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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 17:35

VA T-Il ENTRÉ DANS L’HISTOIRE

François HollandeL’Afrique francophone subsaharien vient de célébrer les 50 ans de l’indépendance. Comme à l’accoutumée, la plupart des pays francophones ont organisé de grandioses festivités, d’autres comme la Côte d’ivoire, ont opté pour une analyse sereine et approfondie des cinquante ans d’indépendance. "Bilan globalement négatif" tel est l’évaluation faite par les organismes internationaux ; ce constat est partagé par la majorité des populations africaines.

De puissance coloniale hier, la France est passée à puissance tutélaire après les indépendances. La Françafrique, née de la volonté du Général De GAULLE de garder sous tutelle les Etats africains continue sous des formes diverses et variées de superviser la vie politique, économique et sociale en Afrique noire francophone. 

L’alternance politique en France obéit à la sacro-sainte règle de la sauvegarde des intérêts de la France (Congo Brazzaville, Gabon, Guinée Equatoriale, Niger, Cameroun, Tchad, République Démocratique du Congo) assurent le levier de l’indépendance énergétique.

L’espoir suscité par la gauche française en 1981, s’est soldé par l’éviction de Jean Pierre COT, Ministre de la Coopération de François MITTERRAND, son seul tort avait été de s’attaquer à la Françafrique.

1990 lueurs d’espoir, premières turbulences dans la Françafrique avec le discours de la Baule de François MITTERRAND. Timide prise de conscience de la France. Nos dictateurs corrompus échappent à la purge démocratique et installent des "démoncratures" à l’image de EYADEMA, Omar BONGO, Idriss DEBY, OBIANG NGUEMA etc... Ceux tel SASSOU NGUESSO, sorti par les urnes est revenu par un coup d’Etat sanglant avec l’appui de Jacques CHIRAC et de la France mafieuse.

Jean Marie BOCKEL, tout feu tout flamme Ministre de la Coopération de Nicolas SARKOZY est viré sur injonction de Omar BONGO et consorts, il préconisait et avait en ligne en mire "la signature de l’acte de décès de la Françafrique".

En somme, après cinquante ans d’indépendance de l’Afrique noire francophone, l’exigence de nos peuples respectifs à la démocratie, le développement et la prospérité on fait place aux ‘’démoncratures’’, au népotisme, à la faim, la misère, les maladies, le désespoir.

La nature ayant peur du vide, la Chinafrique s’installe peu à peu avec des dettes qui s’accumulent pour nos pays, le soutien aux dictatures, la corruption des gouvernants, la perte de souveraineté, un esclavage déguisé et la misère qui s’accentue.

Quand l’Afrique noire francophone s’éveillera ? Avec quels acteurs politiques ? Comment ? Telles sont les problématiques qui se posent à une génération nouvelle. Du message du Président François HOLLANDE dépendra l’avenir des relations franco-africaines, la reconquête de la jeunesse africaine et l’affermissement des liens historiques séculaires Afrique noire francophone – France. Par conséquent, les peuples africains noirs francophones par ma voix déclarent solennellement ce qui suit :

-      Si j’étais François HOLLANDE, j’assumerai avec responsabilité et en toute objectivité le passé colonial douloureux de la France. Un mea-culpa servira de catharsis pour nos peuples respectifs, afin de penser au mieux un avenir dans le respect mutuel pour un partenariat gagnant-gagnant ;

-      Si j’étais François HOLLANDE, je signerai solennellement "l’acte de décès de la françafrique". De Félix MOUNIÉ à Barthelemy BOGANDA, de Patrice LUMUMBA à Medhi Ben BARKA, de Marien NGOUABI à Thomas SANKARA, de Pascal LISSOUBA à Laurent GBAGBO ; je dirai assez des assassinats et des coups d’Etats fomentés depuis Paris pour défendre les intérêts mafieux de la Françafrique ;

-      Si j’étais François HOLLANDE, je dirai solennellement à Denis SASSOU NGUESSO, Paul BIYA, Idriss DEBY, Blaise COMPAORÉ, OBIANG NGUEMA, François BOZIZÉ les cerveaux penseurs de la Françafrique que l’heure des tyrannies ubuesques et des Présidents à vie est révolue. Il est temps que vous partiez avant que les choses vous quittent de gré ou de force ;

-      Si j’étais François HOLLANDE, j’interpellerai Joseph KABILA, Ali Ben Bongo, Alassane Ouattara, etc. sur les alternances dynastiques et les élections truquées. La France des lumières, pays des droits de l’homme et de liberté ne tolérera point les "démoncratures" ;

-      Si j’étais François HOLLANDE, j’encouragerai les nouvelles générations africaines à se débarrasser de leurs tyrans et despotes, à l’instar du "printemps arabe", un "printemps bantou" doit s’imposer, autrement dit François HOLLANDE devrait faire l’éloge de la "révolte légitime des peuples" contre les régimes qui affament et oppressent ;

-      Si j’étais François HOLLANDE, je n’interférerai plus sur les actions judiciaires enclenchées en France par les ONG africaines et françaises, notamment dans l’affaire des "disparus du Beach" (Congo Brazzaville), des "biens mal acquis" qui visent les despotes SASSOU NGUESSO, OBIANG NGUEMA, Ali Ben BONGO ;

-      Si j’étais François HOLLANDE, je n’accepterai plus au nom de la France, la modification ni le tripatouillage des constitutions, les élections truquées, l’arrestation des opposants etc. ;

-      Si j’étais François HOLLANDE, je conditionnerai l’aide française et celle de l’union européenne au respect scrupuleux des standards internationaux de la démocratie ;

-      Si j’étais François HOLLANDE, j’exigerai la libération sans condition de tous les prisonniers politiques et d’opinions au Congo Brazzaville, en RDC, en Cote d’Ivoire, au Cameroun etc.…

Le Général Charles De GAULLE avec le discours sur la décolonisation en 1941, le discours de la Baule en 1990 avec François MITTERRAND, François HOLLANDE saura t-il entrer par la grande porte de l’histoire à Kinshasa ?

Une "génération consciente africaine" est prête à relever le défi de la démocratie et du développement. La France des lumières est à la croisée des chemins, s’arrimer à cette perspective historique ou pérenniser les compromissions de la Françafrique ? L’avenir de la France et des Etats africains francophones noirs en dépend ?

L’INGÉRENCE DE L’OCCIDENT ET LES AVANCÉES DÉMOCRATIQUES EN AFRIQUE

Faute des "solutions à l’africaine" que promettent à chaque occasion nos dirigeants infoutus, les peuples africains s’en remettent, majoritairement, certains à l’Occident, d’autres à Dieu, tous résignés.

Il n’est pas inutile de rappeler cette vérité que chacun de nous connait bien. Le Président Charles de GAULLE disait toujours que les Etats n’ont pas d’amis mais que des intérêts. Alors, nous ne ferons pas preuve de naïveté en soutenant que les manoeuvres occidentales, que ce soit au Cameroun, en Libye, en Côte d’ivoire, au Mali, ou ailleurs visent essentiellement à apporter la démocratie comme le clament parfois haut et fort, les dirigeants de la communauté internationale.

Il y’a en toile de fond des calculs économiques difficilement dissimulables. Les immenses richesses du sous-sol africain aiguisent l’appétit des occidentaux qui en ont besoin pour faire fonctionner leur industrie. On peut aussi comprendre ceux de nos confrères d’Afrique qui crient à l’indignation et dénoncent les ingérences des grandes puissances dans les affaires afro africaines. Soit !

Cependant qu’on l’admette ou pas, force est de reconnaître que les petites avancées démocratiques enregistrées ici et là dans notre continent sont aussi le fait de l’immixtion occidentale. La tolérance et la critique, l’opposition, la présence d’une presse libre, le respect des droits de l’homme et des libertés, la possibilité de l’alternance au sommet de l’Etat on le doit aussi en grande partie aux pressions et à l’intrusion des grandes puissances.

Il est certain que sans ces influences, l’Afrique serait à l’ère des royaumes, plongée dans un obscurantisme où la dictature est la règle au mépris des droits fondamentaux humains.

Le peuple n’aurait pas le droit de vote pour choisir ses dirigeants ; la critique serait un sacrilège ; les femmes seraient encore considérées comme inférieures, la torture serait encore banalisée dans les prisons et les forces de l’ordre se rendraient toujours coupables impunément de nombreux abus. Pour mieux illustrer notre propos, référons nous à quelques exemples concrets.

Entre 1960 et 1970, dans plusieurs pays en Afrique, il était impossible de créer un parti d’opposition ; pour prendre le cas du Cameroun, il n’y avait alors que le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) une émanation de l’Union Nationale Camerounaise (UNC).

Il a fallu que François MITTERRAND au 16e sommet franco africain de la Baule en France en juin 1990, annonce que l’aide de la France aux Etats africains seraient désormais conditionnée par leur avancée démocratique pour que ça commence à bouger dans les anciennes colonies françaises et même ceci n’a pas été facile.

John FRU NDI, le 26 mai 1990 à Bamenda a dû défier l’autorité administrative en affrontant les balles des forces de l’ordre au prix des vies humaines pour pouvoir créer le Social Democratic Front (SDF). Plusieurs cadres du RDPC qui se pavanent et se satisfont aujourd’hui du fait qu’il y’ait une opposition dans notre pays avaient organisé une marche pour s’opposer au multipartisme. Seulement, la pression de la France était trop forte. Rappelez-vous du fameux discours de Paul BIYA à l’Assemblée Nationale appelant ses partisans à se préparer à la concurrence. La suite on la connaît. Plusieurs partis ont été autorisés.

Jusqu’en 1992, perdre une élection était inconcevable pour la plupart des chefs d’Etats africains. Nous avons tous vu le feu Mobutu du Zaïre pleurer à chaudes larmes durant la conférence nationale parce qu’il avait du mal à accepter la critique.

Au Congo Brazzaville, c’est grâce à l’intervention énergique de la France que Denis SASSOU NGUESSO accepta sa défaite. Son successeur, Pascal LISOUBA signa les engagements en présence de l’ambassadeur de France. Ce n’est que de cette manière là que SASSOU NGUESSO accepta de quitter le pouvoir que le peuple lui avait enlevé. Malheureusement, il ne le respecta pas, et la suite on la connaît.

Les exemples récents de Tunisie, d’Egypte et de la Syrie nous démontrent bien que certains chefs d’Etats sont prêts à verser le sang jusqu’à la dernière goutte pour rester au pouvoir. Alors que la rue grondait pour le départ de Ben ALI et Hosni MOUBARAK, et la rue continue à gronder en Syrie pour demander le départ de Bachar ASSAD, l’armée tue chaque jour des centaines de personnes et il reste tranquillement dans son palais comme si ces morts n’avaient aucun intérêt.

Il a fallu que la pression américaine s’accentue pour que la France s’aligne et que les deux premiers dictateurs sus cités quittent le pouvoir et que Bachar parte.

L’égalité des genres aussi, est une valeur occidentale. Regardez en Arabie Saoudite, les femmes n’ont pas le droit de voter et de conduire des véhicules sans autorisation.

Au Soudan, une femme a été battue pour avoir porté un pantalon. Au Cameroun et ailleurs, les jeunes filles subissent le massage des seins et l’ablation de leur clitoris pour soi disant tuer leur émancipation sexuelle. C’est en partie grâce au travail d’éducation, de sensibilisation et de Lobbying et au financement des ONG occidentales que les choses commencent à évoluer.

Des accords internationaux et autres traités ratifiés dans nos pays respectifs permettent de promouvoir l’égalité de genre et les femmes ne s’en portent que de mieux en mieux. Regardez au Libéria, l’histoire retiendra que c’est le premier pays africain où une femme a été élue Président de la République.

Dans nos sociétés patriarcales c’était encore inimaginable il y’a quelques décennies. D’ailleurs, aujourd’hui encore, plusieurs hommes ont de la peine à concevoir qu’ils soient dirigés par des femmes. Cette avancée nous la devons aussi à notre ouverture aux sociétés occidentales.

Pour prendre un autre exemple, observons l’attitude des forces de l’ordre. Les policiers et autres gendarmes habitués pendant des décennies à user de brutalité pour mettre de l’ordre, parfois tirant dans les foules sans armes à balles réelles, se sentent désormais obligés de faire attention à ne plus violer du moins grossièrement les droits des usagers.

L’adhésion aux droits de l’Homme, à l’égalité de genre, à la bonne gouvernance, à la démocratie, les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) nous obligent à reconnaître que l’occident joue un rôle dans l’avancement de notre continent.

On peut gloser sur son ingérence, son agression, son attitude, etc.… il faut admettre qu’on lui doit beaucoup et il ne faut pas que par égoïsme, par obsession pour le pouvoir, les gens tentent de tenir des discours haineux à l’endroit de la communauté internationale.

Mais cela n’empêche qu’on se montre vigilant et surtout critique quand on n’est pas d’accord avec des pratiques et méthodes de certains pays occidentaux.

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Published by PatrickEric - dans Politique
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