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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 00:49

GRANDS TRAVAUX ET EMPLOIS PRÉCAIRES, QUEL AVENIR TRACER ?

Par Elvis NGATSE 

Elvis NgatseDepuis quelques années, s’est inaugurée au Congo Brazzaville, la construction d’importantes infrastructures : ports, aéroports, routes, barrages hydroélectriques, usine de traitement d’eau, fibre optique, logements sociaux, etc.

Ces grands travaux, emploient une main d’œuvre abondante :

  •  Imboulou : 2.000 ouvriers
  • Route PNR-BZV : 4.000 ouvriers
  •  Route Obouya, Boudji : plus de 300.

On peut dire sur la foi des affirmations de certains ministres du Gouvernement, que le Congo Brazzaville a crée plus de 40.000 emplois ces dernières années. Mais lorsqu’on analyse bien le type d’emplois crées, nous voyons bien qu’il s’agit ni plus ni moins d’emplois précaires.

Les emplois créés par les grands travaux, sont en réalité des CDD, signés avec certains compatriotes, qui vont d’une année à plusieurs années. Une fois les chantiers terminés, ceux-ci retrouvent le chemin du chômage, avec tout ce qu’il comporte de drames dans nos familles.

Si l’on ne peut éviter ce type d’emplois précaires, l’on peut cependant les transformer en sources de financement de projets, pour aider les congolais à trouver une situation financière confortable, à l’issue des missions à eux confiés par les grands travaux.

Sans rentrer dans le détail des CDD proposés, les congolais qui travaillent dans les différents chantiers devaient bénéficier de la prime de précarité pour rehausser tant soit peu leur niveau de salaire. Ce qui ne semble pas être le cas chez nous.

Par ailleurs, les prélèvements de différentes taxes par la CNSS sur leurs revenus, devaient servir cette caisse, à leur verser en fin de mission, une allocation chômage. Au moins pendant six mois. De la prime et de l’allocation, on n’est très loin du compte au Congo Brazzaville. Nous le savons tous.

Il reste qu’il faut imaginer des solutions, pour aider ces compatriotes, à bénéficier d’un minimum nécessaire à leur équilibre financier. C’est pourquoi nous proposons le prélèvement d’investissement obligatoire agricole (PIOC). Comment le mettre en place ?

Avant, il faut répondre à la question suivante : à qui revient une telle initiative ? Dans le cas d’espèce, l’initiative revient à la Délégation Générale des Grands Travaux. C’est elle qui octroie les marchés et dispose de ce point de vue de l’ascendant sur les sociétés attributaires des marchés publics.

Si nous acceptons qu’une telle initiative revienne à la DGGT, nous n’acceptons cependant pas qu’elle en soit la gestionnaire. Elle devra confier la gestion de ce portefeuille à la MUCODEC par exemple. Cette boîte a fait ses preuves chez nous.

Le PIOC doit porter sur 30% du salaire des employés précaires. Le prélèvement doit se faire à la source et versé sur le compte dit PIOC de la MUCODEC. Tous les contrats dans le cadre des grands travaux qui seront signés à l’avenir devront comporter la composante PIOC et les travailleurs devront tous l’approuver avant de commencer leur mission.

Le PIOC voit-on sera est un fonds d’investissement spécialisé dans l’agriculture. Ainsi, au regard du nombre d’ouvriers cités plus haut et dans le cadre des chantiers repris ci-dessus, c’est plus de 6.300 ouvriers à qui l’on devait prélever sur un salaire de 100.000 FCFA, 30.000 FCFA tous les mois soit 189.000.000 FCFA par mois où 2.268.000.000 FCFA par an et 6.804.000.000 FCFA en trois ans qui représentent la durée moyenne des travaux.

A la fin de leur mission, la MUCODEC en forme de crédit et en accord avec l’Etat, octroiera 3 fois le niveau de ce montant au groupement des travailleurs précaires. Que de replonger dans le chômage, une reconversion à l’agriculture devait être amorcée, pour les aider à garder pied dans le monde du travail.

En leur octroyant des terres dans le cadre d’une coopérative agricole à mettre en place. Avec le concours des organismes spécialisés ainsi qu’avec l’appui technique et l’assistance du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage.

Que de donner des terres aux sud-africains, les terres seraient cédées aux congolais, dans le cadre d’une reconversion de métier, avec en prime la lutte contre la pauvreté et les prix chers.

Car tous ces bras valides versés dans l’agriculture aideront à booster ce secteur, et la production agricole nationale contribuera à réduire de façon considérable, les 100 milliards d’importation de produits alimentaires que le Congo enregistre chaque année.

L’idée somme toute est de prélever sur le travail des congolais, un pourcentage qui aidera à leur reconversion après les missions passées dans les chantiers de construction d’infrastructures diverses.

Il faut y penser. C’est urgent. Pour éviter qu’après des années de travail, les congolais se retrouvent sur le carreau et viennent grossir les rangs des sans emplois qui représentent chez nous, un tiers de la population, suivant les statistiques données, par le Ministre OKOMBI SALISSA, à l’ouverture de la Foire sur l’Emploi à Brazzaville.

PLAIDOYER EN FAVEUR DE LA CREATION DES MAISONS D’INFORMATIONS SOCIALES (M.I.S)

Nous avons évoqué dans notre article du 04 novembre dernier, portant plan national d’actions sociales (PNAS), la nécessité de mettre rapidement en œuvre les dispositifs d’aide et d’assistance aux plus démunis, afin de prévenir toute explosion sociale eu égard à la pauvreté tenace qui touche plus de 50% de la population congolaise.

Pour rappel, le PNAS porte sur la création d’un revenu minimum d’attente (RMA) pour 120.000 congolais, la gratuité des soins pour les plus démunis, la mise en œuvre des contrats aidés pour freiner le chômage endémique qui frappe les jeunes, etc.

Le financement de ces différents dispositifs, chiffrés à plus de 300 milliards de FCFA par an, se fera entre autres, par la réorientation budgétaire du bonus que touche l’Etat congolais sur les appels entrants (plus de 40 milliards de FCFA mobilisables) et par la réduction de 50% du budget de la Présidence de la République (81 milliards de FCFA).

En attendant que notre appel soit entendu, nous plaidons pour que l’Etat congolais à travers le Ministère des Affaires Sociales et de la Solidarité, crée les maisons d’informations sociales (MIS) qui seront chargées d’informer, de conseiller, d’orienter et d’accompagner les familles et les personnes vulnérables.

Ce plaidoyer s’inscrit dans la droite ligne de ce que Mme RAOUL, Ministre des Affaires Sociales et de la Solidarité, affirmait à l’Assemblée Nationale, le 12 novembre dernier, lors de la séance de questions au Gouvernement.

Devant la stupéfaction de l’honorable Patrice KADIA (député UPADS) sur la condition des personnes atteintes de troubles neurologiques qui sont internées dans les églises de réveil et abandonnées par l’Etat, Mme RAOUL a laissé entendre que cela participait des actions sociales, en ce que le Gouvernement congolais, travaille en la matière en étroite collaboration avec les ONG, les églises et d’autres partenaires au développement.

Elle a affirmé que les actions sociales portent sur la solidarité chez nous et l’effort de tous est sollicité pour soulager les couches les plus vulnérables. Elle est restée bouche bée sur l’aide que l’Etat doit apporter, aux partenaires dans la prise en charge en l’espèce, des personnes atteintes de troubles neurologiques.

Si la Ministre RAOUL affirme que les ONG, les églises et les partenaires au développement participent de l’action sociale au Congo Brazzaville, la mise en place des maisons d’informations sociales (MIS) devient dès lors une nécessité.

Les MIS auront pour rôle de nouer les partenariats avec les ONG de santé, d’éducation, de développement, les sociétés privées et publiques, etc., dans une vision transversale, dans le but d’être l’intermédiaire des familles et des personnes vulnérables avec les publics-partenaires.

Ainsi, elles pourront conclure avec :

-      La CNSS pour l’ouverture des droits des personnes à la retraite

-      Les ONG de Santé pour apporter l’aide médicale aux familles

-      La CARITAS-CONGO pour apporter de la nourriture aux plus démunis

-      Avec les acteurs de la Micro-Finance et les Banques, pour la bancarisation des plus vulnérables et l’octroi des microcrédits aux porteurs de projets

-      Avec les ONG d’éducation, pour aider les étudiants dans la rédaction des rapports de fin de stage, la rédaction des mémoires et le soutien scolaire aux élèves en difficulté

-      Avec les hôtels, pour l’hébergement des sans abris

-      Avec les hôpitaux et l’ACBF, pour l’ouverture des droits des familles à la gratuité des antipaludéens, pour l’ouverture des droits des femmes à la gratuité de la césarienne et à l’information sur le planning familial et les interventions obstétricales

-      Avec le CNLS, dans le dépistage du SIDA et la prise en charge des malades

-      Avec l’ONEMO pour aider les jeunes à rédiger leurs CV et obtenir des stages ou des emplois

-      Avec les autres acteurs au développement, pour aider les jeunes filles-mères à trouver des structures d’accueil et d’accompagnement

-      Avec les entreprises publiques et privées, pour aider les jeunes à trouver des stages et des emplois

-      Avec les sociétés de BTP, les autos écoles, les menuiseries et des artisans pris dans leur diversité, pour aider les jeunes à trouver une formation qualifiante et un métier d’avenir.

La liste est longue. Nous donnons ici quelques pistes pour aider les décideurs à orienter leurs actions et à se faire une idée sur les actions à mener et les partenariats à nouer dans la mise en place des maisons d’informations sociales (MIS).

Ainsi, après une vaste campagne d’information et d’information à travers la presse, les publics concernés par l’aide à obtenir, s’orienteront vers les MIS pour obtenir de l’aide d’une organisation partenaire. Les MIS accompagneront les usagers de ses services dans l’ouverture des aides que peuvent leur apporter ses partenaires.

Comment installer les MIS ?

La fonction publique congolaise dispose de plus ou moins 80.000 fonctionnaires. Sans avoir le chiffre exact du nombre des fonctionnaires relevant du Ministère des Affaires Sociales et de la Solidarité, nous pouvons extrapoler et le porter au nombre de 50. Pourquoi 50 ?

C’est le nombre de fonctionnaires qu’il nous faut pour installer les maisons d’informations sociales (MIS) sur toute l’étendue du territoire national. Par ailleurs, nous avons choisi les fonctionnaires parce qu’ils sont salariés de l’Etat. Il s’agira d’une simple affectation à un nouveau poste. L’Etat ne recrutera pas pour lancer les MIS, donc aucune perte d’argent pour le Trésor Public.

Les 50 travailleurs sociaux relèveront d’une Direction dite des maisons d’informations sociales (DMIS). Cette Direction est nécessaire pour donner du poids à son animateur dans la conclusion au nom de l’Etat congolais, des différents contrats de partenariat que nous évoquions plus haut.

En plus de son cabinet de travail (1 secrétaire, un juriste, un garçon de courses, par ailleurs tous des fonctionnaires), il aura 46 agents sur le territoire national.

Ceux-ci travailleront dans les mairies d’arrondissement dans les grandes villes comme Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi et Ouesso et dans les mairies des villes du Congo Brazzaville qui n’ont pas d’arrondissement.

Notre étude nous a permis de fixer le nombre des agents des maisons d’informations sociales (MIS) à 46 à travers le territoire à raison d’un agent équipé d’un ordinateur par mairie d’arrondissement ou par mairie.

L’avantage d’installer les agents des MIS dans les maries porte sur l’absence de loyer à payer et donc à ce niveau, aucune dépense à engager par l’Etat. Autrement, nous avons le personnel et les locaux à notre portée.

Il restera juste à créer la DMIS, y affecter les agents, et fixer les objectifs à la DMIS à travers les arguments que nous venons de développer. Nous sommes sûr qu’en agissant dans ce sens, le peuple sera tant soit peu soulagé et aura l’impression d’être écouté, aidé et accompagné des pouvoirs publics.

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De la SOPROGI hier à la SOPRIM aujourd’hui : bonnet blanc, blanc bonnet ?

Par MANIANGA 

La question est posée. Car si le conseil des ministres de ce 30 novembre 2011 a pris la décision de dissoudre la Société de Gestion Immobilière (SOPROGI), on est en droit de se poser la question de savoir si quelque chose va vraiment changer avec l’arrivée de la Société de Promotion Immobilière (SOPRIM). 

La SOPROGI avait pour ambition principale, de doter le pays d’un parc immobilier moderne à des coûts attractifs. Elle s’est détournée de cette noble mission, pour être l’outil des gouvernants dans la satisfaction de leur soif immobilière maladive.

En témoignent, les constructions de ses 14 dernières années : Le clos de l’alima, la cité du clairon, les jardins de Bacongo. Toutes ces réalisations immobilières, n’ont pas profité au peuple.

Elles n’ont exclusivement profité qu’aux gouvernants. Car le prix d’acquisition, souvent plafonné dans certains cas, à 75 millions de Fcfa, a gardé à une bonne distance, tous les petits du peuple, qui caressaient le rêve d’avoir une maison.

Le conseil des ministres du 30 novembre 2011, justifie la dissolution de la SOPROGI, par la forte demande immobilière observée auprès des congolais aux revenus modestes.

Et la SOPROGI n’avait-elle pas pour objet de doter les congolais aux revenus modestes de logements que seuls leurs salaires ne pouvaient leur permettre ?

C’est le contraire que l’Etat congolais, semble nous dire, à la lecture du compte rendu de ce Conseil des ministres. Si tel est le cas, l’Etat congolais avoue par la voie même, que c’est en 2011 finissant, que le Congo Brazzaville réalise, qu’il faut désormais mettre en place une politique favorisant l’acquisition de maisons, aux populations ayant des revenus faibles.

SOPROGI hier, SOPRIM aujourd’hui. Avec le même personnel, donc les mêmes tares et les mêmes pratiques en perspective. En effet, le Conseil des ministres a décidé de faire reprendre par la SOPRIM, les actifs et le passif ainsi que le personnel de la SOPROGI.

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Published by PatrickEric - dans Politique
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electricien 26/03/2015 11:14

J'apprécie votre blog, n'hésitez pas a visiter le mien.
Cordialement

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