Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 23:52

La Main Noire de la République

Les Derniers Jours du Journaliste Joseph NGOUALA

Ceux qui ont le Privilège de Savoir ont le Devoir de ne pas se Taire

Quand on Fait Taire un Journaliste la Démocratie et les Droits de la Collectivité Reculent

Jean Dominique Okemba Le 27 juin 2007, Joseph NGOUALA Directeur de publication du journal le Tam-Tam, correspondant de l’AFP et de Rfi au Congo Brazzaville est retrouvé mort tôt le matin, son corps gît à même le sol sur l’avenue Marien NGOUABI vers le marché de Talangaï dans le 6ième arrondissement de Brazzaville.

Le décès de Joseph NGOUALA est annoncé au journal de 20H00 de la télévision nationale Télé-Congo par un journaliste aux convictions monnayables Jean Claude KAKOU dit "Kakou la girouette""… décès survenu à la suite d’une crise cardiaque", selon les autorités.

Aujourd’hui, après plusieurs mois d’investigations, nous pouvons affirmé que Joseph NGOUALA avait été exécuté parce qu’il connaissait tous les protagonistes et les coupables dans l’affaire des "Disparus du Beach" de Brazzaville et parce qu’il avait refusé de se taire en contre partie d’une forte somme d’argent ainsi que des faveurs du pouvoir inique de Brazzaville.

Journaliste passionné, chevronné et indépendant, Joseph NGOUALA qui dirigeait le journal le Tam-Tam était réputé pour être un bon investigateur ; c’était aussi un défenseur des valeurs Républicaines. Tout Brazzaville savait que c’est Joseph NGOUALA qui découvrit les ossements humains à la présidence de la République pendant la Conférence Nationale, ce qui lui valu déjà à l’époque les foudres des barbouzes du clan de Denis SASSOU NGUESSO.

Pendant tout le règne du Président Pascal LISSOUBA, Joseph NGOUALA n’arrêta jamais de dénoncer les dérives ethniques de celui-ci et surtout la création des milices privées ; là encore, il continua à exercer ce qui pour lui était devenu une sorte de mission céleste malgré les intimidations et les menaces sur sa personne et sur sa famille. Deux adjectifs caractérisait ce personnage haut en couleur : l’impartialité et le patriotisme. Joseph NGOUALA aimait le Congo passionnément au point d’avoir sacrifié sa vie pour le triomphe des valeurs de la République.

Quand en 1999, dans un souci d’apaisement après la guerre civile, Denis SASSOU NGUESSO annonce la réconciliation nationale, il signe dans la foulée des accords avec la R.D.C. et le H.C.R. pour le retour des réfugiés qui s’étaient enfuis à Kinshasa.

Le premier retour des familles (adultes, enfants et femmes) a lieu par la traversée du beach de Brazzaville et comprend environ 1500 personnes placées sous le contrôle du H.C.R. Ces personnes sont interpellés dès leur arrivée à Brazzaville et acheminées par convoi dans des camps dont celui de la présidence selon des nombreux témoignages.

A partir de ce moment, toute trace de ces personnes est perdue. L’affaire des "Disparus du Beach" vient de commencer. Certaines rumeurs parlent de personnes entassées vivantes dans des containers qui auraient été soudés et jeté dans le fleuve. Toutes les opérations étaient coordonnées par le Général Hilaire MOKO.

Quelques personnes échapperont à ce destin tragique et viendront témoigner ; à Brazzaville, le pouvoir en place organise un simulacre de procès en 2005 pour mettre les responsables hors cause.

Alors qu’en France la plainte déposée par un collectif de victimes se heurte à des difficultés politiques, le 10 janvier 2007 la cour de cassation ordonne la poursuite de l’instruction annulée en 2004 par la cour d’appel de Paris pour vice de forme.

C’est à ce moment là que commence le calvaire de Joseph NGOUALA qui contre sa volonté s’était retrouvé témoin du massacre de ces réfugiés qu’on avait amadoués par les accords tripartite (Congo-HCR-RDC) pour qu’ils rentrent chez eux à Brazzaville.

De retour de Kinshasa où il était en séjour rendre visite à sa famille, Joseph NGOUALA se retrouva au beach de Ngobila en RDC avec les réfugiés qui sous la houlette du HCR regagnaient Brazzaville confiants et sereins suite aux accords signés par toutes les parties.

Une fois au beach de Brazzaville, tous les passagers du bateau sont accueillis par le Colonel Jean Aive ALAKOUA et ses hommes, ceux-ci (Jean Aive ALAKOUA –actuellement porte parole de la police- et ses hommes) emmènent les réfugiés vers une direction inconnue par le HCR, mais qui s’avère être le palais présidentiel du Plateau où ils sont dirigés dans la prison souterraine du dit palais en compagnie de Joseph NGOUALA.

Le lendemain, alors qu’ils sont regroupés dans la cour pour être identifier, Joseph NGOUALA qui remarque la présence de Hilaire MOKO et de Blaise Adoua ainsi que son propre cousin le capitaine BANGUI commissaire au PSP de Talangaï à l’époque interpelle un sous officier sur leur présence en ces lieux. ( le Capitaine BANGUI sera muté à Owando en 2005, lors du simulacre de procès de l’affaire des "Disparus du Beach", pour l’éloigner de Brazzaville parce que trop impulsif et incontrôlable).

C’est dans cette confusion que le Colonel Blaise ADOUA reconnaît Joseph NGOUALA et lui demande des explications sur sa présence en ces lieux "je te repose la question Blaise, je rentrais de Kinshasa quand ALAKOUA nous a recueilli pour nous emmener ici". Le Colonel Blaise ADOUA lui fit savoir que c’est à cause de son nom "NGOUALA" qu’il se retrouvait là, car il était confondu à un Sudiste.

Après une concertation entre Blaise ADOUA, Hilaire MOKO et le Capitaine BANGUI, Joseph NGOUALA fut sorti du lot de réfugiés et reconduit chez lui par le Colonel Blaise ADOUA en personne. Avant de monter dans la voiture, Joseph NGOUALA remarqua la présence de Jean François NDENGUET et d’autres officiers qui ne cessaient de se concerter et de se communiquer par talkie-walkie.

Il sied de rappeler que le Colonel Blaise ADOUA avait eu des enfants avec une cousine de Joseph NGOUALA ; une certaine Salomé. Ce qui sans doute l’avait obligé d’intercéder en sa faveur.

A ce moment là, Joseph NGOUALA ignore encore le sort réservé à ces réfugiés et continu sa vie de journaliste honnêtement sans ménager le pouvoir dans son journal.

Il dénonce la mauvaise gestion du pays par Denis SASSOU NGUESSO ; ses articles sur le recensement dérangeaient le pouvoir qui ne comprenait pas pourquoi un Nordiste s’attaquait à eux avec une telle virulence. Pour Joseph NGOUALA il était surréaliste que le Nord du pays soit d’un coup et d’un seul plus peuplé que le Sud du pays.

Ses articles sur la corruption de la filaire du bois au Congo Brazzaville et sur les biens mal acquis lui valu une convocation à la sécurité d’Etat et des menaces de mort s’il ne se taisait pas.

Dans ce méli-mélo dramatique, malgré les critiques et les menaces de ses proches Joseph NGOUALA pu résister jusqu’à l’éclatement de l’affaire des "Disparus du Beach" dont il réalisa qu’il était un témoin gênant après la visite de on cousin le Capitaine BANGUI à son domicile. Celui-ci lui demanda de se taire à jamais et de faire comme s’il n’avait rien vu car après tout ce n’était que les "Babongos" qui étaient mort.

A ce moment là, Joseph NGOUALA est approché par Jean Dominique OKEMBA qui lui propose une importante somme d’argent afin qu’il publie dans son journal une version ménageant le pouvoir, mais, face à son refus, Jean Dominique OKEMBA comprend que Joseph NGOUALA est devenu un témoin gênant et dangereux qu’il faut faire taire par tous les moyens.

Commence alors le calvaire du journaliste qui reçoit constamment et de manière récurrente des menaces téléphoniques émanent directement de Jean Dominique OKEMBA qui envoyait ses barbouzes à son domicile pour intimider sa famille ; ces barbouzes avaient répertoriés et connaissaient tous les noms et les adresses de tous les parents de Joseph NGOUALA ainsi que ceux de ses beaux parents, ses belles sœurs et ses beaux frères ; à mesure que les jours passaient la pression devenait de plus en plus forte autour de lui. Jean Dominique OKEMBA avait fait de son silence une affaire personnelle.

Acculé tel un boxeur dans les cordes prêt du knout-out, mais déterminé, Joseph NGOUALA publia un article dans son journal qui épinglait Jean Dominique OKEMBA ; il le qualifia d’incompétent, de conseiller des tueries et des coups bas ainsi que d’être la main noire de l’Etat.

A ce moment, le Capitaine MBOUALA ancien garde du corps du Président Marien NGOUABI et oncle de Joseph NGOUALA se fâche et transmet un message menaçant à Denis SASSOU NGUESSO "soki sassou a simbi neveu na ngai, na ko lakissa ye ke na zali mobali ngai pe" ; (si sassou touche à mon neuveu, je vais lui montrer que moi aussi je suis un homme). Quelques semaines après avoir proférer ces menaces, le Capitaine MBOUALA est empoisonné, et, depuis 2005 il tente de se faire soigner France.

Tout de même, ces menaces du Capitaine MBOUALA avaient contraint Denis SASSOU NGUESSO de demander au Général Emmanuel NGOUELONDELE, oncle de Joseph NGOUALA de jouer le médiateur. Ainsi, il lui était proposé de demander tout ce qu’il voulait contre son silence. La réponse de Joseph NGOUALA fut sans appel "je veux juste qu’on me laisse faire mon travail en paix et que Jean Dominique OKEMBA arrête de me persécuter" répondit-il à son oncle le Général Emmanuel NGOUELONDELE MONGO.

Mais, malgré la promesse de Denis SASSOU NGUESSO de demander à Jean Dominique OKEMBA de laisser Joseph NGOUALA en paix, celui-ci continua ses menaces, se faisant même amant de Olive la seconde épouse du journaliste pour mieux le contrôler. Rappelons qu’en 2009, Jean Dominique OKEMBA avait usé du même stratagème pour salir le Professeur Marion Michel MADZIMBA EHOUANGO. Cliquez pour lire  http://www.congo-site.com/Mise-au-point-de-Monsieur-Jean-Dominique-Okemba-suite-aux-propos-diffamatoires-proferes-a-son-egard-par-Monsieur-Marion_a2273.html

Joseph NGOUALA fut même victime d’une tentative d’enlèvement en plein jour au siège de son journal le Tam-Tam sur l’avenue Boueta-Mbongo par les hommes de Jean Dominique OKEMBA ; l’enlèvement fut mis en échec par les riverains du quartier qui étaient déterminer à lyncher les barbouzes.

Rendant coup pour coup, Joseph NGOUALA promit de révéler la vérité sur les "Disparus du Beach" avant de voir la foudre s’abattre sur lui ; sentant sa mort proche, Joseph NGOUALA téléphona à sa fille alors étudiante au Maroc, vivant dans la maison de son oncle l’ambassadeur du Congo au Maroc, monsieur Jean Marie EWENGE pour la prévenir qu’au cas il serait mort prématurément, sont ordinateur portable dans lequel était stocké tous ses dossiers sensibles et la cause de son éventuel décès se trouvait à Mikalou dans la rue Mousa-Kanda au N° 41 bis.

Paniquée et inconsciente de l’ampleur de la situation, Estelle NGOUALA qui est devenue une belle jeune femme de 24 ans, se demanda si son père était mourant sur un lit d’hôpital, elle fit part de son désarroi à l’ambassadeur (son oncle) qui aussitôt alerta Brazzaville.

Le jeudi 21 juin 2007 l’ambassadeur du Congo Brazzaville au Maroc, monsieur Jean-Marie EWENGE fut rappelé d’urgence pour se rendre à Brazzaville par le premier vol.

Sommée de révéler l’endroit où était gardé l’ordinateur portable de son père, Estelle NGOUALA obéit à la parole de son père de ne pas révéler le secret ; c’est à ce moment là que les Services Secrets Marocains, sous la demande de Jean Dominique OKEMBA, interpellèrent et incarcèrent dans leurs locaux pendant 4 jours (du vendredi 24 juin 2007 au lundi 25 juin 2007) Estelle NGOUALA la fille de Joseph NGOUALA.

Au cours de la détention, les enquêteurs Marocains avaient tout fait en vain pour arracher à Estelle NGOUALA le secret confié par son père en prétextant que la paix au Congo Brazzaville en dépendait car disaient-ils "… il y avait risque de guerre civile si elle ne parlait pas…".

Du haut de ses 18 ans, Estelle NGOUALA avait conscience qu’elle ne devait sous aucun prétexte trahir le secret que son père lui avait confié et elle était prête à subir les pires sévices. Se rendant compte de sa détermination, les enquêteurs Marocains relâchèrent Estelle NGOUALA.

Deux jours après, le mardi 27 juin 2007, Joseph NGOUALA fut retrouvé mort gisant sur le sol dans l’avenue Marien NGOUABI à Talangaï au niveau du marché, juste après le commissariat.

Une fois libérée, et après la mort de son père,  Estelle NGOUALA quitta la ville de Rabat pour s’installer dans la ville de Meknes loin de son oncle l’ambassadeur Jean-Marie EWENGE.

Dès qu’elle apprit la mort de son père, Estelle NGOUALA téléphona à un de ses oncles de Brazzaville à qui elle livra le secret confié par son père ; ce dernier alerta la famille qui demanda au Général Emmanuel NGOUELONDELE en tant que patriarche de la famille et militaire de se rendre sur les lieux afin de récupérer l’ordinateur portable dans lequel se trouvait tous les dossiers sensibles que traitait Joseph NGOUALA ainsi que les causes de mort prématurée.

Une fois récupéré, tous les dossiers et les fichiers que contenait l’ordinateur portable furent inspectés minutieusement par le Général Emmanuel NGOUELONDELE MONGO le patriarche de la famille, par le Directeur Général des impôts Rais ANDZOUANI un oncle du défunt, par le Président de l’UPRN Mathias DZON et par le frère ainé de Joseph NGOUALA. Comme il est de coutume chez les Bantous, l’ordinateur portable contenant les dossiers sensibles et les causes de la mort de Joseph NGOUALA se trouve toujours chez le patriarche de la famille. Dans sa détresse, Joseph NGOUALA avait eu la lucidité de faire parvenir une copie du contenu de cet ordinateur portable à sa fille.

Selon quelques indiscrétions qui nous sont parvenues, les responsables du massacre des disparus seraient Jean-François NDENGUET, Hilaire MOKO, Blaise ADOUA, Jean Aive ALAKOUA, le Capitaine BANGUI ect…

Rappelons que pendant le simulacre de procès organisé en 2005 par les autorités de Brazzaville,  l’Avocate qui avait défendu Jean Aive ALAKOUA n’était autre que la nièce de Joseph NGOUALA ; après chaque séance, celle-ci répétait à qui voulait l’entendre que son client Jean Aive ALAKOUA était un assassin, donc coupable mais qu’elle le défendait juste parce qu’il n’avait tué que des "Bakongos".

 Les Manœuvres d’un Parvenu Prêt à tout pour le Pouvoir

Le 30 Décembre 2002, le Général-Président Denis SASSOU NGUESSO nomme Jean Dominique OKEMBA au poste de Secrétaire Général du Conseil de Sécurité Nationale, un corps chargé de superviser et de coordonner la sécurité d'Etat ; Jean Dominique OKEMBA conserve son poste de conseiller spécial auprès du Président ; poste qu’il occupe depuis la fin du coup d’état transformé en guerre civile en 1997.

Le Conseil de Sécurité National travaille sous l'autorité personnelle du Général-président Denis SASSOU NGUESSO, tandis que Jean Dominique OKEMBA en conduit les travaux en tant que Secrétaire Général.

Le rôle clé qu’il joue dans la supervision du travail de renseignement  fait de lui l’homme le mieux renseigner du Congo Brazzaville et aussi celui qui décide des brimades, des accidents prématurés, des empoisonnements ainsi que de tous les emprisonnements arbitraires ; le Conseil de Sécurité National a des moyens financiers considérables et il ne recule devant rien pour assurer la sécurité du régime ; Jean Dominique OKEMBA est à lui seul la police politique de Congo Brazzaville.

De par se femme Katangaise mâ Géo, communément appelée "banque de france", Jean Dominique OKEMBA détient une arme fatale qu’il manie avec parcimonie contre tout ceux qui résistent à la corruption et aux intimidations : Le Poison. C’est mâ Géo qui est la spécialiste de tous les mélanges et de tous les produits pour faire taire discrètement ceux qui ne veulent pas de taire

Comme son maître, Jean Dominique OKEMBA aime les marabouts, les sorciers, les féticheurs, les fétiches et les petites fioles de toutes sortes ; en la matière, il a depuis longtemps dépassé son Maître car si Jean Dominique OKEMBA connaît tous les féticheurs de SASSOU NGUESSO, l’inverse n’est pas vrai.

Dans sa famille il y a double jumeaux car après Aimé SAMBILA et Jean Dominique OKEMBA (deux jumeaux) il y'avait deux autres jumelles dont l’une est décédée, il reste une jumelle que (selon les rumeurs) Jean Dominique OKEMBA serait entrain de sacrifier allègrement pour augmenter sa puissance maléfique, les enfants de cette dernière auraient déjà perdu deux ou trois de leurs enfants. La sœur jumelle aurait jurée de l’atteindre mystiquement.

Membre du clan familial, assassin, fétichiste, empoisonneur, affairiste et militaire, il est aussi un franc-maçon célèbre initié dans la très opaque Grande Loge du Congo Brazzaville reconnue par la GLNF et présidée comme il est de tradition dans cette région de l’Afrique par le Général-Président, Jean Dominique OKEMBA est l’archétype idéal de l’arriviste pour succéder à son oncle.

Dans sa quête effrénée de tous les moyens pour arriver au pouvoir suprême Jean Dominique OKEMBA n’a peur que d’une seule personne : Pierre OBA ou le "beau Peter".

C’est Jean Dominique OKEMBA qui avait réussit à marginalisé par des stratagèmes très compliqués puis à remplacé le très puissant ministre de la Sécurité Pierre OBA au cours de l’année 2000. Depuis lors, les deux hommes se méprisent cordialement tout en vantant publiquement leur fidélité et leur reconnaissance au chef. Pour l’instant Jean Dominique OKEMBA garde l’avantage pendant que Peter attend patiemment son heure…

En dépit de son influence et de sa notoriété, toutes les activités de Jean Dominique OKEMBA sont secrètes parce que le Général-Président lui attribut la charge et la responsabilité de toutes les "missions secrètes et les questions discrètes" ainsi d’ailleurs qu’à monsieur Guy NGOYA.

GUY NGOYA  bien connu sous le pseudo de Zékina est l’un des nombreux conseillers occultes de SASSOU NGUESSO ; un homme de l’ombre. Cet ancien des PTT s'occupe aussi des basses besognes du président et il est devenu en quelques années très riche.

Guy NGOYA à entre autres pour mission de gérer les maitresses du chef et surtout de convoyer les mallettes d’argent du chef vers certains opposants. Le budget dont dispose Guy NGOYA est illimité pour assurer la tranquillité du chef en achetant les consciences. Guy NGOYA travaille en étroite collaboration avec Jean Dominique OKEMBA.

Une anecdote juste pour sourire : Jean Dominique OKEMBA a un voisin qui a refuser de lui vendre sa parcelle seulement parce que ce voisin est Kouyous en lui disant "toi OKEMBA jamais mais jamais de la vie, même dans ma pauvreté je ne te vendrais jamais ma parcelle même si tu me donne tous l'or que tu as, jamais ! Je préfère mourir que de ventre ma parcelle à un Mbochis un traitre de Mbochis".

Effectivement jamais il n’a vendu sa parcelle et depuis le vice-président ne peut agrandir sa maison de Talangaï car Jean Dominique OKEMBA, comme le Général-Président ont une peur maladive de la colère des Kouyous pour des raisons que chacun sait (les Kouyous n’ont jamais accepté l’assassinat du Président Marien NGOUABI).

Le 10 février 2011, par décret de Nicolas SARKOZY, l’ambassadeur de France au Congo Brazzaville Jean François VALETTE remet la légion d’honneur au contre amiral congolais Jean Dominique OKEMBA, figure de proue et homme de toutes les combines ainsi que des basses oeuvre du régime de SASSOU NGUESSO. Un scandale sur le continent africain marqué par le rejet croissant des pouvoirs claniques, autocratiques et de leurs complices.

Contrairement à ce qui se dit, ce n’est pas la France qui avait choisit d’honorer directement Jean Dominique OKEMBA. En fait, les légions d’honneurs distribués en 2011 aux africains par le Président Nicolas SARKOZY étaient conditionnées par la présence des militaires africains à la fête nationale française du 14 juillet 2010 pour la commémoration du cinquantenaire des indépendances à Paris.

Ainsi, dans l’année qui suivit, tous les pays africains qui avaient participés au défilé du 14 juillet 2010, reçurent par l’intermédiaire de leurs présidents une médaille de la légion d’honneur, libre aux Présidents africains d’en faire bénéficier qui ils voulaient. C’est donc au Général-Président Denis SASSOU NGUESSO que Jean Dominique OKEMBA doit sa médaille de la légion d’honneur et non pas au Président Nicolas SARKOZY.

Par PatrickEric - Publié dans : Politique - Communauté : Les Amis du Congo Brazza
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