noire, ne répondent pas à la forte demande.

Dès qu'une station-service est approvisionnée, les populations accourent pour acheter plusieurs bidons, à raison de 320 F CFA le litre, le prix officiel longtemps maintenu par le gouvernement.

De nombreux jeunes "Kadafi" approvisionnent régulièrement Brazzaville en faisant venir en contrebande ce produit de Kinshasa.

Dangereux Paludisme qui Ravage Actuellement les Ménages Congolais     

Ces derniers mois, on constate une apparition subite et rapide de nombreux cas de paludisme dans le pays. Les consultations pour cause de paludisme ont augmenté dans les centres sanitaires, surtout à Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie.

En tout cas, les témoignages sont nombreux. Le paludisme fait rage dans de nombreuses familles. Il attaque à mort, se manifeste par des signes souvent inhabituels et peut provoquer la paralysie des sujets atteints. Même les adultes, qui résistent contre cette maladie, ne la supportent plus.

Des Congolais, à l’imagination fertile, ont même trouvé un nom particulier à ce paludisme. Les Brazzavillois l’appellent "Golbert", tandis qu’à Dolisie, on le dit "Palu Pongo", tant il fait des victimes. 

En tout cas, face à ce paludisme new-look, on s’interroge : qui pourra expliquer ce phénomène ? Un forum réunissant des chercheurs venus de différents pays d’Afrique centrale, réfléchit, depuis lundi, sur ce nouveau palu qui semble résister à tout.

Mme Hillary CLINTON invite l’Afrique à se méfier de la Chine

La secrétaire d’État américaine Hillary CLINTON, actuellement à Lusaka, Zambie, dans le cadre d’une tournée de 5 jours en Afrique, a invité le continent à prendre garde au "nouveau colonialisme" incarné par la Chine.

"Nous ne voulons pas voir un nouveau colonialisme en Afrique", a-t-elle déclaré, poursuivant en expliquant que "nous commençons à observer beaucoup de problèmes" en Chine qui n’est pas forcément un exemple à suivre, "Il y a plus de leçons à tirer des Etats-Unis et des démocraties".

Mais après tout, chacun voit midi à sa porte...

Mme Hillary CLINTON snobe-t-elle Paul BIYA ?

Le chef de l’État a annulé en dernière minute la tournée occidentale qui devait se clôturer par l’étape de New York cette semaine. La cause ? Ses émissaires n’ont pas pu obtenir un rendez-vous avec la secrétaire d’État américaine.

Une autre mission séjourne actuellement en Tanzanie pour obtenir cet entretien. Les équipes de reportage de la Crtv commises pour assurer la couverture médiatique des visites parisiennes et new-yorkaises de Paul BIYA, ont du mal à le comprendre. Car, visa et titre de séjour en main pour leur mission en Occident, elles n’ont pas toujours quitté Yaoundé à cause d’un changement de dernière minute.

En effet,  selon l’agenda du chef de l’Etat tel que callé depuis quelques semaines, il devait se rendre à New-York en début de cette semaine pour quelques échanges avec des cadres du secrétariat d’Etat américain.

Mais en dernière minute, Paul BIYA se serait rebiffé. Le président camerounais  et son entourage ont  émis le vœu que ce soit Hillary CLINTON elle-même qui reçoive le n° 1 camerounais et dans le meilleur des cas, à Washington plutôt que New-York.

Mais, ce vœu n’a pas été exaucé malgré l’intercession de l’ambassade des États-Unis au Cameroun. Au département d’État américain, on aurait brandi aux collaborateurs de Yaoundé, l’excuse d’un agenda chargé de la maîtresse de céans pour justifier l’impossibilité de la rencontre. Entre autres raisons évoquées, le fait qu’Hillary CLINTON devait recevoir Alain JUPPÉ, le ministre français des Affaires étrangères et une forte délégation de son pays pour plancher sur la question de la crise libyenne.

Mais la partie camerounaise n’a pas pour autant déchanter. Profitant d’une rencontre interministérielle de l’Agoa (Africa  growth opportunity  Act) qui se tient ce jour en Zambie, et à laquelle participe Hillary CLINTON et une délégation de 250 hommes d’affaires américains, une délégation de la présidence de la République conduite par le ministre chargé de missions Paul ATANGA NJI placée subtilement sous la férule de la délégation officielle menée par le  ministre du Commerce, Luc Magloire MBARGA ATANGANA, séjourne à Lusaka afin d’essayer de convaincre la n°3 américain de consentir à recevoir Paul BIYA.

Les résultats qu’aurait obtenus éventuellement cette mission sont vivement attendus. Mais on sait dans la délégation camerounaise que ce ne sera pas pour demain. Car, après l’Angola, Mme Hillary CLINTON se rendra en Tanzanie et en Ethiopie après la Zambie.

Mais, pour certains observateurs, la tâche sera particulièrement rude. Car, pour préserver son image de va-t-en-guerre contre les régimes autoritaires, Washington évite des relations ostentatoires  avec certains dirigeants dont la longévité au pouvoir est avérée.

Dans cette veine,  le président gabonais, Ali Bongo ONDIMBA a été honoré d’une réception sous les ors des palais américains. Il a en effet eu un entretien à la Maison Blanche avec le président Barack OBAMA alors que tous ses aînés de la région peinent à franchir le perron du secrétariat d’État aux affaires étrangères

Terres à Vendre ?

Le rapport, produit par l'Institut Oakland, précise que les fonds d'investissement et d'autres entreprises étrangères ont acquis de vastes étendues de terres cultivables en Afrique, souvent en l’absence d’un contrat correcte. L'Institut note que ces acquisitions auraient entrainé le déplacement de millions de petits agriculteurs.

Ces achats de terres arables renforcent des produits d'exportation tels que les biocarburants et les fleurs coupées : "cela crée l'insécurité dans le système alimentaire mondial qui pourrait, à terme, constituer une menace beaucoup plus grande que le terrorisme", indique le rapport.

L'Institut Oakland dit avoir publié ses conclusions après examen de l'acquisition de titres fonciers en Ethiopie, en Tanzanie, au Sud-Soudan, en Sierra Leone, au Mali ainsi qu'au Mozambique.

L'étude rapporte que les investisseurs privés et d'autres spéculateurs avaient, pour la seule année 2009 - acheté ou loué près de 60 millions d'hectares de terres en Afrique- une surface similaire à la taille de la France.

Les villageois ne sont pas conscients de la controverse entourant les biocarburants : "certaines personnes font des affaires ici, mais je n'ai aucune idée de ce qu'ils font avec notre terre, je les vois de plus en plus cultiver la canne à sucre. C'est tout ce que je sais", a déclaré ABDULAI CONTEH, un chef traditionnel.

Le rapport indique que les contrats ont également permis aux investisseurs de bénéficier de mesures incitatives, des droits illimités sur l'eau à des exonérations de taxes.

"Personne ne devrait croire que ces investisseurs sont là pour nourrir les Africains affamés. Des dirigeants corrompus et les investisseurs étrangers sont les seuls à profiter de ces accords", dénonce de son côté OBANG METHO du Mouvement Solidarité pour une Nouvelle-Ethiopie, une organisation non gouvernementale basée à Addis-Abeba.

Cependant, les entreprises citées dans le rapport rejettent les allégations selon lesquelles elles sont nuisibles à l'Afrique. C'est le cas des responsables de EmVest Asset Management.

Certaines associations africaines soutiennent, toutefois, que la meilleure réponse aux conséquences graves de l'accaparement des terres est de faire en sorte que les paysans et petits producteurs trouvent plus rentables d'exploiter leurs terres que de les céder massivement pour tenter de survivre.

Guinée Équatoriale: l'opposition boycotte la réforme constitutionnelle

L'opposition équato-guinéenne boycotte la réforme de la Constitution lancée par le dictateur Teodoro OBIANG qui doit être ponctué par un referendum en fin d'année après le travail d'une commission ouvert à l'opposition.

Le principal parti d'opposition en Guinée équatoriale, la Convergence pour la démocratie sociale (CPDS) ne va pas participer à la réforme de la Constitution car c'est une tromperie au peuple par le dictateur OBIANG a déclaré Placido MICO ABOGO, le principal opposant du pays, secrétaire général de la CPDS.

"Il n'y a rien de sérieux dans cette réforme! C'est une tromperie. OBIANG est incapable de respecter et faire respecter les lois. Nous ne croyons pas à cette réforme. On arrête nos militants sans motif; il n'y a aucune volonté chez OBIANG que le peuple jouisse des libertés", a ajouté l'opposant.

Partager cet article

Repost 0
Published by PatrickEric - dans Politique
commenter cet article

commentaires

DRS 03/10/2011 23:57



De nombreux exemples nous montre que malgré de nombreux sacrifices, Les libertés triomphes toujours contre la vermine dictatoriale.L Algérie qui n'a pas
échapper à cet engrenage trouvera certainement un jour son vrai chemin à travers des changements qui se feront surtout à travers sa base pour éradiquer le mal purulent qui a gangréné son
existence.Ce mal bien sur est le faite des actions néfastes d'une poignée de bandits corrompus de l'état et d'une milice armée à leurs têtes de drôles de généraux pourris qui ne font que botter
leurs peuples. Pendant un demi siècle c'est à dire après l’indépendance, l’Algérie était plongé dans un engrenage sans issue.Sa seule richesse et rentrée en divise était le pétrole qui alimente
en milliards de dollars les caisses de l’État.Des régimes draconiens sans scrupules se sont succédé pour s 'accaparer de cette rente appartenant au peuple.Pour arriver à leurs fins ces anciens
fils de harki qui ont toujours scribouillés derrière le dos de la masse en traitre bien sur,ne se sont pas privé de moyen, ni d'hommes.Des milliers de miliciens encadrés par des mercenaires
étrangers étaient là pour la sale besogne.chichement payés ces gens là ne peuvent pas refusé des sales boulots y compris des carnages gratuits se chiffrant à des centaines de milliers
d’êtres.Pour laver leurs consciences de criminels vis à vis de l opinion internationale et ne pas se faire condamner, ils n'avaient d'autres choix que d'ouvrir ce pays aux multinationales.
Pendant que le peuple soufre de misère plus 6 millions d'individus sur les bancs de chômage en plus d'une interdiction totale à toutes manifestation ou revendication.On se demande alors où on va,
sachant qu'un travailleur simple touche à peine l’équivalent de 100 euros alors que l'inflation est galopante.A comparer à des étrangers dans des firmes où de simples travailleurs font la
bagatelle de 8 à 10.000 euros par mois ici en Algérie.La Pauvreté est omniprésente partout en algérie.Des grandes villes comme alger ou oran,on a parlé de gens qui font les poubelles pour se
nourrir.L'avenir incertain ont fait naitre des phénomènes voulus,à savoir débauche,mendicité, trafic de drogue, vol etc. des dizaines de chaloupes deversent chaque jour leurs lots de refugiés
vers l'espagne ou autre pays.La corruption a gangréné tout les sommet de l’état,L'algérie a perdu de son honneur et beaucoups de ses valeurs.Beaucoup de régions sont en effervescences en ce
moment prenant peut être l'exemple sur les révolutions tunisienne égyptienne, ou libyenne, attendant le moment propice pour éradiquer à jamais ce système parasitaire, et néfaste qui n'a jamais
donner ses fruits.



  • : Mampouya.com
  • Mampouya.com
  • : Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
  • Contact

  • Patrick Eric Mampouya
  • Patrick Éric Mampouya
  • Patrick Éric Mampouya

Recherche

Mes Héros : Mort Pour un Autre Congo

bruno-ossébighislin_simplice_ongouya.jpg

Congo : Textes Divers

2306_Bourses_etudes.pdf 2306_Bourses_etudes.pdf bilan matondo congo bilan matondo congo Bruno-OSSEBI.doc Bruno-OSSEBI.doc Budget-de-l-Etat-Exercice-2007.pdf Budget-de-l-Etat-Exercice-2007.pdf Budget-de-l-Etat_Exercice-2008.pdf Budget-de-l-Etat_Exercice-2008.pdf Code-des-Investissements-Miniers-du-Congo.pdf Code-des-Investissements-Miniers-du-Congo.pdf Code-Forestier-du-Congo.pdf Code-Forestier-du-Congo.pdf Constitution-du-15-mars-1992 Constitution-du-15-mars-1992 Constitution du 29 novembre 2001 Constitution du 29 novembre 2001

Contrat-Consulting-Longbeach-Bermuda-Elenga-LTD.jpg Contrat-Consulting-Longbeach-Bermuda-Elenga-LTD.jpg Contrat-Consulting2.jpg Contrat-Consulting2.jpg Contrat-Consulting3.jpg Contrat-Consulting3.jpg Contrat-Consulting4.jpg Contrat-Consulting4.jpg Contrat-Partage-HM-NKOSSA-Contrat-PP.pdf Contrat-Partage-HM-NKOSSA-Contrat-PP.pdf Contrat-Partage-Kouakouala.pdf Contrat-Partage-Kouakouala.pdf Contrat-Partage-Kouilou.pdf Contrat-Partage-Kouilou.pdf Contrat-Partage-Madingo.pdf Contrat-Partage-Madingo.pdf Contrat-Partage-MarineVI-VII-KITINA.pdf Contrat-Partage-MarineVI-VII-KITINA.pdf Contrat-Partage-MarineX.pdf Contrat-Partage-MarineX.pdf Contrat-Partage-Mer-TP-Nord.pdf Contrat-Partage-Mer-TP-Nord.pdf Contrat-Partage-Mer-TP-Sud.pdf Contrat-Partage-Mer-TP-Sud.pdf Contrat-Partage-PEX.pdf Contrat-Partage-PEX.pdf Contrat-Partage-PNGF-Contrat-PP.pdf Contrat-Partage-PNGF-Contrat-PP.pdf D-cret-n--2004-30-du-18-f-vrier-2004.doc D-cret-n--2004-30-du-18-f-vrier-2004.doc  D-cret-n--2008---5-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---5-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---56-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---56-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---58-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---58-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---60-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---60-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---64-du-3i-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---64-du-3i-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---t5-du-n-f-vrier-2008.pdf D-cret-n--2008---t5-du-n-f-vrier-2008.pdf D-cret-n--2008--3-du-11-janvier-2008.pdf D-cret-n--2008--3-du-11-janvier-2008.pdf D-cret-n--2008-84--.-du-15-avril-2008.pdf D-cret-n--2008-84--.-du-15-avril-2008.pdf D-cret-sur-la-transparence.pdf D-cret-sur-la-transparence.pdf D-cret-sur-les-op-rations-des-services-de-l--tat.pdf D-cret-sur-les-op-rations-des-services-de-l--tat.pdf decret-election-presidentielle.jpg decret-election-presidentielle.jpg decret_du_09_10_2008.pdf decret_du_09_10_2008.pdf Enl-vement-des-Stocks-de-P-trole-2005.pdf Enl-vement-des-Stocks-de-P-trole-2005.pdf Facture-d-Hotel-de-Sassou---N-Y.pdf Facture-d-Hotel-de-Sassou---N-Y.pdf

Feuilledecomptabilit-1.pdf Feuilledecomptabilit-1.pdf Guide du journalisme indépendant Guide du journalisme indépendant Le Plan Mouébara au CMAS 1 Le Plan Mouébara au CMAS 1 Le Plan Mouébara au CMAS 2 Le Plan Mouébara au CMAS 2 Le Plan Mouébara au CMAS 3 Le Plan Mouébara au CMAS 3

Les-Sages-Mbochis.pdf Les-Sages-Mbochis.pdf Les-factures-du-fils-de-Sassou.pdf Les-factures-du-fils-de-Sassou.pdf Statuts de T. I. France Statuts de T. I. France LISTEOP_C2G-EY.pdf LISTEOP_C2G-EY.pdf Loi-Electorale-du-Congo.pdf Loi-Electorale-du-Congo.pdf Loi-du-24-novembre-2001.doc Loi-du-24-novembre-2001.doc Loi-176-2003-du-18-janvier-2003.doc Loi-176-2003-du-18-janvier-2003.doc LISTEOP_KPMG.pdf LISTEOP_KPMG.pdf Note-Circulaire-AdministrateurSNPC.pdf Note-Circulaire-AdministrateurSNPC.pdf okouna-petro jugement&plaidoirie okouna-petro jugement&plaidoirie PID-2006.pdf PID-2006.pdf Pland-actionBonneGouvernancePool2.pdf Pland-actionBonneGouvernancePool2.pdf R-echelonnement-de-la-Dette-du-Congo-par-le-Club-de-Paris.pdf R-echelonnement-de-la-Dette-du-Congo-par-le-Club-de-Paris.pdf Rapport-Cofipa.pdf Rapport-Cofipa.pdf Rapport-de-la-Cour-des-Comptes.pdf Rapport-de-la-Cour-des-Comptes.pdf Rapport-KPMG-09-2006.pdf Rapport-KPMG-09-2006.pdf Rapport-KPMG-12-2006.pdf Rapport-KPMG-12-2006.pdf Rapport-KPMG-du-16-avril-2007.pdf Rapport-KPMG-du-16-avril-2007.pdf Rapport-TOFE-2005.pdf Rapport-TOFE-2005.pdf RECOURNSo-0-132008-du-O3J-uin-2008.PDF RECOURNSo-0-132008-du-O3J-uin-2008.PDF Redevance-2006.pdf Redevance-2006.pdf Requ-te-en-annulation.PDF Requ-te-en-annulation.PDF Service-de-S-curit-.pdf Service-de-S-curit-.pdf SOCAPALM Exposé de la Situation SOCAPALM Exposé de la Situation Suivi-Bonus-2005.pdf Suivi-Bonus-2005.pdf