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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 11:25

Les Amis-2

Il y a 48 ans au Congo Brazzaville, une passion, une énergie, un désir de changement animait l’ensemble de notre peuple. Ce changement s’appelait "l’indépendance". Nous brisions enfin nos chaînes, une ambiance exceptionnelle traversait notre pays. Des espoirs multiples, des possibles "en pagaille" étaient attendus.

48 ans après, toute cette ambiance a disparu. Notre combat a pour dessein de faire revivre ces périodes de grands espoirs, de grande utopie, de susciter l’adhésion des Congolaises et des Congolais à un projet collectif qu’ensemble nous allons construire. C’est pourquoi, "nous demandons maintenant le changement", pour apporter des transformations profondes dans le quotidien et la vie des Congolaises et des Congolais.

Notre pays va mal

En effet, il est inadmissible qu’aujourd’hui que moins de 10% de la population possède 80% des richesses nationales, en ne laissant aux autres que la misère en partage.

Il est tout autant inadmissible qu’aujourd’hui, tous les secteurs de l’enseignement public soient sinistrés ; qu’il soit impossible à des jeunes bacheliers de l’intérieur du pays d’accéder à l’université faute de moyens ; qu’il est devenu impossible à de jeunes diplômés, de construire et de nourrir une famille ;

Il est par ailleurs inadmissible que de très jeunes enfants errent dans nos villes, sans que cela ne préoccupe les adultes censés veiller à leur éducation, à leur bien-être ;

Il est inadmissible d’entendre dire…, de constater, de subir le dénuement dans lequel se trouvent nos services de santé ;

Il est inadmissible de vivre à côté d’institutions militaires incapables d’assumer pleinement les missions républicaines qui sont les leurs, parce que transformées en levier répressif au service du pouvoir ;

Il est inadmissible, voire criminel, de faire du Congo le pays le plus endetté par tête d’habitants, de faire payer aux futures générations le fardeau de la dette.

Autant de choses inadmissibles qui font que le Congo est aujourd’hui dans un sinistre total, accentué par une administration corrompue, vivifiant et entretenant cet état de fait. Tout cela, se faisant bien sûr au détriment de la majorité du peuple, obligé de se réfugier dans la religion, qui n’est plus seulement "l’opium du peuple" comme dirait l’Autre, mais qui est devenu la vitamine de ce même peuple. Cette religion les nourrit, les habite, rythme leur vie, leur désespoir, leur espoir, les obligeant à négocier en permanence avec les anges, et parfois d’autres…Bref, une ambiance de fin de règne.

Pour provoquer cette hécatombe, ils ont privatisé l’Etat. D’aucuns disent que l’Etat est devenu "une épicerie familiale".  Nous, nous disons que c’est un casino géant, un casino où le jackpot est garanti à tous les coups ; où l’on peut faire gagner les copains, les cousins, les neveux, les enfants, les maîtresses…, tous ceux qui veulent bien se nourrir sur la bête et regarder le reste du peuple crier famine.

Pourtant l’espoir était permis

Et pourtant, tout avait si bien commencé. Au lendemain des indépendances, nous chantions l’hymne à la joie ; 80% des enfants étaient scolarisés ; les entreprises d’Etat produisaient et aidaient à résorber le chômage. Nous avons organisé "les premiers jeux Africains" ; nous avons mis en place "les semaines culturelles" ; nous avons crée "l’Ecole Normale Supérieure d’Afrique Centrale" ; nous avons gagné "la coupe d’Afrique des Nations et celle des clubs champions" ; nous avions "des fontaines public gratuites pour l’eau potable et des dispensaires pour les soins; "les Bantous de la Capitale (Congo na biso, Merci mama), Negro Band et Cercul Jazz" rythmaient cette joie etc…

Tous les espoirs étaient permis.

Tous ceux qui passaient par le Congo, en tourisme ou en voyage d’affaires, chantaient les louanges de ce beau pays. Tous disaient que le Congo était un pays de rêve. Nous vivions tous ce rêve éveillé, d’autant plus que l'on nous annonçait que le pétrole allait couler à gogo. Nous allions importer de la main d’œuvre : tout était possible. Nous avions pronostiqué "l’autosuffisance alimentaire" pour les années 2000 ; nous allions ressembler à une "petite Suisse".

Refonder la démocratie, retrouver la justice, construire la prospérité

Et puis patatras ! Tout s’est cassé. Mon voisin est devenu mon ennemi. Les politiques sont devenus nos bourreaux. Le soupçon est partout, la cupidité est le fil d’Ariane, un clan familial, les copains et les coquins ont fait main basse sur le pays, l’ambiance est à la sinistrose. Tous nos jeunes veulent partir : 70% de ceux qui sortent de notre université n’ont qu’un rêve, un espoir, partir chercher leur pitance ailleurs. L’université a oublié ses missions : celles de correspondre aux exigences du moment, de donner le goût de vivre et d’entreprendre au Congo, de mobiliser sa jeunesse, de solliciter toutes les intelligences pour pérenniser ses missions.

D’aucuns diraient : "Que de jérémiades" ! C’est pourquoi nous allons arrêter de pleurer, et de convoquer l’ensemble de la population au chevet de notre pays, pour dire tout doit changer et changer maintenant. Nous allons inventer un autre avenir, nous allons nous donner les moyens de le mettre en œuvre.

Nous devons considérer : 

Qu’il n’y a pas de développement possible dans une ambiance délétère !

Qu’il n’y a pas de développement possible sans un minimum de cohésion sociale !

Qu’il n’y a pas de développement possible sans un ordre social âprement discuté et négocié ! 

Nous allons créer les mécanismes pour "civiliser" nos conflits. La "République" nous offre ce cadre, un cadre dans lequel tout le monde peut s’exprimer, et ou les "droits" et les "devoirs" sont les même pour tous.

Parce que le développement exige une adhésion de tous au projet ; ou tout au moins une participation raisonnée, il nous faut demander à certains de quitter leur obsession du profit à court terme, qui casse en morceaux notre société.

Pour solliciter le "changement", il nous faut reconstruire le "lien" entre l’indignation et l’action, entre le réalisme et la volonté. Il nous faut ne plus nous indigner, sans nous donner les moyens concrets d’agir ; bref, reconstruire un projet de société.

Pour ce faire, nous proposons quelques pistes ou lignes directrices, de façon non exhaustive. Il nous faut inventer, innover. Pour cela nous devons :    

Définir un cadre institutionnel novateur, en revisitant les acquis de la Conférence Nationale Souveraine et notre patrimoine culturel ;

Définir le cadre doctrinal et le socle capacitaire, pour construire des forces de défense et de sécurité au service des citoyens et du développement de notre pays : prévention, dissuasion et professionnalisation doivent en être les axes fondamentaux. 

Renforcer les départements de recherche et de formation à l’université. En somme, réinvestir massivement sur la matière grise et parallèlement créer les conditions du retour de nos intelligences ;

Mettre en place un service public de l’emploi régionalisé ;

Développer et investir dans nos services publics : pour sauver notre système public d’éducation, de santé, nos transports ferroviaires, fluviaux et routiers, qui sont non seulement un moyen de désenclavement de nos régions, mais aussi un moyen d’aménagement du territoire.

En clair, la qualité des équipements et des services publics constitue un facteur essentiel de développement, de compétitivité et d’attractivité de l’économie de notre pays, sans parler de leur dimension sociale et humaine. Bien sûr, il nous faut adapter leur organisation, leur finalité, leur fonctionnement aux besoins actuels des individus, chacun pris à part, et de la société dans son ensemble. Les formes de la maîtrise publique et/ou sociale, ont besoin d’être aujourd’hui beaucoup plus diversifiées qu’hier. C’est pourquoi, nous plaidons d’abord pour la définition des biens ou des services, qui doivent par nature garantir l’accès égal de tous.

Ensuite, pour la définition d’une charte publique, des critères de gestion qui partent d’abord de l’usager, de ses besoins, des territoires, pour un développement solidaire. Enfin des stratégies de financement dans la commande publique, qui n’exclut aucune Congolaise, aucun Congolais, aucun partenaire.

Vous l’aurez compris, il faut faire en sorte de veiller à ce qu’il y ait toujours plus de solidarité entre les personnes et entre les territoires. La recherche de la cohésion sociale, est le moteur de l’action publique pour lutter contre l’exclusion, la pauvreté, la misère, qui constituent des atteintes insupportables faites au "Pacte Républicain". Solidarité et développement vont de pair pour préserver un modèle de société qui reste ouvert à tous.

La feuille de route du processus de changement

Il nous semble aussi nécessaire de rappeler que le Congo est une République une et indivisible, et que son identité républicaine devrait reposer sur la souveraineté populaire ainsi que l’intérêt général. Malheureusement ces beaux principes ont été dévoyés par des pratiques politiques et économiques d’un autre âge. Ces dévoiements ont eu des conséquences désastreuses au sein de notre population.

En effet, la majeure partie de nos concitoyens ne se sentent désormais plus politiquement représentés. Pourtant, jamais les Congolais n’ont autant cherché à penser par eux – mêmes. Ils ne veulent plus d’hommes providentiels ; des hommes enclins à un pouvoir  autocrate, narcissique, et qui n’ont pour limites que celles qu’ils veulent bien s’imposer eux-mêmes. Devant eux, les contre-pouvoirs doivent disparaître et s’effacer.

C’est pourquoi, pour commencer le changement, nous réclamons, nous suggérons la convocation "d’une Concertation Nationale Inclusive" au CONGO Brazzaville pour sortir de l’impasse

En effet, nos institutions ne retrouveront leur légitimité que si elles sont fondées sur un débat collectif et éclairé. Pour  reformer en profondeur un pays, une société, les gens doivent sentir qu’on écrit l’histoire avec eux, et qu’ils la partagent.

Cela étant, il nous faut aussi réfléchir (ou nous poser des questions) sur la sécurité qui est et doit être un enjeu majeur de cohésion sociale. Car, notre armée actuelle est aujourd’hui incapable d’assumer ce rôle ; un rôle qu’elle a pourtant déjà assumé (rappelons-nous le rôle déterminant qu’elle a joué dans la réussite de la Conférence Nationale Souveraine. Par sa discipline, son exemplarité, elle a permis la tenue et le bon déroulement des séances, des débats, au cours de la Conférence Nationale Souveraine de juillet 1990 à Brazzaville).

De ce fait, nous savons qu’elle a la capacité interne de s’interroger sur ses dysfonctionnements, et de nous proposer à nouveau une armée républicaine, capable de protéger l’ensemble des citoyens. Pour ces différentes raisons et  pour hâter le changement, nous lui faisons confiance.

Faisons nôtre la phrase de Gaston Bachelard : "Le futur n’est pas ce qui va arriver, mais ce que nous allons faire". C’est pourquoi "les Amis de la République" ont décidé d’entrainer, de conduire les Congolais au devant de ces espoirs, en affrontant l’ordre établi.

Ce manifeste appelle à l’action, celles et ceux qui sont prêts à mener ce combat. Car, rien ne se fera sans notre (leur) engagement personnel. Il est temps de faire des choix essentiels pour notre avenir, pour l’avenir du Congo, c’est-à-dire l’avenir des Congolaises et des Congolais.

Ce manifeste est un "cri" en direction du peuple Congolais. Un peuple qui a toujours su se redresser et dire "non" devant les injustices. Il l’a suffisamment montré tout au long de son histoire ; une histoire que "les Amis de la République" se proposent de réécrire avec tous, dans le cadre d’un "Pacte Républicain" scellé selon nos us et coutumes.

Nous associons à cela tous nos parents, qui un jour ont souhaité que leurs enfants, tous leurs enfants, vivent heureux sur la terre congolaise : Roi Makoko, Nimi Lukéni,  Mboueta Bongo, Moe Poaty, Tchimpa Vita, Bissele Gaboom, Okemba la Mbouma, Ayessa, A .Matsoua, Cardinal Emile Biayenda, F. Youlou, Jean Félix Thicaya, Jacques Ompangault, A. Massamba Débat, Marien Ngouabi, Maman Antoinette Bondo, Maman Antoinette  Mouebara, Maman Marie Bouanga, Papa Liem, Papa Okombi, Papa Bokama, Papa Bakouo,  Papa Mouyabi, Papa ololi, Papa Mabiala, Papa Mbemba, Papa Mavoungou, Papa Engouale, Papa Mokogolonga, Papa Bouegny, Papa BoussielaLa liste est longue.

Ici et maintenant, notre combat est de mettre le Congolais et la Congolaise au cœur de notre action politique

Fait à Brazzaville, le 02 Juin 2014 

"Les Amis de la République"

lesamisdelarepublique@yahoo.fr

SMS ou ( : 00 242 06 688 51 53

"La République est notre voûte céleste. Si elle s’effondre,  nous serons tous écrasés"

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Published by PatrickEric - dans Politique
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