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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 23:32

LA MAFIA DU MINISTRE DU PLAN de Pierre MOUSSA

Dénonciation des Actes De Banditisme et de Terrorisme Jean CHRISTOPHE OKANDZA, Directeur de Cabinet du Ministre d'ÉTAT, Coordonnateur du Pôle Économique, Ministre du Plan Pierre MOUSSA à L’encontre de  La Société Civile Congolaise

Jean-Christophe OkandzaDans l'accord de partenariat ACP- CE signé à Cotonou le 23 juin 2000 révisé à Luxembourg le 25 juin 2005, il est retenu que le Gouvernement doit associer la Société Civile et le Secteur privé dans la prise de décision pour un développement harmonieux du pays.

Ainsi donc, la Société Civile est un partenaire du Gouvernement. A ce propos, la Société Civile réunit autour du CEPAREC a initié un projet pour participer à un dialogue constructif entre les trois secteurs précités à savoir : le Gouvernement, la Société Civile et le Secteur privé. Ce projet est intitulé Renforcement de Capacités pour un Dialogue Inter Partenariat en sigle RECADIP.

En effet, depuis 2004 et pour répondre aux appels de Denis SASSOU, les ONG de la Société Civile se sont constituées en plate forme pour mieux soutenir le projet du chef de l'État en matière de lutte contre la pauvreté.  

Il faut noter que l'initiateur de ce projet est bel et bien le Président Fondateur du CEPAREC Monsieur Sini BAGUY MOLLET qui a rédigé ce projet et obtenu le financement de African Capacity Bulding Foundation en sigle ACBF basée à Harraré au Zimbabwé pour un montant de 1 million 500 milles dollars américains non remboursable. A titre de rappel, Il était prévu selon l'accord de don, une formation à l'étranger de 650 jeunes acteurs de développement communautaire de différentes ONG et Associations du CEPAREC.

Cette institution a fait obligation au Gouvernement de parrainé ce projet en y apportant une contribution de 09 pour cent du budget total du projet soit 150 mille dollars et en attribuant un local qui servirait de siège à la plate forme CEPAREC pour loger son projet intitulé Renforcement de Capacités pour un Dialogue Inter Partenariat RECADIP.

En 2006, dès que l'A.C.B.F a fait son premier versement de 100.000 dollars, le Directeur de cabinet du Ministre d'État, Coordonnateur du Pôle Economique, Ministre du Plan en la personne de Monsieur Jean Christophe OKANDZA a sorti ses griffes.

En conspirateur professionnel, grâce à un complot ourdi par le comité de pilotage du projet, il a réussi à écarter illégalement le Président fondateur, initiateur du projet pour le faire remplacer par le Conseiller à la pauvreté du Ministre du plan en la personne de Monsieur Antoine BANVIDI qui lui était acquis. Un complot visant à évincer l’initiateur du projet pour le faire remplacer par le même Conseiller afin de mieux tripatouiller les fonds obtenus au profit des initiatives des ONG.

Une guerre de tranchés est engagée contre l'initiateur du projet et les autres co-fondateurs du CEPAREC défenseurs de ce projet.

Ici commence la véritable mafia. Le projet devient la source d’enrichissement à tous les niveaux :

-        Cabinet du Ministre du Plan,

-        Comité de Pilotage,

-        Unité de gestion du projet RECADIP

Pour mieux dire, le Congo décaisse en 2006, 100 millions de FCFA au titre du RECADIP avec pour objectif de réhabiliter le local destiné au projet dénommé Villa Bilal située derrière le Ministère des Transports vers la gare. En 2007, 17 millions en 2009, 40 millions et en 2010 40 millions soit un total de 197 millions de FCFA qui ont pris des directions inconnues tandis que le siège, n'a jamais été réhabilité jusqu'à ce jour.

Devant  cet abus, l’ACBF dont certains de ses Administrateurs COFFI NOUMON (originaire du Togo) qui percevait sa part du butin à suspendu le projet en 2010. Malgré cette suspension disons la fin catastrophique de ce projet, le Cabinet du ministre du plan à inscrit au budget de 2011, 100 millions de FCFA au titre de contribution au RECADIP. Pourquoi faire et quel sera la destination de cet argent ?

Rappelons que le directoire du CEPAREC a dénoncé toute cette mafia avec des preuves palpables devant les représentants du bailleur (A.C.B.F) le 05 Novembre 2009.

Ensuite, pour ne pas être complice à travers son silence, le directoire du CEPAREC a dénoncé toute cette mafia avec des preuves irréfutables par courrier au Ministre d'État, Coordonnateur du Pôle Economique, Ministre du Plan Monsieur Pierre MOUSSA le 11 Septembre 2010 lors de la  rencontre à son cabinet.

Etonné semblait-il de cette mascarade, le Ministre a affirmé qu'il a toujours dit à ses collaborateurs de ne pas s'ingérer dans la gestion des projets de la Société Civile.Pierre Moussa

Pierre Moussa l’inamovible ministre d'État congolais de l’Économie et du plan dont la fille Fatima Beyina MOUSSA, a été nommée, à la mi-septembre 2011, directrice de la nouvelle compagnie nationale aérienne Equatorial Congo Airlines (ECAir). Cette compagnie devrait remplace la défunte Lina-Congo.

Ex-directrice de la société publique d’Assurances et réassurances du Congo (ARC), Fatima Beyina MOUSSA a confié l’expertise technique d'ECAir au bureau d’études allemand Lufthansa Consulting.

La société suisse PrivatAir devrait, pour sa part, assurer les opérations de maintenance du Boeing 737, unique avion de cette nouvelle compagnie. Comme toujours, aucune information quant aux réels propriétaires de cette compagnie n'est divulguée.

Fatima Beyina MOUSSA est une habituée des postes à responsabilité. Elle a été conseillère à l'économie et aux réformes du ministère des Finances, du budget et du portefeuille public, poste qu’elle a quitté pour celui de Directrice Générale de la société des Assurances et Réassurances du Congo le 27 mai 2010.

Que se passe-t-il aujourd'hui ?

Dans la semaine du 15 au 22 septembre 2011, le même Directeur de cabinet passe outre les instructions de son Ministre et confirme ses actes de banditisme en faisant fermer les bureaux du RECADIP. Il s’est accaparé des deux véhicules et tous le matériel informatique.

Au terme de la structuration mis en place par l’initiateur du projet, les ONG et les Associations bénéficiaires de ce projet qui sont installées dans tous les départements du Congo Brazzaville se sont soulevées.

Elles s'insurgent contre ces agissements de nature terroriste dicté par un banditisme inqualifiable et un abus de pouvoir ostentatoire du Directeur de Cabinet du Ministre du Plan qui, par ce comportement va à l’encontre du projet de société du chef de l'Etat à savoir le "Chemin d'Avenir"  et l’on se demande s’il y a encore un AVENIR pour la Société Civile dans ce CHEMIN ?

On se retrouve devant une situation, d’atteinte à la liberté des citoyens à s’organiser en associations de contribution au développement et le CEPAREC, git aujourd’hui sous le poids des malfaiteurs qui ont pris corps au ministère du plan.

Ainsi, pendant 5 années de gestion de ce projet, les sieurs qui entourent le ministre du plan  se sont illustrés dans le pillage des équipements et des fonds alloués au projet au su et au vu de tout le monde et surtout sous le regard complaisant du Ministre d’État Pierre MOUSSA.

Le peuple congolais et les lecteurs des journaux ont été les témoins de ces péripéties qui ont été décrites dans divers journaux tels que: la Griffe, Epandza Makita, la Semaine Africaine, Talassa, les Dépêches de Brazzaville et même le rapport de la Revue à mi-parcours du projet ainsi que tous les médias audiovisuels.

Toutes les autorités civiles, judiciaires, militaires, politiques et bien d'autres ont été informées et sollicitées pour mettre fin à ce brigandage, aucune institution n'a pris cela au sérieux comme si elles encourageaient les antivaleurs condamnés par Denis SASSOU.

Nous édifions tous ceux qui suivent ce problème depuis le simple citoyen jusqu'au chef de l'État que le matériel du CEPAREC pillé avec la complicité du Directeur de cabinet du Ministre du plan et n'a pas été acheté par le Gouvernement congolais mais par l'A.C.B.F qui l’a destiné à la société civile.

On se demande, comment espérer réussir le projet du chef de Monsieur Denis SASSOU intitulé le Chemin d'Avenir lorsque les plus proches collaborateurs font montre des antivaleurs et s’illustrent dans  la fraude, le détournement des fonds de la Société Civile surtout lorsqu’ils transitent par les administrations publiques ?

La Société Civile interpelle  Monsieur Denis SASSOU. Il  ne doit plus assumer seul l'échec du Chemin d'Avenir comme cela s'est passé pendant la Conférence Nationale, pour cela, il doit se mettre à l’écoute de ceux qui sont écrasés par cette mafia du ministère du plan. Il doit pouvoir organiser un contrôle permanent de l'exécution des tâches qu'il confie à ses collaborateurs et agir en conséquence. Ce qui se passe au ministère du plan est plus qu’ahurissant et le pays en souffre puisque cela se passe également dans d'autres ministères.

Comment peut-on vouloir être Chef d'État d’une République même bananière en acceptant avec de tels comportements ?

 LETTRE A MONSIEUR L’AMBASSADEUR DE FRANCE AU CONGO BRAZZAVILLE

Le Président Coordonnateur National de l'Association Congolaise pour le Développement Agricole (A.C.D.A)

A

Son Excellence Monsieur l'Ambassadeur Plénipotentiaire de France en République du Congo

 

Objet : information sur une situation plausible.

 

Excellence,

Depuis plus de cinq années, les ONG et Associations de la société civile congolaise, se sont mis ensemble dans une plate forme dénommée : Centre d'Echanges de Partenariat D'appui et de Renforcement des Capacités en sigle CEPAREC qui compte plus de 90 ONG.

Cette plate forme d'ONG a rédigée un projet de renforcement des capacités intitulé : Renforcement des Capacités pour un Dialogue Inter Partenariat en sigle RECADIP, mettant ensemble la société civile congolaise bénéficiaire principale et le secteur privé congolais parrainés par le Ministère du Plan. Ce projet a acquis un financement de African Capacity Building Foundation en sigle A.C.B.F basée à Hararé au Zimbabwé pour un montant de 1.500.000 $ us pour quatre années de fonctionnement.

Le budget total étant de 1.650.000 $ us, l'A.C.B.F a exigé au Gouvernement congolais une contre partie de 150.000 $ us soit 09 pour cent du budget total. La gestion de ce projet est confiée à un coordonnateur de l'unité de gestion et un comptable recrutés sur un test approprié et payés  par l'A.C.B.F à la hauteur de 1.800 $ us  pour le premier et 900 $ us pour le second.

Cependant, dans leur désir de boycotter le projet et de réduire à la passiveté la société civile, le Directeur de Cabinet du Ministre du Plan en la personne de Monsieur Jean Christophe OKANDZA et son conseiller à la pauvreté, Monsieur Antoine BAMVIDI se sont illustrés dans les actes d'intimidation, de fraude et de détournement de fonds alloués au projet.

Dénoncés par les acteurs non étatique du CEPAREC, ils se sont illustrés par des actes inqualifiables de banditisme allant jusqu'à fermer les bureaux des responsables de la société civile, ravissant tout le matériel roulant et informatique acheté par l'A.C.B.F au bénéfice de la société civile. Tout cela parce que le projet ayant pris fin en 2010, ils ont pu inscrire au budget de l'État une somme de 100. Millions au profit du projet RECADIP.

Ainsi, ils prennent le devant pour qu'aucun compte ne leur soit demandé sur la gestion de ces 100 millions qu'ils croient détourner comme les 200 millions antérieur (voir rapports). Par ces actes brutaux, ils espèrent pousser le CEPAREC à faire un coup de force contre le Ministère du Plan et prendre au filet ces responsables.

Malheureusement, le CEPAREC a toujours pris la voix royale de la justice congolaise même si celle-ci n'a pas encore dit un mot. Par la présente, la société civile vous met au courant d'une situation préoccupante qui peut amener des conséquences regrettables pour le pays.

Veuillez croire Excellence, Monsieur l'Ambassadeur à l'expression de mes sentiments de profond respect.

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LETTRE A MONSIEUR L’AMBASSADEUR DES USA AU CONGO BRAZZAVILLE         

Le Président Coordonnateur National de l'Association Congolaise pour le Développement Agricole (A.C.D.A)

 

A 

Son Excellence Monsieur l'Ambassadeur Plénipotentiaire des USA en République du Congo

Objet : information sur une situation plausible.

 

Excellence,

Depuis plus de cinq années, les ONG et Associations de la société civile congolaise, se sont mis ensemble dans une plate forme dénommée : Centre d'Echanges de Partenariat D'appui et de Renforcement des Capacités en sigle CEPAREC qui compte plus de 90 ONG.

Cette plate forme d'ONG a rédigée un projet de renforcement des capacités intitulé : Renforcement des Capacités pour un Dialogue Inter Partenariat en sigle RECADIP, mettant ensemble la société civile congolaise bénéficiaire principale et le secteur privé congolais parrainés par le Ministère du Plan. Ce projet a acquis un financement de African Capacity Building Foundation en sigle A.C.B.F basée à Hararé au Zimbabwé pour un montant de 1.500.000 $ us pour quatre années de fonctionnement.

Le budget total étant de 1.650.000 $ us, l'A.C.B.F a exigé au Gouvernement congolais une contre partie de 150.000 $ us soit 09 pour cent du budget total. La gestion de ce projet est confiée à un coordonnateur de l'unité de gestion et un comptable recrutés sur un test approprié et payés  par l'A.C.B.F à la hauteur de 1.800 $ us  pour le premier et 900 $ us pour le second.

Cependant, dans leur désir de boycotter le projet et de réduire à la passiveté la société civile, le Directeur de Cabinet du Ministre du Plan en la personne de Monsieur Jean Christophe OKANDZA et son conseiller à la pauvreté, Monsieur Antoine BAMVIDI se sont illustrés dans les actes d'intimidation, de fraude et de détournement de fonds alloués au projet.

Dénoncés par les acteurs non étatique du CEPAREC, ils se sont illustrés par des actes inqualifiables de banditisme allant jusqu'à fermer les bureaux des responsables de la société civile, ravissant tout le matériel roulant et informatique acheté par l'A.C.B.F au bénéfice de la société civile. Tout cela parce que le projet ayant pris fin en 2010, ils ont pu inscrire au budget  de l'Etat une somme de 100. Millions au profit du projet RECADIP. Ainsi, ils prennent le devant pour qu'aucun compte ne leur soit demandé sur la gestion de ces 100 millions qu'ils croient détourner comme les 200 millions antérieur (voir rapports).

Par ces actes brutaux, ils espèrent pousser le CEPAREC à faire un coup de force contre le Ministère du Plan et prendre au filet ces responsables.

Malheureusement, le CEPAREC a toujours pris la voix royale de la justice congolaise même si celle-ci n'a pas encore dit un mot. Par la présente, la société civile vous met au courant d'une situation préoccupante qui peut amener des conséquences regrettables pour le pays.

Veuillez croire Excellence, Monsieur l'Ambassadeur à l'expression de mes sentiments de profond respect.

 

Daldy YOUBOU

Responsable du Bureau d'Etudes des Projets et de Recherches de Financements au sein du

CEPAREC, Président de l'A.C.D.A

Tél : +242 06 665 59 91

 

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Published by PatrickEric - dans Politique
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