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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 21:16

Le Colonel BOUBAG Trempé dans le Faux et Usage de Faux

Par Ghys Fortuné NDOMBÉ BEMBA

Thaliane-Désirée-Laude-BOUBAGComme on peut le constater ces derniers temps, certaines personnes, profitant de leur rang social ou des relations bizarres les liant avec quelques faucons du royaume de Mpila, ne cessent de se foutre éperdument des décisions judiciaires.

C’est le cas du Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG qui est trempé dans le faux et usage de faux concernant l’affaire de la parcelle située au n° 15 de la rue Montaigne au quartier Bacongo dans l’arrondissement 2, l’opposant à Monsieur Martial Céleste MVOUÉNZÉ.

Cette parcelle que le Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG voudrait coûte que coûte prendre, même par la force, est située dans le bloc 27 de la section G ; son permis d’occuper n° 043 a été délivré le 16 juillet 1957 à Brazzaville.

Pour preuve, une fausse attestation de donation de Mlle Thaliane Désirée Laude BOUBAG KOUVOUANGA de cette propriété à son père le Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG avait été établie à Brazzaville en date du 23 février 2008.

Dans l’acte de donation rédigé le 8 juillet 2010 par le Notaire Maître Sylvert Béranger KIMBASSA BOUSSI, il est mentionné que la donatrice Mlle Thaliane Désirée Laude BOUBAG KOUVOUANGA avait acheté à la même année cette parcelle laissée par le défunt Marius SAMBA au prix de 8 millions de F CFA.

Au moment de l’achat de cette parcelle, la prétendue donatrice Mlle Thaliane Désirée Laude BOUBAG KOUVOUANGA avait à peu près 18 ans ; on peut alors s’interroger sur la provenance des fonds ayant permis à cette jeune fille de payer ladite propriété.

Dans la pratique congolaise c’est le père qui fait don d’une propriété à un fils ou à une fille ; dans le cas précis c’est l’inverse. N’y-a-t-il pas anguille sous roche ou un flou artistique savamment manigancé et orchestré par toute la famille BOUBAG dans ce dossier ?

Comment comprendre la maladresse et la naïveté du Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG d’accepter d’être donataire de cette parcelle qui avait été déjà vendu le 11 décembre 2006 à 11 millions de F CFA par les enfants SAMBA à Martial Céleste MVOUÉNZÉ représenté pour l’acquisition de cette parcelle par son père Monsieur Gervais MVOUÉNZÉ, suivant l’acte de vente établi par le Notaire, Maître Jean-Marie MOUSSOUNDA.

Avant de s’engager dans une aventure qui leur serait préjudiciable, la famille BOUBAG avait-elle mené des sondages auprès des chefs de zones, de blocs ou des quartiers pour connaitre si cette parcelle n’était pas occupée ?

Si elle l’avait faite, pourquoi n’avait-elle pas eu au niveau de ces personnes l’information selon laquelle cette parcelle était une propriété privée de quelqu’un qui l’avait acquise avant lui ?

Monsieur Dieudonné Valentin BOUBAG, son épouse Léopoldine Laure YABIE et leur fille Thaliane Désirée Laude BOUBAG KOUVOUANGA auraient-ils fait semblant de l’ignorer pour semer un flou qui lui serait profitable comme on le voit aujourd’hui ?

Comme on le constate maintenant, cette stratégie leur a été bénéfique du fait que dans la confusion créée par les BOUBAG, le faux propriétaire le Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG s’est permis de construire une maison dans cette parcelle dont les travaux sont très avancés malgré l’interdiction de construire du Tribunal qui lui a été faite.

Le litige opposant le Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG à Monsieur Martial Céleste MVOUÉNZÉ a été porté à la connaissance de certaines autorités militaires dont le Major de la Garnison de Brazzaville le Colonel François Léon YANDOUMA qui avait reçu instruction de sa hiérarchie aux fins d’intimer l’ordre au Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG de libérer cette parcelle et de restituer la benne d’un véhicule d’occasions d’Europe qu’il avait trouvée sur place et vendue.

Il sied aussi de signaler que le brigand Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG a utilisé sans être inquiété et sans scrupule pour les travaux de construction illégale de la maison qu’il réalise dans cette parcelle, 10 camions de caillasses et de sable qu’il avait également trouvés sur les lieux.

Le prétendu vendeur, Monsieur Fabrice MIZÉLÉ, reconnu seulement du Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG, avait pourtant été remboursé après avoir constaté que l’achat qu’il avait réalisé, était flou et illicite ; voilà pourquoi ce MIZÉLÉ n’avait aucun droit de revendre cette parcelle au Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG, étant donné que le truand MIZÉLÉ, lui-même avait été roulé dans la farine par un faux vendeur Monsieur Gilbert NZINGOU NGANGA DIA VOUMBOUKOULOU.

Malheureusement, ce même Fabrice MIZÉLÉ est allé une fois de plus consentir une autre vente avec l’épouse du Colonel BOUBAG, la nommée Léopoldine Laure YABIE et leur fille Désirée Laude BOUBAG KOUVOUANGA, suivant deux attestations établies à la même date.

On peut se poser la question de savoir pourquoi le Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG a-t-il conclu aveuglément et naïvement avec Monsieur MIZÉLÉ un achat dont il n’avait aucune maitrise ? Ne l’avait-il pas fait expressément ?

Le Tribunal de Poto-Poto, première juridiction à être saisie pour cette affaire avait rendu un jugement demandant qu’un transfert du permis d’occuper de ladite propriété soit fait au profit de Madame Léopoldine Laure YABIE, l’épouse du Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG.

Curieusement et contre toute attente, au Tribunal coutumier du quartier Terinkyo de l’arrondissement 1 Makélékélé, les personnes citées dans l’acte de vente de cette parcelle avec le Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG ont reconnu que leur fils Gilbert NZINGOU NGANGA DIA VOUMBOUKOULOU, en le vendant à son tour à Fabrice MIZÉLÉ, avait agi à tort.

Pour couper court, le défunt ambassadeur Jean-Baptiste LOUNDA, en sa qualité de chef de famille reconnu par les membres de la famille de feu Marius SAMBA, avait saisi de son vivant Maître MOUSSOUNDA concernant la vente de cette parcelle à Martial Céleste MVOUÉNZÉ, tout en demandant au Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG d’arrêter avec cette affaire. Qui dit mieux…

Le Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG profitant de son galon et en sa qualité de militaire n’a-t-il pas tenté de pourrir la situation pour mieux l’exploiter à son profit ? Le contraire ne peut qu’étonner au regard de tout ce qu’on vit aujourd’hui par rapport à cette propriété.

Pour cette affaire, Monsieur Fabrice MIZÉLÉ et Monsieur Gilbert NZINGOU NGANGA DIA VOUMBOUKOULOU avaient été mis aux arrêts au commissariat de Poto-Poto dont le chef est le Lieutenant-Colonel Hugues ONDONGO pour escroquerie dans la vente illicite de cette parcelle faite sur la base d’un procès-verbal de famille truqué.

Pire encore, le ministère public ayant décelé quelques anomalies au sujet de cette affaire qui est encore pendante devant le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville, a demandé aux deux parties concernées de se présenter à la barre dans le cadre des auditions.

Les plaidoiries sont prévues pour le 8 juin 2011 alors que le tout puissant Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG continue à construire sa maison en faisant fi à la décision de justice ayant demandé à toutes les personnes intéressées par ce dossier de se garder de commettre les actions pouvant envenimer la situation.

Pourquoi la justice congolaise devient-elle faible jusqu’à ce point ? Est-ce parce qu’elle est devenue impuissante devant les actes de corruption, de concussion, de truquage des procès et des manipulations des hommes de Droit qu’on lui reproche ces derniers temps et auxquels personne ne prête aucune attention ? Comme pour mettre en pratique un slogan qui était très en vogue au temps du monopartisme, à savoir "Ébonga ébonga té toujours meilleur".

Pourquoi donc le Ministre d’État, coordonnateur du pôle de la souveraineté, garde des sceaux, Ministre de la justice et des Droits humains, Monsieur Aimé Emmanuel YOKA cautionne-t-il des mauvais exemples de ce genre qui sont sous d’autres cieux punis avec la rigueur nécessaire ?

Si aucun congolais n’est au-dessus de la loi, il est évident que le Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG qui défi la justice de notre pays n’est aucunement aussi au-dessus des lois et des règlements en vigueur dans notre pays.

Pour cela le Ministre d’État Aimé Emmanuel YOKA ne devrait-il pas être intransigeant devant des cas de violation des lois dans notre pays par des congolais zélés, vantards et méchants ?

Sachant que les cas de litiges concernant les parcelles doivent être à l’origine d’éventuels affrontements entre les différentes parties, pourquoi le Chef d’État-Major Général des Forces Armées Congolaises (FAC) le Général Richard MONDJO qui serait au courant de l’affaire opposant le fameux tout puissant Colonel Dieudonné Valentin BOUBAG ferme-t-il les yeux devant les débordements de ce militaire qui veut se faire justice lui-même en refusant de se soumettre aux décisions de la justice et en continuant de construire une maison dans une parcelle qui ne lui appartient pour le moment en attendant le verdict du Tribunal ?

Est-ce vraiment normal pour un militaire qui devrait être le premier à observer les lois du pays avant de demander aux citoyens de les respecte ?

Ce genre de comportement grossier et incivique devrait aussi interpeller les autres membres du haut commandement des FAC du fait que depuis belle lurette beaucoup de militaires se conduisent sans scrupule de la sorte.

Car être militaire ne veut pas dire faire tout ce qu’on veut, même quand les actes posés sont nuisibles pour la société et contraires pour le bien de tous les congolais

Le colonel Dieudonné Valentin BOUBAG avait passé le témoin au Lieutenant-Colonel Ferdinand OKEMBA à la tête du bataillon des transmissions des Forces Armées Congolaises (FAC) le 23 Février 2008 à Brazzaville, en présence du chef d’État-Major général adjoint (CEMGA) des FAC le Général de division, Prosper KANTA MOKONO.

Après lecture de l'ordonnance du 30 janvier 2008 nommant le lieutenant-colonel Ferdinand OKEMBA à la tête de ce corps, ce dernier avait été installé dans ses nouvelles fonctions par le CEMGA.

"A compter de ce jour, vous reconnaîtrez désormais pour chef, le Lieutenant-Colonel Ferdinand OKEMBA. Vous lui obéirez en tout ce qu'il vous commandera conformément aux lois et règlements de la République", a déclaré le général de division Prosper KANTA MOKONO.

De son côté, le nouveau chef du bataillon des transmissions s’était réjoui de ses nouvelles fonctions. "Mes sentiments sont de satisfaction, de joie. Je saisis cette occasion pour remercier le commandement qui a porté son choix sur ma modeste personne. Je suis convaincu que les défis à relever sont énormes. Nous allons nous mettre à la tâche et nous multiplier en quatre pour relever ces défis, car les transmissions représentent l'arme par excellence du commandement. A l'ère des nouvelles technologies de l'information et de la communication, nous devons être à la hauteur de remplir les tâches surtout que nous sommes appelés à travailler dans les états-majors multinationaux. Nous devons avoir des cadres de talent, capables de répondre aux exigences de l'heure", a-t-il indiqué.

Formé en ex-République démocratique d'Allemagne (RDA) où il avait obtenu le diplôme de chef de section de commandement des unités de transmission, le Lieutenant-Colonel Ferdinand OKEMBA avait intégré les FAC en juillet 1985. Il avait suivi une formation sur les transmissions entre 2000 et 2001 à l’Ecole supérieure de transmission de Nankin en Chine.

Monsieur Ferdinand OKEMBA est détenteur du diplôme d’état-major de l’académie militaire Marien NGOUABI entre 2002-2003. Il avait occupé plusieurs fonctions de commandement, notamment chef de section radio à la compagnie de transmission puis commandant de compagnie de transmission auprès de la zone autonome de Brazzaville (ZAB), commandant des transmissions du 3ème régiment d'infanterie motorisée (RIM).

Le nouveau chef du bataillon des transmissions avait aussi reçu des distinctions honorifiques comme chevalier dans l'ordre du mérite congolais, chevalier dans l'ordre du mérite centrafricain, chevalier dans l'ordre du mérite de la Communauté Économique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC). Il est aussi détenteur de la croix de la valeur militaire, de la médaille commémorative de la Force multinationale de la CEMAC (FOMUC).

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Published by PatrickEric - dans Culture
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