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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 20:18

20 Janvier 2012 FIN DES SACS EN PLASTIQUE

COMMENT LES REVALORISER ?

DSCN8881Après une campagne de sensibilisation via internet et au Congo Brazzaville, menée par l’Association Développer Autrement le Congo en sigle DAC de Jean- Claude BERI, sur les conséquences sur l’environnement de l’utilisation des sacs plastiques, le Gouvernement congolais avait pris en conseil des ministres, le 1er juin 2011, la décision d’interdire la production, l’importation et la commercialisation des sacs en plastique en République du Congo.

Cette mesure sera effective le 20 janvier 2012. Une campagne vient d’être lancée par le ministère du commerce, pour sensibiliser la population sur l’entrée en vigueur à la date fixée, de cette mesure gouvernementale.

Le Directeur de Cabinet de la Ministre MUNARI, Monsieur KAMBA, invité du journal magazine de la télévision nationale congolaise ce 15 janvier 2012, promet à cette date butoir, des sanctions exemplaires, à toute personne qui serait prise en flagrant délit de commercialisation des sacs en plastique, sur toute l’étendue du territoire national.

Avec l’entrée en vigueur de cette décision gouvernementale, se pose la question de la revalorisation des déchets plastiques au Congo Brazzaville. En effet, notre pays a accumulé au long des années, des tonnes importantes de sacs en plastique qui font désormais partie de notre environnement. Que va-t-on en faire à présent ?

Partout dans nos villes et campagnes, la présence de ses déchets, a fini par rentrer dans le décor. Aujourd’hui, il faut trouver une solution pour débarrasser nos cités, des restes d’emballages qui ont dégradé considérablement leur visage.

A Brazzaville, une initiative timide a depuis vu le jour, pour mettre fin à cette situation. Elle est l’œuvre de l’Association Partenaires 381. Cette Association œuvre dans la collecte des déchets plastiques, qu’elle transforme en pavés. La production journalière de cette Association n’est pas connue. Cependant, elle reste faible et ne peut suffire pour revaloriser les 80.000 tonnes de déchets plastiques que le Congo Brazzaville produit ou importe chaque année.

D’où l’urgence, de réfléchir sur une stratégie nationale de revalorisation des déchets plastiques. Ceci pour débarrasser de notre pays, définitivement, les décharges à ciel ouvert remplies par ces poisons.

A Mopti au Mali, une solution similaire à celle de Partenaires 381 existe depuis plus de 5 ans et aide à transformer les déchets plastiques en pavés urbains. Depuis, les rues boueuses de cette ville encerclée par les eaux dite la Venise du Mali, ne voient plus ses habitants pataugés dans les eaux comme naguère.

Regardez la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=kIM83sJTPLY

Les autorités gouvernementales congolaises, devraient s’inspirer des exemples de ce type, en s’appuyant sur l’embryon de ce qui se fait déjà à  Brazzaville, pour mettre en œuvre une vraie politique de recyclage de ses déchets.

Cela passe, par la mise sur pied d’un organe chargé du recyclage de ceux-ci, et devra avoir entre autres missions :

  1. D’organiser les jeunes pour collecter les déchets dans nos villes et campagnes.
  2. De mettre en œuvre une unité industrielle de transformation de déchets plastiques en pavés urbains, en tuiles pour recouvrir les maisons, en pots de fleurs, etc.

De cette façon, la décision gouvernementale aura un sens, en ce qu’elle ne contribuera pas seulement à interdire la commercialisation des emballages en plastique.

La revalorisation des tonnes de déchets que le pays a produit pendant plus de 30 ans (4 milliards de sacs en plastique par an-Source : DAC), aidera le Gouvernement à créer des emplois. Dans un pays où plus de 34% des jeunes connaissent un chômage tenace.

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A Pointe-Noire, le Maire a Commencé la Purge des Mbochis

refugies-copie-1Tout semble être bien planifié, pour réduire à néant la présence des mbochis à Pointe-Noire, deuxième ville du Congo Brazzaville. Selon nos informations, le maire de cette ville, vient de commencer la purge des mbochis.Ce travail de sape de l’unité nationale, est mis en œuvre par la faveur du développement des infrastructures modernes dans la ville océane. Assez drôle tout de même comme procédé.

Mais sur le terrain, il se montre très efficace, car il permet au maire de cette localité, au fur et à mesure que Pointe-Noire se construit, de déposséder les mbochis de leurs biens.

Dans la pratique, si une route est à construire, les maisons qui seront détruites sur son tracé, seront prioritairement celles des ressortissants mbochis, comprenez par extension les nordistes.

Ce travail d’identification de maisons, est fait par les comités de quartier, animés par les chantres de la tribu-classe, qui se chargent d’informer le maire sur les nordistes du coin qu’il faut gommer. C’est ce qui vient de se passer au quartier la Base.

Cela nous rappelle les moments sombres de notre histoire récente, où toujours dans cette même ville, une identification identique était organisée, par les mêmes comités de quartier, pour planifier un génocide à la rwandaise en 1997, à l’encontre des mbochis de Pointe-Noire.

Si cela est derrière nous, force est de constater que Pointe-Noire, bien que multiethnique, n’a jamais supporté la présence dans ses murs, des ressortissants mbochis. C’est un multi ethnisme de façade.

Les mbochis y sont traités comme des rats, des conquérants, des moins que rien, qui n’y ont pas leur place. Notamment par les natifs de la région du Kouilou. Et le maire de cette ville, Roland BOUITY VIAUDO, est de nos jours, le bras armé de cette politique planifiée, qui consiste à mettre hors de cette ville, tout ressortissant mbochis.

Pour se bomber le torse et montrer qu’il est l’exécuteur de cette vision rétrograde de la société congolaise, Roland BOUITY VIAUDO, dans le cadre des expropriations d’usage, fait indemniser uniquement les ressortissants natifs de la partie sud du pays.

Cette attitude, vise à faire mourir d’angoisses les ressortissants du nord Congo qui se trouvent être placés dans cette situation. Quand on connaît le nombre de morts par AVC chez nous, on comprend mieux pourquoi un tel refus participe du génocide silencieux des mbochis qui vient de commencer à Pointe-Noire.

L’idée, étant de faire mourir de mort lente, les mbochis pris dans le piège des expropriations de Roland BOUITY-VIAUDO. Le malheur des congolais originaires du nord, victimes innocentes de la haine de Monsieur le Maire, est d’avoir fait le choix de vivre à Pointe-Noire. Pauvres nordistes.

C’est pourquoi, nous nous soulevons contre de telles pratiques, qui demain peuvent se transformer en vraies tueries, des nordistes dans la ville de Pointe-Noire. Et attirons, l’attention de la communauté nationale et internationale sur cette question.

D’ailleurs, certains compatriotes ne s’en cachent pas dans cette ville. Ils promettent clairement, le lynchage des mbochis, le jour où SASSOU NGUESSO ne sera plus au pouvoir. Le tout sous la barbe des autorités de cette localité.

A travers notre ASBL, nous avons pris la décision d’informer toutes les associations de droit de l’homme installées à Bruxelles en Belgique et l’Union Européenne, afin de prévenir le génocide mbochi qui se prépare en silence à Pointe-Noire.

Nous allons mettre en lumière, le modus operandi du maire de  la ville de Pointe-Noire, sur l’inauguration de la purification ethnique dans cette ville. Nous allons mener une campagne d’informations, à travers les médias nationaux et internationaux, pour informer le public, sur la purge des mbochis qui vient de commencer dans le Kouilou.

Voilà un maire qui se vante d’être proche de SASSOU NGUESSO, et qui au fond n’a de vision politique, qu’une vision régionaliste, qui ne vise rien d’autre qu’à supprimer de la Cité qu’il gère, les ressortissants de l’ethnie de celui qui l’a fait roi.

C’est dire, qu’il chante les louanges du Chemin d’Avenir des lèvres, et non du cœur. Autrement, Roland BOUITY-VIAUDO est le judas du clan Sassou, qui comme le cafard, mange sa proie en lui insufflant de l’air au talon, pour qu’il ne se rende pas compte de son opération macabre.

Le Congo en théorie est un et indivisible. Depuis quelques années, s’est développé un courant de pensée sécessionniste dans certaines capitales européennes, qui porte sur le concept de tribalité.

La tribalité a pour vision politique, la partition du Congo en nord et en sud. Avec un centre si cela intéresse les tékés. Il se trouve que les défenseurs de ce courant de pensée, sont tous natifs du Kouilou. Roland BOUITY-VIAUDO serait-il de mèche avec les tenants de la tribalité installés en Europe ?

En tout cas, la question est posée. Nous pensons qu’il existe un lien,  entre ce qui se fait à Pointe-Noire aujourd’hui, et la tribalité. Car les tenants de la pensée sécessionniste, estiment que les mbochis sont des bonobos, sorte de singe localisable en RDC, qui a la particularité de ne vivre que du sexe.

Partant de là, les bonobos du Congo Brazzaville, comprenez les mbochis, ne peuvent justifier de leur présence à Pointe-Noire, tant leur appétit sexuel est contraire au puritanisme kongo.

Il est urgent, que cette vision qui porte les germes de la guerre chez nous, laisse la place à une vie communautaire harmonieuse et fraternelle. Les congolais de la tranche de Roland BOUITY-VIAUDO, ne sont décidemment pas, suffisamment pas, rentrés dans l’histoire.

Nous allons nous occuper, de lui dresser un beau portrait, comme il le mérite si bien, avec sa politique anti-mbochis, au niveau de la presse nationale et internationale.

Le pari est pris.

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Débaptiser Nos Rues Pour Assurer Le Développement De Nos Villes

directions.jpgLe développement de nos villes commande, la mise en œuvre des moyens financiers conséquents, en vue de leur développement. L’Etat congolais depuis plusieurs mois, a fait le choix de créer de nouvelles communautés urbaines.

Désormais, les villes de Boko dans le Pool, Mouyondzi dans la Bouenza ou Okoyo dans la Cuvette-Ouest, ont des maires. Plusieurs autres villes du Congo Brazzaville ont bénéficié de ce statut. Cette politique est à encourager. Nous pensons qu’il faut même l’étendre à d’autres localités du pays, pour accélérer leur développement.

Cependant, le constat fait sur le terrain est amer après la création des nouvelles villes par le Gouvernement. Notamment, l’absence de siège communal et l’insuffisance de moyens financiers pour mettre en place une véritable politique de la ville dans les localités concernées.

Les nouvelles communautés urbaines, ont besoin de moyens financiers conséquents pour donner un cadre de vie moderne à leurs habitants, et créer les conditions de travail adéquates du même ordre à leurs animateurs.

Sur la Nationale N°2, dans la ville d’Ignié, la maire nouvellement nommée par le Gouvernement, squatte un studio de moins de 20m sur 20m avec son équipe, pour réfléchir au développement de cette localité. Souvent, la pluie leur réserve de mauvaises surprises car les tôles de cet abri, laissent passer quelques gouttes d’eau de pluie. Imaginer la différence dans la façon de réfléchir dans un château que dans une chaumière.

Ici, on a mis la charrue avant les bœufs. Une fois de plus. Nous sommes certains que c’est le même décor que nous avons à Mouyonzi, Okoyo, Boko ou Abala. Hier par exemple, on avait crée une nouvelle région sans prévoir de l’équiper. C’est la constance du comportement des politiques congolais de tous bords. Faire des annonces pour endormir sans cesse le peuple.

C’est pourquoi, nous avons imaginé une solution pour aider à financer les nouvelles communautés urbaines. Il s’agit pour nous, de donner les noms de ruelles à des anonymes congolais de la diaspora, qui contre paiement mensuel sur cinq (5) ans, vont financer le développement de nos communautés urbaines.

Le choix porté sur les congolais de la diaspora tient de leur pouvoir d’achat qui est plus élevé que celui des congolais de l’intérieur. Toutefois, les congolais de l’intérieur qui s’intéresseront à cette action, tenant compte de leurs capacités financières, pourront se lancer dans cette opération.

Il s’agit de sélectionner dans une ville nouvellement créée, des rues, des places, des bibliothèques, qui vont porter le nom des anonymes qui s’engagent par leurs cotisations mensuelles, à mettre à la disposition de nos villes les ressources financières qui serviront à financer des projets d’intérêt commun.

Cet apport financier pourra financer les centres multimédia, l’aménagement des espaces verts, la construction des écoles et des maisons de jeunesse, la formation des jeunes filles-mères.

La solution que nous proposons, vise à mettre en place un site internet, qui va intéresser les anonymes congolais à travers le monde, natifs de Mouyondzi, Boko, Abala, Ngo, Obouya, Kinkala, Louingui à s’intéresser de façon effective à leurs contrées.

En attribuant leurs noms aux ruelles, aux places publiques, aux jardins publics, aux écoles et aux bibliothèques, contre versement d’une cotisation, les congolais ciblés, contribueront de façon effective au développement de leurs villes d’origine.

Une fois l’inscription faite en ligne, en faisant le choix de la ville et le paiement de la première année d’engagement sur les cinq (5) contractuelles, le nom d’une rue leur sera affecté automatiquement.

Une fois le paiement fait, la somme est reversée directement dans les caisses de la communauté d’agglomérations des villes du Congo. Après l’engagement contractuel de cinq (5) ans, les paiements se terminent tandis que le nom de la rue continue d’être celui de l’anonyme contributeur pendant 150 ans.

Dans la pratique, l’inauguration de la rue peut se faire avec ou sans la présence du contributeur. En revanche, il reçoit toutes les photos de la cérémonie de la baptisation ou de la débaptisation  de la ruelle à son nom.

A travers un lien virtuel, il garde même le contact avec les habitants de sa ruelle pour échanger et prendre le tempo sur la vie au quotidien des habitants de celle-ci. Cette opération vise à assurer des revenus récurrents à nos communautés urbaines et à assurer sur cinq (5) ans leur développement.

Ainsi, si nous débaptisons 150.000 rues, avenues, places, théâtres et autres bibliothèques de notre pays aux noms des anonymes congolais de l’extérieur, et si l’attribution du nom s’élève à 30 euros par mois, nous aurons 4.500.000 euros par mois. Faites le calcul sur cinq ans. Une vraie manne au service du développement de nos villes.

Au Congo Brazzaville, l’on pourra créer une communauté d’agglomérations des villes du pays. Elle aura à charge de gérer ce pactole et d’affecter les ressources ainsi obtenues, à toutes les communautés urbaines du pays afin de répondre à leurs besoins de développement.

 

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Published by PatrickEric - dans Culture
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regis 02/02/2012 11:58


mais lors!!!! ca fait quoi ? si le maire de pointe noire vois que la route passe devant la maison du monsieur il a le droit de detruire  la maison , vous analysez male les choses,
il y avait des gens qui vivaient vers le rond point de loandjili la ou se trouve le l'hopital chinois de loandjili il y avait des gens qui vivais mais leur maison a etait detruite .tueur que vous
etes les sorcieux, est ce que! monsieur le maire de de pointe noire avait insulte les botchi les rats sorcieux, pourquoi vous avez pas  parler pour la maison de rapha le musien congolais qui
est mort a cause de sa maison, sa maison a etait  detruite. qui avait casser sa maison? c'etait les botchi du pouvoir. pourquoi tu n'avait pas parler a propos de
ca ,  ce parce que rapha n'etait pas un botchi . arreter avec vos division,  pauvre de malade voleur que vous etes, vous volez de l'argent et vous venez a pointe noire
pour construire des grandes maison pendant que les gens souffres des famine, des santes, transport and les pollutions. et les les gens meurt a cause d'un 5 francs cfa, ce parce que le 5
francs cfa lui manque on est peut pas lui soigne. monsieur le maire fait son travail, laisse lui faire son travail en paix,si vous voulez que le president sassou vous donne de l'argent
demande au lieu de salir les nom des gens, je suis aussi un congolais .je dis bien arreter les sorcieux tu n'avait rien a dire voleur  laisse monsieur le maire travail. 

bienvenu bitala 18/01/2012 12:15


sur la question de la purge des mbochis ,on sent plutot la main noire d'un mbochi qui s'est vu refusé une faveur de viaudo et qui souhaiterai voir un de ses freres mbochi a la tete de cette ville
pour mieux se l'approprier. vos methodes le monde entier les connait. vous ne fustigez plus les bakongo et les nibolek c maintenant les kouilois. moi j'habite pointe noire et je cette histoire
d'expropriation des mbocis ou des nordiste uniquement jamais entendu parler de cette facon.cette article cherche a monter les congolais contre les autres ,il devait meme pas etre publié.pour la
construction de l'hopital de loadjili on a bien vu que c'etait des vilis qui avaient ete expropries. laissons la loi etre appliquée .si les mbolchis construisent anarchiquement pour ne
doivent-ils pas etre frappé.viaudo anti mbochi mais n'importe quoi vous ne prennez pour des idiots ou quoi? son epouse et mere de ses enfants n'est-elle pas une pure mbochi de boudji?vous
employez des gros mots comme genocide.mais c'est vous qui souhaitez une guerre tribale a pointe noire .avec tout le respect monsieur l'auteur de cet article je vous demande d'arreter de penser a
votre interet personnel et de venir regler vos compte personnel avec viaudo en voulons metre en opposition des peuples qui vievent en paix...vous etes tout sauf un patriote (assassin)

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