Lundi 24 septembre 2012 1 24 /09 /Sep /2012 20:52

LE CORBEAU DU 04 MARS MANDATÉ PAR SASSOU NGUESSO A ÉTÉ DEPLUMÉ

Marcel-Ntsourou "La main qui punit doit être impeccable, car si la justice vient à se compromettre ou à se tromper, le lien social lui-même se dénoue" disait Emile ZOLA : C’est tout l’enjeu de l’état de droit.

Quand la justice se fait oppression et complaisance, le peuple courbe l’échine et subit, tandis que la cohésion sociale se fragilise de manière sournoise et dangereuse, entretenant à long terme des révoltes sanglantes qui ne résulteront pas forcément en l’édification d’une société plus juste et équitable.

Enfin, le corbeau de malheur que l’on cherchait et qui a entrainé le Colonel Marcel NTSOUROU dans cette affaire est connu, il s’agit du Colonel INGANI.

Cet officier est en service à la garde Présidentielle où il est chargé de l’armement, il est en même temps en service à la Direction Générale de l’Equipement et surtout il est le Chef de l’ECRAMMU qui est à l’origine de la catastrophe du 04 mars 2012.

Il faut rappeler que cet officier dans sa carrière n’a jamais eu aucun contact avec le Colonel Marcel NTSOUROU. Le Colonel Marcel NTSOUROU ignorait jusqu’à son existence avant cette journée du 04 mars 2012 et ne l’a vu que le jour du 30 mars 2012 lorsqu’il est jeté dans la cellule de la DGST.

C’est cet officier INGANI qui gérait son personnel, commandait sa structure, et qui a planifié son service de garde et de permanence le samedi 03 mars 2012. Tout le personnel sans exception n’a jamais été recruté par le Colonel Marcel NTSOUROU, il n’a jamais été sous le commandement du Colonel Marcel NTSOUROU, avant la Maison d’Arrêt de Brazzaville donc avant le 07 mai 2012.

Le Colonel INGANI n’a jamais certainement vu le Colonel Marcel NTSOUROU à l’ECRAMMU depuis 10 ans.

Alors comment peut-on expliquer qu’un officier de ce genre, puisse avec une légèreté sans pareille, se livrer dans des conditions relevant d’un véritable complot organisé avec OKO-NGAKALA à des dénonciations calomnieuses tout simplement pour ne pas assumer ses responsabilités en tant que Chef de la structure ayant provoquée une catastrophe terrible dans le pays. Cela semble être un trait de caractère ou une nature, dans cette structure, de haut en bas.

En réalité, le Colonel INGANI n’est que l’arbre qui cache la forêt. Dès que la catastrophe a eu lieu, le Président SASSOU NGUESSO, fuyant lui aussi ses responsabilités, a mis en place un service de désinformation qui avait pour but de le disculper et de le soustraire de ses responsabilités. Le Colonel INGANI, Chef de l’armement à la garde présidentielle ne s’y est pas retrouvé sans que le Président SASSOU NGUESSO soit au courant.

Pour ceux qui ne le savent pas, les soutes à munitions de l’intendance qui ont explosé étaient aussi sous la responsabilité du Colonel INGANI et gardé par les éléments de la garde présidentielle. Le Président SASSOU NGUESSO ne pouvait pas ignorer que ESCOM, SOCOFRAN ou SGEC stockaient des explosifs à l’ECRAMMU par cargaisons entières. Et où sont d’ailleurs les chefs de ces entreprises ?

Le Président SASSOU NGUESSO était au courant de tous les rapports d’inspection et autres qui signalaient le risque d’une éventuelle catastrophe à l’ECRAMMU.

C’est donc conscient de tout cela que dès qu’il a appris la catastrophe et qu’il a su que l’origine était l’ECRAMMU qu’il a décidé de monter cette opération de désinformation destiné à s’échapper de sa responsabilité.

-      Il a décidé d’isoler les officiers en charge de l’armement pour éviter des propos incontrôlés

-      Il leur a promis de les libérer dès qu’ils auraient rejeté la responsabilité sur d’autres personnes.

-      Il a choisi comme cible le régiment blindé à exposer.

-      Il a choisi comme commanditaire le Colonel Marcel NTSOUROU pour régler ses comptes avec lui.

-      Il a mis en place une commission d’enquête et l’a orienté pour agir conformément à sa manœuvre de désinformation.

Comme il avait dit dès le début, les INGANI et autres n’ont jamais été des prisonniers réels, ils font partie d’un système dont le but est de noyer le Colonel Marcel NTSOUROU et les faits viennent de le démontrer.

Confrontés à une constance des jeunes présents à l’ECRAMMU le jour du drame, constance qui a résisté à l’épreuve des tortures les plus diaboliques pendant deux mois à la DGST et aux interrogatoires dignes de l’inquisition pendant quatre mois au Parquet de Brazzaville. Constance qui a fait que ces jeunes gens n’ont jamais en aucun moment cité le Colonel Marcel NTSOUROU.

En désespoir de cause et alors que les quatre mois de détention préventive s’achevaient, les deux magistrats véreux et instrumentalisés, OKO-NGAKALA et ESSAMI-NGATSE, sur instruction de leur maître, ont appelé secrètement le Colonel INGANI le 16 aout 2012 au matin, "curieux moment", en l’absence de ses avocats, pour organiser une audition-montage, qu’ils ont dénommé "troisième audition", en, réalité, une mise en scène destiné à créer un document accusant le Colonel Marcel NTSOUROU de causer avec le personnel de l’ECRAMMU à la Maison d’Arrêt, de leur indiquer comment répondre aux questions etc… , ce qui d’après OKO-NGAKALA et ESSAMI-NGATSE justifiait une complicité dans le crime du 04 mars 2012.

Mais pourquoi ne pas mettre dans le même lot tous ceux des prisonniers qui au quotidien vivent et parlent avec les personnels détenus de l’ECRAMMU, cette interdiction concernerait-elle seulement le Colonel Marcel NTSOUROU et pourquoi, alors que les chefs d’inculpation le concernant ne concernaient en rien la catastrophe du 04 mars 2012. Pourquoi ceux qui parlent au quotidien avec ces gens de l’ECRAMMU ne seraient pas complices ?

Pauvres OKO-NGAKALA et ESSAMI-NGATSE. Dans leur amnésie, ils oublient même que ce sont eux ou les leurs qui malheureusement, dès l’arrivée de leur "cobaye" à la Maison d’Arrêt de Brazzaville, ont lancé le Colonel Marcel NTSOUROU dans la même cellule que les personnels de l’ECRAMMU. Ils laissent tomber sur leurs propres pieds la pierre qu’ils ont eux-mêmes soulevée.

Donc le 16 aout 2012, la pièce à conviction est montée par OKO-NGAKALA avec ESSAMI NGATSE, dans le bureau de NGAKALA. Le 20 aout 2012, OKO-NGAKALA fait exprès d’organiser une confrontation entre KAKOM, YENGOLO et INGANI. Il faut signaler que INGANI n’est pas présent à l’ECRAMMU le matin du 04 mars lorsque se produisait l’explosion.

Cette confrontation mascarade avait pour but de permettre au Colonel INGANI d’exposer son point de vu conformément à l’entente du 16 aout 2012 et de sortir le nom du Colonel Marcel NTSOUROU en présence des témoins.

Par des questions suggestives, OKO-NGAKALA lui fera dire ce sur quoi ils s’étaient entendus le 16 aout 2012. C’est à cette audition qu’il dira que c’est le Colonel Marcel NTSOUROU qui est à l’origine des évènements, aussi OKO-NGAKALA venait d’avoir ses fameux éléments nouveaux à transmettre au procureur ESSAMI-NGATSE en attente pour livrer un réquisitoire supplétif permettant à l’infâme OKO-NGAKALA de tenter de signifier au Colonel Marcel NTSOUROU des inculpations résultants de la forfaiture du magistrat ayant délibérément organisé le faux et voulu en faire usage.

Voilà donc ce que font ces deux magistrats en marge de l’instruction et de la procédure officielle et pour atteindre le Colonel Marcel NTSOUROU, ils ont initié une procédure informelle sans avocats avec des accointances tribales et régionales pour obtenir les déclarations calomnieuses gratuites et ensuite les introduire dans la procédure.

Il en est de même de ce réquisitoire supplétif conçu hors Parquet et hors procédure par une équipe informelle tant sa forme ne correspond en rien au model en cours.

Comme cela a été dit depuis longtemps, le Président SASSOU NGUESSO a mobilisé le système sécuritaire et le système judiciaire, le système de la communication et son système politique pour échapper à ses responsabilités pour les mettre sur le Colonel Marcel NTSOUROU.

Le rôle joué par le Colonel INGANI dans cette tentative de compromission du Colonel Marcel NTSOUROU dans l’incendie de l’ECRAMMU est démonstratif :

-      Un chef dont la structure est à l’origine d’une catastrophe horrible est utilisé sans vergogne et sans preuve pour citer le Colonel Marcel NTSOUROU comme responsable, alors qu’il n’a jamais eu aucun lien avec lui.

-      Ce chef est officier de la garde présidentielle où est il est en charge de l’armement donc digne de confiance, et c’est depuis la DGST qu’il a commencé à citer le nom du Colonel Marcel NTSOUROU comme responsable de la situation, les officiers témoins de ces propos peuvent témoigner de ce qu’il disait. Comment peut-on s’étonner qu’en désespoir de cause, qu’il soit lui-même aujourd’hui le « dénonciateur calomnieux » refusant d’assumer sa responsabilité. Mais qui lui a demandé de se comporter ainsi, sans honneur pour l’officier qu’il est, sans dignité ni retenu ; qui d’autre en dehors de celui qui devrait assumer au plus haut niveau ?

La stratégie initiale a toujours consisté à faire de cette affaire non pas un accident mais un complot venu de l’extérieur pour permettre à chacun des responsables hiérarchiques de s’en sortir du plus petit au plus haut.

Pour permettre au plus grand chef de paraître comme une victime alors qu’il a cautionné les disfonctionnements et certainement même ordonné le stockage irrégulier des explosifs étrangers à la force publique en ces lieux.

N’ayant pas pu jusqu’au dernier moment compromettre le Colonel Marcel NTSOUROU dans cette situation interne à l’ECRAMMU et à la hiérarchie gérant les problèmes d’armement, on a voulu au dernier moment utilisé les gestionnaires de ces structures comme des kamikaze dans un chantage sordide : "ou vous obtenez la peau de NTSOUROU ou vous vendez la vôtre", voilà malheureusement où on en a été réduit.

Le Colonel INGANI au dernier moment, après avoir participé au complot du 16 aout 2012 dans le bureau de OKO-NGAKALA, a été instruit pour créer un incident avec le Colonel Marcel NTSOUROU au sein de la Maison d’Arrêt pour justifier son comportement lors de la confrontation prévu le 20 aout 2012 et pour laquelle ils avaient été suffisamment conditionnés.

Le Colonel INGANI a ainsi accepté de jouer un rôle de "corbeau" qui le poursuivra toute sa vie contre un officier qui ne lui a rien fait qu’il ne connaît même pas, il pensait que ses déclarations signées ne seraient jamais vues et connues. Ceux qui le livrent ont dit qu’ils l’ont trompé, il faut maintenant qu’il assume jusqu’au bout ses égarements et qu’il demande pardon si cela est dans sa culture. Ce serait la seule voix d’un peu de dignité qui peut lui resté entend qu’enfant de troupe, assumé ses responsabilités envers et contre tous fait partie de l’éthique de l’officier, du général jusqu’au sous-lieutenant.

Dans cette affaire du 04 mars 2012, le Général Commandant en Chef doit assumer ses responsabilités entant que responsable de la structure. Le Colonel INGANI doit assumer la sienne entant que Chef de la structure, c’est plus honnête que de s’acharner contre le Colonel Marcel NTSOUROU qui est loin de tout.

Ce ne sont pas les magistrats, comme OKO-NGAKALA et ESSAMI-NGATSE, ce ne sont pas certains chefs de la hiérarchie de la justice, ce ne sont pas les cellules informelles autour des ministres en charge du domaine, ce ne sont pas des faux témoins préparés et instruits chaque nuit qui créeront une autre vérité que celle connu des Congolais.

Le Colonel Marcel NTSOUROU n’est pour rien dans cette affaire, le problème de la hiérarchie de l’ECRAMMU, du Colonel INGANI Chef de l’ECRAMMU, du Président SASSOU NGUESSO Ministre de la Défense, Chef Suprême des armées qui doivent l’assumer, cela y va de leur honneur.

Le Général Denis SASSOU NGUESSO doit savoir qu’il n’y a pas pire lâcheté pour son grade que de s’acharner sur un subordonné qui pourrait être son fils.

Par PatrickEric - Publié dans : Politique
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