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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 17:05

François BIKINDOU et son journal "Le Troubadour" deviennent les nouveaux chiens de chasse de Jean-François NDENGUET

Par Ghys Fortune DOMBE BEMBA (Talassa)

François BikindouAprès le décès de Prosper MOKABI-DAWA, l’on croyait que Jean François NDENGUET était devenu orphelin. Grosse erreur ! Car il a retrouvé son nouveau chien de chasse qui n’est autre que François BIKINDOU, le Directeur de publication du bimensuel "Le Troubadour". Suivez mon regard…

Dans sa livraison n° 005 du mercredi 7 novembre 2012, le bimensuel satirique "Le Troubadour" paraissant à Brazzaville, a écrit un article sous la plume déguisée de son Directeur de publication, François BIKINDOU alias Jean Stanislas KITOKO, intitulé : "Nous n’avons trouvé aucune milice du Général NDENGUET".

Ce texte n’est, en réalité, qu’un droit de réponse du Général Jean-François NDENGUET lui-même en réaction à l’article de la Rédaction du journal "Talassa", publié dans le n° 378 du 16 octobre dernier sous le titre : "Quand le GRB, milice privée de Jean-François NDENGUET, bastonne un inspecteur des impôts et fait perdre des millions de francs CFA à l’Etat".

Ce comportement de François BIKINDOU est à plaindre à plus d’un titre. D’abord, pour avoir ignoré la charte des professionnels de l’information et de la communication et les b.a.ba de plusieurs articles de la loi n° 8 du 12 novembre 2001, sur la liberté de communication. A savoir que le droit de réponse est accordé à la personne lésée par l’article incriminé et que cette réponse doit être adressée au journal auteur de l’article contesté.

François BIKINDOU écrit :

" … En ce qui concerne les faits qui se sont produits à la direction départementale des impôts de Brazzaville, force est d’observer que l’imagination du journaliste n’a été guidée que par sa seule velléité de régler des comptes au directeur général de la police. Mais reste à nous interroger sur l’intérêt du journal de pondre un article aussi calomnieux à l’encontre du directeur général de la police. En tout cas, cette attitude dévoile, sans fioritures, sa mission d’être au service de ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre afin d’obtenir l’éviction du Général NDENGUET de la tête de la police national. (…)

Mais sait-on jamais posé ces questions : d’où est-ce que le Général Jean-François NDENGUET tirerait la force d’une telle impunité si les faits mis sur son dos étaient fondés ? Ne voit-on pas des proches du Président Denis SASSOU NGUESSO tomber en disgrâce un à un ? Pour quelle raison le chef de l’Etat ferait partir du gouvernement André OKOMBI-SALISSA, qui a dirigé une écurie guerrière, et garderait le Général Jean-François NDENGUET à son poste, si celui-ci fait tant de mal aux Congolais ?

Malheureusement, ces journaux ne verront jamais le GénéralNDENGUET dans son intimité de père de famille soucieux d’assurer une bonne éducation à ses enfants, d’être humain ayant ses peurs, ses inquiétudes et ses tristesses, de chrétien prenant sa communion, d’officier qui, dans le cadre de ses fonctions, voit tant de concitoyens victimes de banditisme implorant son secours, de responsable ayant le sens de la solidarité et étant enclin à venir en aide à ses concitoyens en difficulté, de passionné de football. (…)

Mais identifier ses méthodes à celles des Nazis sous Hitler, il y a de quoi se demander ce qu’il y a encore à inventer pour noircir son image. Heureusement que les Congolais ne sont pas dupes et ne croient pas non plus, à la lettre, à ces journaux qui, recherchant la sensation, plongent dans une désinformation nauséabonde".

La question que la Rédaction du journal "Talassa" est en droit de se poser est celle-ci : pourquoi François BIKINDOU n’a pas fait parvenir ce droit de réponse au siège de notre publication ?

La réponse est toute simple : François BIKINDOU que nous ne reconnaissons plus, a dû recevoir des pots-de-vin du pouvoir en place, notamment du général Jean François NDENGUET, pour accomplir ce sale boulot… contre ses confrères de la presse privée !

Qu’il a la mémoire courte, ce Bikindou-là !

Oui, François BIKINDOU a la mémoire courte. "Talassa", par contre, n’oublie pas que bien des journalistes congolais ont joué ce sale jeu avec le pouvoir de Brazzaville. Et ils n’ont pas récolté grand-chose, à défaut d’y laisser leur peau ou d’en souffrir le martyr, à la grande indifférence du régime. En voici quelques exemples.

Le tristement célèbre journaliste, originaire de la RDC, Prosper MOKABI-DAWA, ancien Président du Comité Editorial (PCE) du journal "Le Coq" qui paraissait à Brazzaville, au Congo, avait fini par être extradé sans pitié par le pouvoir de Brazzaville, vers son pays, où il a trouvé la mort par manque d’assistance ! Pour avoir simplement dénoncé les magouilles de Jean-François NDENGUET et autres.

Jean Claude BONGOLO, fonctionnaire de l’Etat et Directeur de publication du journal satirique privé "La Rue Meurt", qui est, de surcroît, un vieil ami d’école du Général Jean-François NDENGUET, a vu partir pendant une nuit, le matériel informatique qui lui avait été doté par ce même général après la guerre du 5 juin 1997, dès qu’il n’obéissait plus à la ligne éditoriale dictée par ses pourvoyeurs de fonds au sein du pouvoir de Brazzaville. Aujourd’hui, Jean Claude BONGOLO attend en vain l’aide du pouvoir pour aller se faire soigner en France.

Prince Richard NSANA, ancien Directeur de publication du journal satirique "Le Flambeau", a été contraint de choisir un poste politique "juteux" au sein du régime de SASSOU NGUESSO, au lieu de continuer à éditer son journal qui ne caressait plus le pouvoir dans le sens du poil au lendemain de la guerre du 5 juin 1997. Dieu seul sait si Prince Richard NSANA est heureux d’avoir la bouche cousue, de ne plus jouir de la liberté de presse garantie par la Constitution, et d’avoir interrompu la publication de son journal.

Joseph BITALA-BITEMO, ancien Directeur de la presse présidentielle sous le régime de Pascal  LISSOUBA, a été victime d’un complot à la présidence de la République actuelle où il a perdu son poste de Coordonnateur de la cellule de communication du département de la communication et des relations publiques, gérée par Claudia SASSOU IKIA. Il se contente aujourd’hui d’un titre pompeusement "creux" de conseiller technique du Président SASSOU NGUESSO… sans moyens !!!

Bref, les exemples sont légion, qui montrent que les journalistes griots finissent par être les dindons de la farce du pouvoir. Il n’est pas bon pour la presse de caresser le pouvoir dans le sens du poil. La presse a pour mission de dénoncer les dérives du pouvoir.

Pour sa part, le journal "Talassa" a eu l’occasion de dénoncer plusieurs cas de torture commandités par le Général Jean-François NDENGUET lui-même : le cas d’Alguin MAMPOUYA, qui était kidnappé dans la rue Balloys n° 2 à Ouenzé par les éléments du GRB, qui l’ont torturé par la suite pendant plusieurs jours au commissariat de police de Ouenzé Mandzandza. Les parents du défunt, voyant les exactions commises sur leur fils, avaient supplié le Général Jean-François NDENGUET de le relaxer. Ce dernier rétorqua qu’il le "correctionnait". La conséquence de la fameuse correction se solda par la mort de notre jeune Alguin Mampouya qui fut transféré au commissariat du marché Ouenzé.

La milice privée de Jean-François NDENGUET existe bel et bien, comme ce fut le cas pour la Réserve ministérielle sous le régime de Pascal LISSOUBA

François BIKINDOU ne devrait pas non plus perdre de vue que sous le régime de Pascal LISSOUBA (1992-1997), le ministère de l’Intérieur que dirigeait Martin MBERI, avait créé la Réserve ministérielle. Elle était placée sous la direction de M. NGUEMBO. L’on aurait cru à une force publique légale et républicaine parce que dotée d’une assise juridique. Mais la réalité en était tout autre.

C’était plutôt une police à la "Tonton Macoute", agissant sans foi ni loi, causant le désordre à la place de l’ordre au sein des populations ; bref, créant les conditions de la guerre civile, de la révolte populaire. Et les opposants de l’époque, en l’occurrence, les dirigeants actuels dont M. Denis SASSOU NGUESSO, avaient dénoncé la création de cette Réserve ministérielle, qu’ils comparaient à une milice privée.

Aujourd’hui au pouvoir, les opposants d’hier créent ce qu’ils avaient dénoncé hier, notamment le Groupe de Répression contre le Banditisme (GRB) et les autres corps de la police dont les éléments ne sont que des voyous à la solde des anciens chefs d’écurie comme Jean-François NDENGUET.

Même si cette création repose sur des textes juridiques, le contenu du GRB laisse à désirer. En clair, l’appellation GRB n’est que l’enveloppe. Mais les éléments qui la composent ne sont pas des policiers qui sont envoyés sur le terrain des interventions. Ce sont des ripoux sans scrupules, prêts à tout saccager sur leur passage, quitte à provoquer l’émoi des populations et… la guerre civile. Les mêmes causes provoquent les mêmes effets. Mais François BIKINDOU feint de l’ignorer dans sa fameuse «enquête». Pauvre journaliste "boukouteur" !

Le Directeur du ‘’Troubadour’’ ferait mieux d’être moins autruche

L’autruche est cet oiseau qui croît se cacher en enfouissant sa tête dans le sable alors que tout son dos est dehors ! C’est malheureusement à cette politique qu’adhère le Directeur du "Troubadour". Tout le monde sait que désormais, il est le nouveau chien de chasse de Jean-François NDENGUET et des autres caciques du pouvoir, pour aboyer après ses confrères dès que son maître le lâche.

Du coup, François BIKINDOU, en affichant clairement son parti pris, donne raison à ses détracteurs qui rapportaient, il y a quelques années, avant son départ "en exil" à Londres (Grande-Bretagne), qu’il avait été soudoyé par le pouvoir du président Denis SASSOU NGUESSO, d’abord pour monnayer son silence sur les antennes de BBC dont il était le correspondant jugé trop critique vis-à-vis des autorités congolaises ; ensuite, pour aller acheter la conscience du pasteur Ntumi afin qu’il abandonne sa résistance dans les profondeurs de son maquis du département du Pool.

Et ses détracteurs de le soupçonner de n’avoir pas transmis le moindre sou au pasteur Ntumi. Il avait tout gardé par devers lui. Et son départ pour Londres était une fuite en avant, pour ne pas être rattrapé par la vérité. Mais François BIKINDOU a toujours nié les faits.

Pourtant, au regard de ses accointances actuelles avec Jean-François NDENGUET, plusieurs observateurs avertis ne tardent pas à reconnaître que l’ancien correspondant de la BBC, revenu dans son pays en 2012 avec le concours de quelques confrères de la presse privée bien connus sur la place de Brazzaville, a renoué avec ses anciens amours, celles-là même qui l’ont souvent soudoyé pour qu’il les présente sous une peau d’agneaux alors que ce sont des tortionnaires.

Pendant que François BIKINDOU et le "Troubadour" se prostituent, que dit Philippe MVOUO ?

Jean Stanislas KITOKO ou François BIKINDOU (c’est du pareil au même ; c’est blanc bonnet, bonnet blanc), vient d’inscrire son nom sur la tristement célèbre liste des journalistes alimentaires du Congo Brazzaville, des chiens de chasse du Directeur général de la police.

C’est bien dommage de constater le manque de solidarité professionnelle entre les hommes des médias qui se canardent entre eux, alors que les hommes politiques qu’ils croient servir, moyennant corruption, se serrent les coudes pour conserver et demeurer au pouvoir. "Les loups ne se bouffent pas entre eux", dit la maxime… Mais les journalistes se dévorent entre eux !

Pire, François BIKINDOU n’a pas que trahi la presse. Il a surtout trahi sa corporation de base, à savoir, les Affaires étrangères, dont il fut l’un des fonctionnaires avant de pratiquer le métier de journaliste à "La Semaine Africaine", à "La Croix", à "Amina", à "BBC", à "Forbes" et aujourd’hui au "Troubadour"…

Il est très regrettable d’assister au spectacle qu’offre François BIKINDOU, lui qui revient d’un pays anglo-saxon de grande démocratie comme la Grande-Bretagne, où la presse, quatrième pouvoir, est interdite de se faire corrompre.

Par ailleurs, c’est vraiment grave pour notre grand-frère, dans le métier et en âge, François BIKINDOU, pour qui nous avons de la considération et de l’admiration de suivre les traces du trio des journalistes qui sont partis répondre à Mathias DZON à la télévision congolaise ignorant complètement la loi. Quelle leçon ces soi-disant professionnels de la communication peuvent donner aux Congolais et aux "petits journalistes" ?

Enfin, François BIKINDOU devrait revoir la Charte des professionnels de l’information et de la communication aux titres des devoirs, au point 5-1 qui stipule : Se faire un point d’honneur de ne pas mettre en cause un confrère nommément, et ce, dans le soucis de préserver, au sein de la famille des médias, un climat de saine compréhension et de solidarité professionnelle.

Le journal "Talassa" a dit. Il revient au président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication, Philippe MVOUO, de rappeler "Le Troubadour" et François BIKINDOU à l’ordre en matière de droit de réponse et de sonner l’alerte sur le risque que court le Congo Brazzaville de se retrouver avec des journaux sevrés à la mamelle du pouvoir, des mendiants, des taupes de la communication.

Tant pis ! Le chien de Jean-François NDENGUET peut continuer à nous faire une bonne publicité sur le site Internet où il signe sous son pseudonyme...

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Fixer le prix du bus à 250 FCFA, pour mettre fin aux demi-terrains !

Par Elvis NGATSE

Se déplacer à Brazzaville, relève du casse-tête chinois. Le problème ici ne se pose pas en termes de moyens de transport mis à la disposition des usagers, mais en termes de gestion des lignes à desservir. Car comment expliquer que Brazzaville qui compte plus de bus que la ville de Paris, peine à transporter ses habitants ? On ne peut répondre à cette question, sans s’interroger sur la raison d’être des demi-terrains.

Le saucissonnage des lignes de transport au Congo Brazzaville, est un modèle économique, qui vise à rentabiliser les investissements des patrons de bus. A quel moment par exemple, un bus TOYOTA HIACE devient-il rentable ?

Un bus travaille en moyenne 16 heures par jour. Pour un trajet MOUKONDO-TOTAL-MOUKONDO, il faut compter 2 heures. Soit 8 allers/retours entre 6H et 22H. Avec une capacité de 18 passagers, il transporte jusqu’à 18 X 2 (aller/retour) X 8 (nombre d’allers/retours journaliers) soit 288 passagers, pour une recette estimative de 43.200 FCFA. Si le taux de remplissage est de 100%.

Pour travailler, il faut dépenser en carburant jusqu’à 15.000 FCFA par jour, 3.000 FCFA pour la ration des salariés (chauffeur et conducteur), 3.000 FCFA pour les crieurs (ceux qui remplissent les bus), 1.000 FCFA pour le lavage, 1.000 FCFA pour le parking et 2.000 FCFA pour les imprévus. Soit 22.000 FCFA pour les charges de fonctionnement. Soit une entrée en caisse réelle en fin de journée de 21.200 FCFA, et de  551.200 FCFA par mois.

Un chauffeur de bus gagne en moyenne 180.000 FCFA et 120.000 FCFA pour le contrôleur. A cela, il faut ajouter 100.000 FCFA pour la maintenance et l’entretien du bus, les assurances, les droits et taxes, et affecter en moyenne 15% des recettes au titre de l’amortissement soit 82.680FCFA si l’on veut récupérer en 8 ans près de 8 millions de FCFA investis.

Dieu seul sait si le patron pourra amortir son investissement sur cette durée avec l’état piteux de nos routes. Avec un revenu de 68.000 FCFA par mois, après toutes charges, tenant compte du coût de la vie à Brazzaville, investir dans un bus est-il rentable ?

La réponse est non. C’est pour cette raison, que les patrons encouragent le développement des demi-terrains, en fixant d’avance des objectifs journaliers chiffrés à leurs travailleurs.

Or, le saucissonnage des trajets pénalise sérieusement les usagers des bus. Ils doivent débourser jusqu’à 800 FCFA par jour pour se rendre au travail.

Ce qui nous fait dire qu’en augmentant le prix des transports et en le portant à 250FCFA, tout le monde sera gagnant. L’usager des bus en premier car il partira d’un point de la ville à un autre sans changer de bus. Et gagnera jusqu’à 500FCFA sur son transport journalier, soit une économie de 13.000FCFA par mois.

Le patron qui aura une recette de 288 passagers X 250FCFA soit 72.000FCFA, pourra dégager tous les mois après charges, jusqu’à 600.000FCFA hors amortissement, si le taux de remplissage mensuel de son bus est de 70%.

C’est dire que si nous voulons régler le problème des demi-terrains à Brazzaville, il faut avant tout réévaluer le prix de transport. Les demi-terrains étant en réalité un modèle économique qui vise à rentabiliser les investissements des patrons de bus et ils n’ont pas torts.

La Mairie de cette localité réussira un jour, et nous le souhaitons, à mettre en place ses propres bus. Mais si le prix de transport actuel reste inchangé, la nouvelle société ne sera jamais rentable. Au contraire, elle finira au bout de quelques mois à mettre la clef sous la porte comme les précédentes.Car que représente un ticket de 0.10€ dans la rentabilité d’une entreprise ?

A pouvoir d’achat inégal, le même ticket coûte 1.80€ à Paris en France. Soit une différence de 1.70€.

Poursuivons la discussion sur elvisjunior73@gmail.com

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