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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 22:15

Casseuses de Pierres à Mafouta et Kombé

Une mine d’or pour les femmes en quête de travail

Par Annette KOUMBA MATONDO

06Située dans à la sortie-Sud de Brazzaville, les carrières des quartiers Mafouta et Kombé sont devenues des véritables mines d’or pour les femmes en quête de travail. Bien décidées à y faire carrière, ces "caillouteuses" sont devenues les piliers de leur famille. La crise économique, la précarité sociale, la nécessité de joindre les deux bouts voici quelques raisons évoquées par ces femmes soucieuses de donner une vie meilleure à leur progéniture.

Assisses à même le sol, les foulards négligemment noués sur leur tête pour se protéger du soleil, elles frappent inlassablement sur la caillasse. La plupart célibataires ou mères, elles sont souvent accompagnées de leurs enfants. Silencieuses, elles exécutent mécaniquement des frappes, parfois lentes ou rapides mais toujours concentrées sur leur labeur, elles ne voient pas le temps passer.

Au loin, on aperçoit des corps, ce sont des femmes éparpillées en groupes qui cassent des pierres sous un implacable soleil pour "subvenir aux besoins de leur famille", comme l’indiquent à l’unisson Viviane et Rolande.

03Ces sites, hormis la musicalité des pioches et marteaux sur la pierre ressembleraient presque à des îles touristiques. Des tentes grossièrement aménagées ça et là en pagnes et palmes servent d’abri le temps d’une pause ou d’un couffin pour les nourrissons. "Je suis ici parce que mon mari m’a quittée et il m’a laissée avec les trois enfants. C’est une copine qui m’a emmenée ici. Grâce à ce que je gagne j’ai pu inscrire mon enfant à l’école cette année", explique Mireille, 27 ans.

Ces femmes aux mains sèches et calleuses, pleines de cicatrices et parfois d’éraflures n’ont d’autres choix que de travailler dans ces carrières pour subvenir aux besoins de leur famille.

Un labeur qui touche pa09rfois à leur féminité puisque certaines d’entre elles, à force de dure besogne, développent un physique "d’homme" : poignes fermes et fortes, épaules et jambes musclées.

"Avant certaines remarques d’hommes me choquaient, mais à présent peu importe ce qu’ils pensent de moi, je m’en fiche éperdument, l’essentiel est que je sois à l’abri de la prostitution et que je subvienne à mes petits besoins", fait savoir Raïssa qui reconnaît toutefois que si elle avait le choix, elle laisserait tout tomber pour une autre activité.

 A ses cotés, Anne-Marie BASSADIO, le Tee-shirt trempé par la sueur frappe par moment sur un bloc de pierres. A peine lève-t-elle les yeux pour scruter sa voisine qu’elle s’attelle aussitôt dans sa besogne. Elle a visiblement l’air fatigué et son nourrisson accroché à son sein s’agite. Anne-Marie sourit enfin et déclare, "elle est capricieuse ma Nelly, elle veut que je me lève, mais ce n’est pas possible, il faut que je termine cette partie ce soir", explique t-elle avant de se lever encouragée par les autres femmes.

Face à elle, Effie MBELAGANI prend une pause pour s’occuper elle-aussi de son enfant. Il est clair que pour elle, si elle trouvait mieux, elle s’en irait vite de cet endroit, mais pour l’instant elle y reste car dit-elle en souriant, "j’ai quatre bouches à nourrir et je n’ai pas le droit au repos". 

Plus loin, les habits totalement mouillés par la sueur, Solan01ge f rappe d e toutes ses forces sur un bloc de pierre à une cadence lente et régulière. Toujours concentrée sur son travail, elle déclare épuisée : "C’est un métier à risques, à la moindre erreur, on a les doigts ou les mains endommagés".

Une centaine de femmes travaille accompagnée de leurs enfants, certains encore jeunes et frêles dans ces sites. Mais leur fragilité ne constitue pas un obstacle et ne semble guère gêner les parents. Yvette la quinzaine s’exprime : "J’aide maman à la carrière car quand je travaille bien, je reçois ma part lors de la vente". 

Ces femmes, chef de famille bien que conscientes des risques qu’elles encourent (notamment pour leur santé) n’envisagent pas d’arrêter de travailler pour la simple raison que cette corvée leur est salutaire. "J’ai fait un constat, chaque fois que je rentre à la maison, je suis obligée de prendre du paracétamol pour apaiser les douleurs musculaires, mais aussi de prendre beaucoup de lait et de l’eau chaude pour atténuer les maux de gorge et de toux", témoigne OUMBA Marguerite.

Elle énumère la liste des dangers à la fin d’une journée à la carrière : "Courbatures qui à la longue se transforme en rhumatismes chroniques, toux et grippe à répétition, blessures difficiles à cicatriser. A cela, mains rugueuses et calleuses ne donnent plus de touche tendre  aux caresses" déclare-t-elle tristement.

Un travail rude, mais ont-elles vraiment le choix ?

 En plus de la santé, le volume du travail dans ces sites est un autre combat que mènent les "caillouteuses" au quotidien. "Le volume de travail est très élevé par rapport à nos revenus, ce que nous gagnons passe d’abord dans la santé et la nutrition, quant à  faire des économies, c’est une illusion", assure Marguerite OUMBA, la quarantaine, aidée par ses deux aînées âgée02s de 16 et 12 ans.

Pour ces mères majoritairement célibataires, la vente de ces caillasses est l’unique revenu pour assu rer le quotidien de la famille. "Ce n’est pas le jackpot, car pour deux mètres cubes de graviers par semaine, nous obtenons 15 à 20 000 FCFA et ce n’est pas suffisant par rapport à nos charges", rouspète mère Suzy comme l’appellent ses amies de la carrière.

Pilier de leur famille, elles sont conscientes qu’il faudrait qu’elles mettent fin à cette carrière et s’orientent vers d’autres activités. Mais en attendant cette reconversion, elles sont bien heureuses de gagner leur pain, et leur combat pour leur autonomie est une belle leçon de morale pour celles qui n’ont pas encore compris que c’est à la sueur de leur front qu’elles mangeront.

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LE GENOCIDE DES MBOCHIS DE BOLEKO

Les Mbochis de Boléko, entre la Drogue, la Misère et le Pouvoir d'un Gouvernement Sans Pitié

Par Dominique KOUNKOU (Avocat)

Une partie des Mbochis vit dans la région des Plateaux entre OLLOMBO et ONGOGNI. On les appelle les Mbochis de Boléko. On les oppose aux Mbochis qu’on appelle d’Oyo depuis que SASSOU NGUESSO est au pouvoir. 

Ces Mbochis de Boléko vivent des situations de dénis incroyables et une oppression qui pourrait bien s’apparenter à un Génocide. Il est temps que la communauté congolaise et la communauté internationale s’élèvent contre ces pratiques pour les faire cesser.

Prenons seulement trois situations qui en sont le reflet. 

Ollombo est à près de 400 kilomètres de Brazzaville. Alors que les experts avaient conseillé Gamboma, SASSOU NGUESSO a choisi Ollombo pour y construire l’aéroport qui soit en milieu Mbochi.

Mais, voilà que la terre sur laquelle l’aéroport a été construit appartient à la famille OYOMBI TSOLAKO. Elle n’a jamais été indemnisée de l’expropriation pour utilité publique du terrain ayant servi à la construction de l’aéroport.

Un dossier a été constitué pour engager la responsabilité de l’Etat et obtenir l’indemnisation de la famille. SASSOU NGUESSO en fait un dossier personnel et refuse l’indemnisation. L’argument de SASSOU NGUESSO est simple : "moi aussi je fais partie de la famille".

Or, non seulement, il n’y a aucun lien direct entre SASSOU NGUESSO et la famille OYOMBI TSOLAKO, mais en plus c’est l’Etat congolais et non SASSOU NGUESSO qui est sujet de droit dans cette affaire.

Deux problèmes graves de droit et de politique se posent.

-      Le premier est que le droit légitime à obtenir indemnisation pour des propriétaires dont le terrain a été frappé d’utilité publique est nié de façon manifeste.

-      Le deuxième est que SASSOU NGUESSO commet une injustice politique notoire puisque les autres chefs des terres dans le pays sur lesquels des aéroports ont été érigés ont déjà ait l’objet d’indemnisation.

Le dossier de cette affaire est actuellement entre les mains de Monsieur Emmanuel YOKA, fils de la région et actuel Ministre de la Justice. La discussion sur le dossier n’a rien donné avec SASSOU NGUESSO. Il est temps de venir en aide à cette famille spoliée et impuissante. Pourtant dans le grand besoin.

Une deuxième situation éclaire la tragédie des Mbochis de Boléko.

Les fils des Mbochis de Boléko sont sacrifiés pour soutenir et préservés le pouvoir de SASSOU NGUESSO. Saviez-vous que les jeunes gens qui forment la milice des Cobras au service du pouvoir de SASSOU NGUESSO, ont tous été recrutés entre Ollombo et Ongogni ?

Ces jeunes gens ont été pris pour venir à Brazzaville et dans tout le Pool. Beaucoup sont morts. Leurs familles n’ont été que peu ou pas du tout indemnisées. Ceux qui ont survécu sont drogués et occupent des situations subalternes dans l’armée où ils ont été enrôlés de force.

J’attire l’attention de la Nation congolaise et des Organisations internationales pour que cesse cette boucherie de nos jeunes Mbochis de Boléko.

Une troisième situation qui démontre la volonté du pouvoir de ruiner totalement les Mbochis de Boléko.

Avant la région était riche. On y cultivait le café, le cacao et le coton. La région avait des écoles et des hôpitaux.

Toutes ces cultures ont été remplacées par les cultures du chanvre et de la drogue. Le chanvre et la drogue se sont développés à une vitesse incroyable et sur des étendues inestimables.

Le commerce du chanvre et de la drogue est si répandu et si lucratif qu’on l’appelle "nzela ya mokusé", le plus court chemin vers l’enrichissement.

Ollombo n’a même pas un hôpital digne de ce nom. Un homme d’affaires, Monsieur KABA a cru bien faire en rénovant l’hôpital à partir des marchés honnêtement gagnés. Il croupit actuellement en prison à Brazzaville. On lui reproche d’être Ngangoulou. En milieu du pouvoir on dit : alingi alakisa nini yé Mo Ngangoulou : "Que veut montrer ce Ngangoulou". On lui reproche aussi d’être en commerce politique avec Mathias NDZON.

En ma qualité d’avocat, j’ai eu l’occasion de défendre Monsieur Tony BONO qui fut aussi impliqué dans cette lugubre affaire lors du procès en première instance au Tribunal de Grande Instance de Brazzaville.

Ollombo n’a pas de route, la seule route part de l’aéroport et aboutit à la maison de SASSOU NGUESSO. L’aéroport est recouvert d’herbe folle. 

Mon rôle est de défendre tout Congolais qu’il soit du Nord, du Sud, de l’Est ou de l’Ouest. Je m’insurge contre cet asservissement des Mbochis de Boléko.

La réconciliation de notre peuple commencera quand les jeunes Mbochi de Boléko comprendront qu’ils sont des victimes du système de SASSOU NGUESSO qui vise à détruire le Pool et tout le Congo Brazzaville.

Ce Congo nous a été prêté pour que tous nos jeunes y vivent et réussissent dans la paix. N’ayons plus peur ! Sauvons-le ensemble.

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ACCELERATION DE LA DEPRAVATION DES MŒURS AU CONGO

Prostitution accélérée, Ankourou, pornographie, immoralité et dépravation des mœurs … 95% des filles n’atteignent plus l’âge de 20 ans, sans avoir eu un enfant !

Par Auguste Junior (Talassa)

prostitutionLe plus vieux commerce du monde, la prostitution a atteint des proportions alarmantes à Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi, Ouesso, Oyo et Pokola où la délinquance juvénile, sénile, la pédophilie, le proxénétisme et l’homosexualité battent le plein dans les milieux mondains et autres lieux de jouissance et de loisirs nocturnes et diurnes de ces localités au vu et au su des services spécialisés de la police et de la gendarmerie !

Les parents ont démissionné car ils ne veillent plus sur leurs enfants mineurs qui se livrent désormais à "tout". Dans nos quartiers, les films pornographiques sont projetés ici et là dans les vidéoclubs de fortune, au vu et au su, des parents dépassés par les évènements et la pauvreté qui secouent notre société en péril !

Le nombre de bars dancing, de VIP, de petits hôtels de fortune est de plus en plus élevé dans nos villes livrées à la débauche ! Les parents ne surveillent plus les enfants mineurs qui, à n’importe quelle heure de la nuit, se livrent à tout. Où va le pays et où va la jeunesse ?

La tentation est grande dans les grandes villes du Congo Brazzaville, notamment à Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi et Ouesso où les professionnelles du sexe offrent des services défiant toutes concurrences, souvent à travers des transactions sur la base du troc, travail contre nourriture ou boisson.

"Ankourou", une racine excitante (qui retarderait l’éjaculation) provoque des ravages dans nos foyers mal gérés.

Pour la plupart des cas, dans chaque ville urbaine à forte concentration démographique, existe le phénomène de prostitution suivant les échelles et les catégories sociales mises en compétition dans ce commerce du sexe où les femmes, les filles et les garçons de diverses nationalités, particulièrement du Congo Démocratique et autres se livrent à cœur joie dans des scènes obscènes frisant l’attentat à la pudeur, la dépravation des mœurs et l’aliénation culturelle à travers la perversion et les actes inciviques d’acculturation.

Il n’est pas rare de constater dans les quartiers les plus réputés et dans les zones à risques, des grandes villes, de nombreux cas de viol, de pédophilie, d’homosexualité et de proxénétisme exagérés, où le fort taux de la sexualité précoce chez les enfants est très accentué dans la tranche d’âges des mineurs, entre 12 et 16 ans. Les parents et les pouvoirs publics ferment les yeux sur ce phénomène très humiliant et aux conséquences très néfastes pour l’avenir de notre pays.

Où est passée la loi Portella ?

Dans certains milieux réputés de Brazzaville et Pointe-Noire, le phénomène de pédophilie bat tous les records, avec le détournement des mineurs par des personnes âgées qui profitent de quelques billets de banque volés ici et là, pour assouvir leurs appétits sexuels très prononcés grâce au fameux produit "Ankourou" qui provoque des ravages dans nos foyers mal gérés.

Ce phénomène est couplé aux actes de proxénétisme constitué en réseaux d’hommes servant d’intermédiaires entre les professionnelles du sexe et leurs clients potentiels, moyennant des frais de commissions sur les taxes relatives aux services rendus.

En outre les grandes professionnelles du sexe sont localisées à des endroits précis et dans les quartiers attrayants, comme chez Mabouaka à Bacongo, Faignond à Poto-Poto, Terminus Mikalou, Kintélé  et Yoro à Brazzaville. Et, à Mahouata, au Moulin Rouge, Sublime, au Centre ville, à G8 au quartier Savon et autres endroits sensibles de Pointe-Noire devenus les sanctuaires de la prostitution.

Cette interrogation fait recours à la mémoire collective citoyenne du Congo Brazzaville des années 60 avec l’application de la fameuse loi Portella, protégeant les mineurs et les abus sexuels à cette catégorie sociale dans le pays.

A ce jour, les policiers ferment les yeux sur ce phénomène car toutes les brigades de routine dans les villes sont plus intéressées aux véhicules de transports urbains et taxis dans les quartiers pour prélever des taxes forfaitaires et arbitraires auprès des usagers des transports terrestres et en commun. Le phénomène de détournement de mineurs est accentué à Pointe-Noire avec la pédophilie rendue classique par des mineures consentantes

L’homosexualité féminine et masculine est à visage découvert dans la ville océane du Congo Brazzaville où des couples sont identifiés et dévoilés dans leur intimité au grand jour dans les quartiers, où souvent des bagarres surviennent pour des scènes de jalousie entre personnes de même sexe.

Des mineurs de 14 à 17 ans proposent des "services spéciaux" aux adultes. Où sont donc passées les brigades des mœurs au Congo Brazzaville ?

Sinon, comment comprendre cette pratique honteuse dans la culture bantoue où les liens de consanguinité sont sacrés et inviolables dans les rites traditionnels des communautés ancestrales de chaque lignée généalogique.

Aux pouvoirs publics d’adopter et de faire appliquer une juridiction pénale pour réprimer les actes inciviques au sein de la jeunesse congolaise exposée à une sexualité précoce, avec un fort taux de risque de contamination aux IST et VIH/Sida, à l’alcoolisme et au tabagisme.

Enfin, dans un pays où le nombre des VIP dépasse largement celui des bibliothèques, de cybercafés et des salles de jeux, la mise en service des brigades des mœurs à Pointe-Noire et à Brazzaville pour régulariser les fréquentations des mineurs dans les VIP, hôtels, et autres lieux publics et privés de jouissance, serait  l’une des solutions dans la lutte contre la délinquance sénile et juvénile dans notre pays.

Ce sera, sans nul doute, à quelques mois des grandes vacances scolaires 2012, l’un des plus grands chantiers des ministres Anatole Collinet MAKOSSO, BOUMPOUTOU, Rosalie KAMA NIAMAYOUA sans oublier les églises, les ONGs et les chefs de famille.

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Published by PatrickEric - dans Culture
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