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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 14:32

DERNIERE MINUTE
Rapt organisé et prémédité contre le DG du Groupe de presse Talassa par le Colonel Alphonse OBOUANDE sur instruction d'un Général ?
En effet certains officiers supérieurs pas les moindres, devenus Chantres de la paix et de soi-disant libertés par leurs excès de zèle et abus de pouvoir ont décidé en cercle restreint sans en mesurer les graves conséquences : l'arrestation de M. Ghys-Fortune BEMBA-DOMBE à sa descente d'avion ce vendredi 06 à 18h15 au motif suivant : Urgence Sécuritaire.
Comment ces officiers supérieurs qui ont placé des épieurs se relayant en permanence à Maya-Maya avaient ignorés le départ public du DG de Talassa dont le nom figurait sur le manifeste et les fiches de police relevant de leur direction.
Cependant un jour après ce départ le Colonel Alphonse OBOUANDE pourtant censé contrôler le BAB du renseignement a envoyé une Convocation le 31 décembre sommant ce dernier à se présenter dès réception au cabinet de la DGST.
Paradoxalement le même samedi le Colonel Alphonse OBOUANDE et d'autres officiers ont eu une conversation téléphonique avec M. Ghys Fortuné DOMBE-BEMBA qui se trouvait à Paris. Pour leur ôter un doute, Le DG de Talassa les avait rappelés par son numéro de l'opérateur français SFR pour leur confirmer son retour ce vendredi 06 janvier 2012.
Contre toute attente le mardi 03 janvier et mercredi 04 janvier 2012 des officiers supérieurs dépourvus de toute humanité agissant soi-disant sur instructions de la hiérarchie lui ont proféré des menaces non sans avoir fait déposer entre-temps une deuxième convocation au siège du journal l'ordonnant à se présenter le jeudi 05 janvier 2012.
 Puisque M. Ghys BEMBA-DOMBE ne s’est pas présenté à ces deux convocations, devant la loi, il est fautif ainsi se justifierait son arrestation ce vendredi 06 janvier 2012.
Chers officiers "le Guets a pens" est un crime. Qui a hourdi cette machination et en quoi consiste-t-elle ? A qui cela profite-t-il ? Pas en tout cas à M. SASSOU NGUESSO qui parle de la réconciliation, de la Paix et des Libertés.
Vous êtes entrain de caresser en cachette le vœu de ne pas le voir terminer son mandat en créant les conditions d'un Printemps congolais que vous attribuerez chez vos ennemis.
Ne compter pas sur le Groupe TALASSA
Dès l'instant ces menaces deviennent répétitives, le DG de Talassa M. Bemba-Dombe a saisi plusieurs instances Internationales basées à Paris et dans d'autres capitales .
La Rédaction de Talassa
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Les Pratiques Odieuses de MABOUAKA, CASTRO, NGAYO et leur Escadron de la Mort ont-elles été Ressuscitées ?
Le Colonel Alphonse OBOUANDE et Cie cités dans Diverses interpellations Arbitraires et l’ Enlèvement du Lieutenant GAMBOU
Par Ghys Fortuné DOMBE BEMBA (Talassa)
Avec les souvenirs tristement célèbres laissés par Mabouaka, Castro, Ngayo et cohorte qui avaient ternis non seulement l’image du régime de l’ex-président Alphonse MASSAMBA-DEBAT, mais aussi profité au nom du monopartisme, de la JMNR (Jeunesse du Mouvement National de la Révolution), et la Révolution des 13, 14 et 15 août 1963, pour diaboliser le premier chef d’Etat congolais, M. Fulbert YOULOU, de nombreux congolais ont cru aveuglement qu’avec la restauration dans notre pays de la démocratie, les pratiques odieuses et cyniques telles que les arrestations arbitraires, les enlèvements fantaisistes, les séquestrations et les intimidations des citoyens perpétrés au profit du pouvoir par des agents zélés de la force publique dont ceux de la DGST (Direction générale de la surveillance du territoire), allaient vraiment prendre fin.
C’était une grosse erreur. Aujourd’hui dans ce cadre beaucoup de choses ignobles, incroyables et invraisemblables sont en train d’être perpétrées par des agents prétentieux de la force publique, obnubilés par le fanatisme, au su et au vu de leurs hiérarchies en charge de la sécurité dans notre pays, sans qu’elles soient interpellées ou inquiétées par ces actes insensés et aberrants à l’instar de l’enlèvement du Lieutenant Pierre GAMBOU, l’aide de camp de Mathias DZON, par le colonel Alphonse OBOUANDE, condamné par le Comité directeur de l’Union Patriotique le Renouveau National (UPRN), lors de la conférence de presse qu’il a organisée le 30 décembre 2011.
Ces comportements bizarres ne devraient-ils pas interpellés leurs auteurs quels qu’ils soient au moment où notre pays, comme l’affirment beaucoup de gens, peut-être dans le sillage du printemps arabe qui a soufflé en Tunisie, en Egypte et en Libye, et balayé leurs président. Comme tout le monde le sait, ce vent qui ne s’est pas encore essoufflé, fait aujourd’hui rage en Syrie.
Pourquoi donc plusieurs officiers supérieurs dans notre pays et leurs mentors, ne changent-ils pas ? Croient-ils que ce qui se passe ailleurs, ne peut pas arriver chez nous, libres à eux de croire à cela ? Qu’est-ce qui justifie l’endurcissement de leur cœur à l’image de Pharaon et de ses sbires ? A n’en point douter, aujourd’hui, ne font-ils pas pires que ce que les  MABOUAKA, CASTRO, NGAYO et leurs compagnons avaient commis à l’époque de la JMNR ou ce que les sbires de Ben Ali, de Moubarak et de kadhafi… ont fait comme actes barbares pendant qu’ils étaient aux affaires.
Selon des rumeurs, les interpellations en cascade et les enlèvements opérés ces derniers jours par les services de police, parmi lesquels l’arrestation arbitraire par le colonel Alphonse OBOUANDE de M. Pierre GAMBOU, qui peut-être considérée comme un complot ourdi contre le premier secrétaire de l’Union Patriotique pour le Renouveau National et président de l’Alliance pour la République et la Démocratie (ARD), un groupement politique de l’opposition congolaise, ne cessent de faire du bolet. Le Comité directeur de l’UPRN, lors de sa conférence de presse n’est passé par mille et un chemins pour fustiger ce genre d’agissements qui ne devraient pas avoir cours dans un Etat de droit.
Pour le Comité directeur de l’UPRN, si le Congo Brazzaville en est un, les agents en charge de la sécurité des citoyens dans notre pays ne devraient pas se comporter de cette manière. La semaine dernière, des responsables des organes de presse ont été également interpellés en violation flagrante de la loi, avant la  séquestration et l’arrestation le mercredi 28 décembre 2O11 à Brazzaville de cet aide de camp du président Mathias NDZON, qui est un lieutenant des Forces armées congolaises (FAC) et béret rouge, en détachement auprès de cet homme politique.
Des méthodes rappelant la tristement célèbre police péruvienne et la JMNR de MASSSAMBA-DEBAT
Il fut une époque où le Pérou a eu une mauvaise  presse à cause des agissements rétrogrades de ses éléments des forces de l’ordre. En effet, des chefs de la police commanditaient des enlèvements, des séquestrations arbitraires, des tortures et des assassinats contre des paisibles citoyens dans ce pays.
Ils recrutaient des bandits de grand chemin, des gangsters qu’ils droguaient pour commettre ces forfaits. Par la suite, les autorités venaient verser des larmes de crocodile sur leurs victimes, en déplorant la réalisation de ces soi-disant "bavures policières", et en faisant semblant d’ouvrir des enquêtes qui étaient déjà vouées à des échecs.
Dans notre propre pays, NZALAKANDA et KOLELAS pour le pouvoir de l’Abbé Fulbert YOULOU, puis les MABOUAKA, CASTRO , OMBESSA, NGAYO et bien d’autres éléments dangereux à l’époque de la JMNR  pour le régime d’Alphonse MASSAMBA-DEBAT avaient posé des actes cyniques et diaboliques qui avaient précipité le déclin de ces deux présidents. Pour les assassinats politiques et les conflits d’intérêts de tous les bords, les extrémistes et fanatiques du Parti congolais du travail (PCT) avaient discrédité le président Marien qui fut assassiné en mars 1977.
Le régime de Pascal LISSOUBA avait été aussi balayé par les soi-disant défenseurs des intérêts du peuple congolais, pour des atteintes aux droits de l’homme et l’autoritarisme. C’est un secret de polichinelle pour les Congolais, y compris les dignitaires du régime actuel de SASSOU NGUESSO et de nombreux officiers supérieurs aventuriers, prétentieux ou zélés de la force publique qui, aujourd’hui, se complaisent au nom du pouvoir, à se comporter en bourreaux contre les citoyens, sans raisons évidentes.
Face à ces comportements délictueux de certains éléments de la force publique dont ceux de la DST, il y a lieu de se demander aujourd’hui où sont passés le respect des droits de l’homme prôné à hue et à dia par le pouvoir qui devrait être interpellé, en général, et par Denis SASSOU NGUESSO, en particulier ?
Pour quel intérêt voudrait-on encore commettre des actes barbares et odieux pour mettre en fin de compte sur le dos de SASSOU NGUESSO ? A qui cela peut profiter au moment où le pouvoir cherche, coûte que coûte, la mise en œuvre des mécanismes devant  permettre l’opportunité d’asseoir dans notre pays un dialogue permanent avec tous les acteurs politiques.
Pourquoi, les éléments de la force publique dont ceux de la police, en général, et de la DST, en particulier, qui exécutent ce genre d’actes abominables et répréhensibles, et les officiers supérieurs qui les commanditent, n’ont-ils pas encore appris les leçons des événements passés dont celui du beach de Brazzaville ? 
S’agissant des Droit des l’Homme, la Constitution du 20 janvier 2002 dispose : "La vie humaine est sacrée, et que nul ne doit arrêté, torturé et séquestré arbitrairement. Chaque citoyen a le droit de se défendre au cours d’un procès par son avocat". Dans la même optique, la justice prévoit que toute perquisition doit être ordonnée par le procureur de la République. Dans le cas de l’infortuné Pierre GAMBOU, ses ravisseurs ont fait fi de ce principe. Ces faits ne devraient-ils pas attirer l’attention du ministre d’Etat, coordonnateur du pôle de la souveraineté, garde des sceaux, ministre de la justice et des droits humains, M. Aimé Emmanuel YOKA, mais également le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, M. Raymond Zéphirin MBOULOU ?
Denis SASSOU NGUESSO interpellé
L’attention du président de la République est plus sollicitée pour que prennent fin des actes pareils qui ne font que ternir son image de marque. Il n’a pas oublié, comme il le sait très bien qu’en cas de dérapages graves, c’est lui qui sera mis, en tant que le garant de la Constitution et des lois et règlements en vigueur dans le pays, sur la sellette. On ne lui apprend rien et ne le sait-il pas mieux que nous ?
Comme pour dire que c’est lui qui répondra sur la gestion du pays au tribunal de l’Histoire. En clair, M. Denis SASSOU NGUESSO devrait faire le ménage au sein des services de sécurité et extrêmement attention devant les hommes qui ternissent l’image de son régime. Car, dans deux matins, lorsqu’il ne sera plus aux affaires, ils seront les premiers à quitter le navire ou à le vilipender, oubliant que ce sont eux qui ont creusé sa tombe.
A l’heure où le printemps arabe fait la pluie et le beau temps, les peuples, les associations et les ONG œuvrant pour la défense et le respect des droits de l’homme et n’hésitent pas de plus en plus à réclamer leur application effective par leurs dirigeants. SASSOU NGUESSO en a pleinement conscience. Demain, l’Histoire peut se retourner contre lui. Car, la CPI (Cour pénale internationale) n’est pas faite seulement pour les Laurent GBAGBO, Jean-Pierre BEMBA.
Si en Tunisie, la révolution est née de la désapprobation par le peuple de la bavure policière sur le jeune vendeur de légumes Mohamed BOUAZIZI, les autorités congolaises devraient également  prendre des mesures préventives pour les cas du genre de l’arrestation arbitraire de Pierre GAMBOU, ne se reproduisent plus à l’avenir.
Notre compatriote, M. Paul-Marie MPOUELE, un des membres de l’opposition et leader du Parti des Jeunes Patriotes (PJP), avait été agressé lui aussi par des éléments incontrôlés de la force publique, il y a quelques mois.
Il sied de signaler que le président du Groupe de Presse Talassa (GPT)  avait été lui aussi victime d’un enlèvement arbitraire avant d’être relaxé. Aujourd’hui il est l’objet de plusieurs menaces de mort et bien d’autres intimidations, ordonnées par un certain général, selon quelques indiscrétions, qui devraient donc cesser.
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Voici en intégralité la déclaration sur l’arrestation de M. Pierre Gambou, rendue publique lors de la conférence de presse du Comité directeur de l’UPRN :
Congo-Brazzaville : nouvel épisode du complot du pouvoir contre Mathis DZON
Le mercredi 28 décembre 2011 à 9h00, monsieur pierre GAMBOU, aide de camp de Mathias DZON, premier secrétaire de l’Union Patriotique pour le Renouveau National (UPRN) et président de l’alliance pour la république et la Démocratie (ARD), un groupement politique de l’opposition congolaise, a été arrêté à son domicile à Brazzaville, par des agents son uniforme de la direction de la surveillance  du territoire (DST) et conduit à la direction départementale de cet organe où il a été retenu jusqu’à 17h20.
Ce matin-là, un individu, de l’aide de camp de Mathias DZON, a pénétré dans sa parcelle en prétextant qu’il avait rendez-vous avec lui. Alors que le fils de l’intéressé qui l’a reçu lui a demandé de patienter quelques instants, l’individu s’est introduit dans la maison et a fermé les rideaux après lui. Sur ses pas, des hommes sans uniforme et en armes ont à leur tour pénétré dans la maison en pointant leurs armes sur monsieur Pierre GAMBOU. Après avoir passé des menottes à l’inconnu, ces hommes en armes qui n’avaient ni ordre de mission, ni mandat de perquisition, se sont mis à fouiller de fond en comble le domicile de l’aide de camp de Mathias DZON. Au terme de la fouille pendant laquelle ils n’ont rien trouvé, ils ont embarqué monsieur Pierre GAMBOU sans mandat d’amener, à la direction départementale de la DST à Mpila où il a été interrogé par le Colonel Alphonse OBOUANDE.
Tout au long de sa garde à vue, l’aide de camp de Mathias DZON a été interrogé sur des prétendues armes qu’il devrait faire acheminer sur Gamboma par l’intermédiaire d’un certain NGAMI, sergent de son état, moyennant la somme de 800 000 FCFA. Le fameux sergent n’est autre que l’individu qui s’était introduit le matin au domicile de monsieur Pierre GAMBOU.
Après plus de huit (8) heures de détention illégale, monsieur Pierre GAMBOU a été libéré et remis à son avocat, Maître GANGA, en présence d’un représentant d’une association des droits de l’homme, d’un membre du Comité Directeur de l’UPRN et de son épouse.
Il apparait clairement que l’arrestation de l’aide de camp de Mathias DZON n’est qu’un nouvel du complot du pouvoir contre le premier secrétaire de l’UPRN et président de l’ARD.
En effet, en 2009 déjà, pour tenter de l’empêcher d’être candidat à l’élection présidentielle, le pouvoir avait prétendu que Mathias DZON entretenait des milices privées à Gamboma. Dans ce cadre, des arrestations de militants de l’UPRN avaient été opérées à Brazzaville et à Gamboma ; deux missions héliportées et une mission terrestre avait été organisée sur Gamboma pour détecter les sites présumés d’entraînement de ces prétendues milices. Les enquêteurs avaient établi formellement que monsieur Mathias DZON n’avait ni milice privée, ni armes de guerre stockées.
Le 15 juillet 2009, à la suite de la marche spontanée et pacifique réalisée par les militants du Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC), le pouvoir avait ouvert une information judiciaire à l’encontre de Mathias DZON sous le motif : "Complicité de détention et de port illégale d’arme de guerre", sans jamais préciser quel était l’auteur principal de cette infraction pour laquelle monsieur Mathias DZON serait le complice. Malgré les déclarations des plus hautes autorités de l’Etat, déclarations selon lesquelles, monsieur Mathias DZON n’a jamais fait l’objet de poursuites judiciaires à la suite de la marche du 15 juillet 2009, cette information judiciaire court jusqu’à ce jour.
Dans le même esprit, en prévision de son retour lors de son dernier séjour en France en avril-mai 2011, le pouvoir avait imprimé des tee-shirts à son effigie et recruté des provocateurs qui devaient s’infiltrer dans le cortège de ses partisans pour provoquer des troubles à l’ordre public et de donner ainsi le prétexte d’une condamnation de Mathias DZON.
Le samedi 03 septembre 2011, au lendemain du meeting organisé par le "Collectif des jeunes indignés" sur l’esplanade de la télévision congolaise, le pouvoir avait mis en place un dispositif policier, en vue de procéder à l’arrestation de Mathias DZON qu’il tenait pour l’instigateur de l’action du "Collectif des jeunes indignés".
Aujourd’hui, dans le dessein de créer un incident pour empêcher Mathias DZON, actuellement à Paris, de revenir au Congo, le pouvoir, vient de monter de toutes pièces et de façon grossière, un nouveau complot en prétendant qu’avant son voyage pour la France, Mathias DZON aurait prescrit à son aide de camp, monsieur Pierre GAMBOU, la mission de faire déposer par un certain NGAMI, sergent de son état, 29 PMAK et un fusil UZZI dans son domicile de Gamboma, moyennant 800 000 FCFA.
Il s’agit manifestement d’une machination pour punir Mathias DZON qui a eu le courage et la lucidité de refuser d’aller à Ewo, avaliser le plan de tricherie électorale conçu et mis en œuvre par le pouvoir. Car, renseignements pris, le sieur NGAMI est un agent des services en fonction à la GDR (renseignements militaires).
Son arrestation au domicile de monsieur Pierre GAMBOU est un simulacre, un montage grossier.
Profondément indigné par ces nouvelles manœuvres du pouvoir visant à prononcer une condamnation de Mathias DZON, pour l’empêcher de se présenter aux élections législatives de 2012 et surtout à l’élection présidentielle de 2016, l’UPRN met en garde le pouvoir contre ses provocations répétées et invite ses militants et sympathisants à se mobiliser activement pour faire échec au complot permanent du pouvoir contre Mathias DZON.
Fait à Brazzaville, le 31 décembre 2011
Le Comité Directeur
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Incroyable, mais vrai
Le DG de Talassa Victime de Harcèlement et de Menaces de la Part d’un Colonel et d’un Général de la Force Publique
Comme il est stipulé, clairement, dans la loi sur la liberté de l’information et de la communication, au premier article du titre I sur les dispositions générales, "la liberté de l’information et de la communication, garantie par la Constitution de notre pays, s’exerce dans le cadre de la loi citée supra, qui a pour objet de fixer, entre autres, les règles du droit de l’information et de la communication".
Dès lors, tous les contentieux pouvant opposer d’une part, un organe de presse et d’autre part, un citoyen incriminé se plaignant d’avoir été déshonoré et victime d’un désagrément, devraient être réglés suivant les dispositions prévues dans ce cadre. En conséquence, toute démarche contraire à ce principe sacro saint n’est autre que violation flagrante de la loi et supercherie.
N’en déplaise à tous ceux qui œuvrent en catimini pour la disparition programmée du journal "Talassa", le bâillonnement voire l’élimination physique de son Directeur Général (DG) qui, depuis quelques jours, est devenu la cible d’harcèlement et de menaces de mort bien ponctuées.
Pendant qu’il se trouve toujours à Paris en France, et bien qu’il ait des échanges téléphoniques répétées et prolongées avec le colonel Alphonse OBOUANDE à qui il a expliqué qu’il était absent du pays pour quelques jours, curieusement cet officier de police lui a adressé une deuxième convocation lui demandant de se présenter à ses services le 5 janvier 2012. Si ce dernier a des doutes sur tout ce que lui a été dit, il est très bien placé pour vérifier la véracité des faits. Pourquoi le DG de Talassa aurait-il menti ? Il n’est pas du genre à ne pas respecter les autorités nationales civiles et militaires quand celles-ci ont besoin de lui.
Les communications qu’il a eues avec le colonel ont été enregistrées par lui. Comme pour dire qu’en cas de besoin on peut y faire recours. Le DG de "Talassa" se trouve jusqu’à ce jour, en séjour à Paris pour des raisons personnelles dont celles relatives à sa santé, assurément.
A plusieurs reprises, cette indication a été maintes fois rappelée au colonel Alphonse OBOUANDE, et à l’un de ses obligés, à savoir M. SAMBA, évoluant lui aussi à la Direction départementale de la surveillance du territoire de Brazzaville. Ces deux derniers qui n’ont cessé de multiplier le nombre d’appels téléphoniques pour tenter de rencontrer et, semble-t-il, pour l’interroger sur un problème qui devait lui être signifier séance tenante.
Avant qu’il ne soit dans le champ des projecteurs du colonel Alphonse OBOUANDE, le DG de "Talassa" a voulu s’enquérir de la situation auprès de M. Samba qui, contre toute attente, a complètement refusé de l’avoir téléphoné voire cherché à le rencontrer pour une quelconque affaire.
Au regard de ce qui précède, très rapidement, le DG de "Talassa" s’est mis à douter de la bonne foi de ses interlocuteurs, avant de conclure qu’il s’agissait bien d’une affaire louche qui sentait l’odeur puante d’un complot ourdi contre sa personne.
Il sied de rappeler que le même colonel Alphonse OBOUANDE a été indexé pour l’arrestation, il y a quelques jours, à Brazzaville, de M. Pierre GAMBOU, l’aide de camp de l’opposant Mathias NDZON. Cette arrestation arbitraire avait été sévèrement dénoncée par le Comité directeur de l’Union patriotique pour le renouveau national (UPRN), au cours d’une conférence de presse, organisée le 31 décembre 2011 à Brazzaville.
Le colonel Alphonse OBOUANDE qui a été certainement instruit par…, selon des informations mises à notre disposition, aurait-il l’intention de chercher les poux sur la tête chauve du DG de Talassa ?
En clair, le Colonel Alphonse OBOUANDE voudrait-il se mêler les pinceaux en logeant le Dg de "Talassa" à la même enseigne que GAMBOU, ainsi que certains hommes de main de Mathias Dzon ou des opposants indexés dans le pays?
Membre actif de la société civile, le DG de "Talassa" est donc un acteur apolitique qui ne fait qu’éclairer la lanterne du peuple, afin d’éviter la langue de bois et la manipulation de l’opinion.
Le DG de Talassa n’est membre d’aucun parti politique basé au Congo ou à l’étranger, comme certains esprits obtus et de mauvaise foi seraient tentés de le croire. Cela devrait  être clair pour tous ceux qui, en mal de sensation, voudraient mélanger vaille que vaille les torchons et les serviettes à la faveur de la rentrée politique d’après Ewo 2011.
L’intelligence n’ayant pas déserté nos services de la surveillance du territoire, il ne servirait de rien, pour une race d’officiers supérieurs de notre force publique, à distraire inutilement l’opinion nationale et internationale en imaginant des faux complots et en indexant, ici et là, des boucs émissaires. 
Le colonel Alphonse OBOUANDE et son mentor voudraient-ils mettre en œuvre un plan savamment monté en vue de tordre le cou à la vérité, en procédant à l’arrestation du DG de "Talassa" ? Qui sait ?
A tout prendre, nul n’est censé ignorer la loi et si des faits blâmables ou recommandables sont reprochés au Dg de "Talassa", dans le cadre de l’exercice de son métier, la loi sur la liberté de l’information et de la communication est bel et bien explicite. Les voies de recours sont disponibles et autorisées pour la personne victime ou mise en cause : le droit de réponse, la mise au point, rectificatif, etc
Voilà pourquoi, il sied de décrier les méthodes quelque peu cavalières ou irrégulières utilisées par le colonel Alphonse OBOUANDE et le Général qui auraient l’intention de s’en prendre physiquement, au DG de cet organe de presse qui, à vrai dire, ne fait que traiter l’information et informer ses lecteurs.
L’article 121 du chapitre VI sur le droit de réponse dit : "Toute personne physique ou morale ayant fait l’objet d’une information contenant des faits erronés ou des assertions malfaisantes de nature lui causer un préjudice moral ou matériel, peut user de son droit de réponse ou d’intenter un procès contre le journaliste ou le directeur de l’organe responsable".
Comment comprendre que la première convocation adressée au DG de Talassa par le colonel Alphonse OBOUANDE, soit datée du 31 décembre 2011, un jour férié et le tout dernier de l’année 2011 ? N’y a-t-il pas là anguille sous roche ? Dans la deuxième convocation, on lui demande de se rendre le 5 janvier 2012 à la Direction départementale de la surveillance du territoire de Brazzaville, alors qu’il est encore à Paris, sans que cette structure soit informée exactement sur le jour de son retour au pays. Cela cache-t-il un but inavoué ?  
Depuis quelques jours, des rumeurs persistantes font état de manœuvres d’harcèlement  et d’intimidation qui seraient perpétrées contre certains responsables des journaux privés. Dieu seul sait si le DG de "Talassa" n’est pas compté dans cette liste noire qui circule déjà sous le manteau !
Même si cela peut déplaire à ses détracteurs et ennemis, le DG de Talassa rentrera au bercail le vendredi de cette semaine par le régulier d’Air France, comme il était dans son programme, convaincu de n’avoir fait du tort à personne dans le pays. Voilà pourquoi le président de la République est interpellé pour qu’il ne laisse pas la main libre à tous ceux qui veulent commettre des actes abominables pour les mettre après sur le dos du président de la République, afin susciter l’avènement du printemps arabe dans notre pays.   
La Rédaction
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Les Conclusions de la Concertation d’Ewo Qualifiées de mi-figue, mi-raisin par la Frange de l’Opposition n’Ayant Fait le Déplacement
Par Fall MESSIER (Talassa)
Le gonflement des listes, un des moyens utilisés par le pouvoir de SASSOU pour s’assurer la victoire pendant les élections. C’est le président du Parti social démocrate congolais (PSDC), M. Clément MIERASSA, qui l’a dit le 27 décembre 2011 à Brazzaville, lors de la conférence de presse qui a été consacrée entre autres à la situation politique dans notre pays au moment où tous les acteurs politiques, leurs partis et leurs alliances affûtent leurs stratégies pour les élections législatives prévues pour cette année 2012.
Tout en dénonçant l’ostracisme dont a été victime la frange de l’opposition à laquelle il appartient, concernant la concertation des partis politiques tenue à d’Ewo, M. Clément MIERASSA n’a pas manqué de qualifier les conclusions de cette rencontre de mi-figue, mi-raisin. Selon lui, les vrais problèmes qui  aggravent aujourd’hui les conflits d’intérêts entre le pouvoir et l’opposition, ont été avec adresse éludés à l’instar de ceux portant sur l’organisation des élections libres, démocratiques et transparentes, et la nécessité pour le pouvoir d’avoir de la considération pour l’opposition dans notre pays, en la prenant comme une force importante pouvant inciter la majorité présidentielle à mieux faire comme on le voit sous d’autres cieux.
Le président SASSOU NGUESSO est en train, a-t-il rappelé à cette occasion,  d’occulter les questions sur l’équité et la transparence des élections notamment pour plusieurs raisons dont celle inhérente à la peur de perdre son pouvoir si des échéances électorales étaient  bien préparée et organisée, avant de s’interroger sur son refus de faire actuellement des concessions avec l’opposition suite à leurs revendications et à leurs propositions visant l’amélioration de la transparence pendant les scrutins, alors qu’il avait évincé par un putsch militaire le régime de Pascal LISSOUBA pour ces mêmes choses à l’époque où il était opposant, soi-disant pour l’intérêt de tous les Congolais ?
M. Clément MIERASSA s’est également interroger sur les dispositions pratiques devant être envisagées par le pouvoir de M. SASSOU NGUESSO pour corriger le gonflement des listes électorales savamment perpétré pendant les opérations de recensement réalisées au profit de SASSOU NGUESSO et de ses alliés ? Il a fait remarquer lors de cette conférence de presse que dans plusieurs localités, le corps électoral est plus élevé que la population.
Pour preuve, à MOUKEKO, le corps électoral est de 31 062 électeurs, alors que la population est estimée à 31 241 ; à Souanké on a un corps électoral de 11 753 personnes pour une population de 9 712 ; à Ollombo, le corps électoral est de 25 755 avec une population de 21 277 ; à Tchikapika, le corps électoral est de 8 423 pour une population de 5 970 ; à Mpouya le corps électoral est de 9 178 pour une population de 9 284, etc.
Il a aussi focalisé une attention particulière sur le mauvais découpage électoral qui est en vigueur aujourd’hui, en se demandant par exemple, pourquoi la Bouenza, le département le plus peuplé du pays avec 309 073 habitants, n’a-t-il que 11 circonscriptions électorales, autant que la Cuvette qui n’a que156 044 habitants ; moins que les Plateaux qui ont 13 circonscriptions pour une population de 174 591 ; moins que le Pool qui a 14 circonscriptions pour 236 595 habitants ?
Peut-on, a-t-il expliqué, concevoir que les districts comme Epena avec 17 499 habitants, Mvouti avec 18. 094 habitants, Ewo avec 20 195 habitants, Ollombo avec 21 272 habitants, Mossaka avec 25. 636 habitants, ont chacun deux circonscriptions alors que Bétou avec 29 736 habitants, Loudima avec 32. 775 habitants, Kinkala avec 34 608 habitants, Mouyondzi  avec 36 815 habitants, Impfondo avec 47 451 habitants, Madingou avec 62 800 habitants, Nkayi avec 71 620 habitants, n’ont qu’une seule circonscription électorale ?
Dans cette même optique, il sied de signaler qu’à Pointe-Noire, l’arrondissement de Lumumba avec 109. 456 habitants à trois circonscriptions comme ceux de Tié-Tié avec 257 255 habitants et de Loandjili avec 260 927 habitants. Il est aussi incompréhensible pour Brazzaville que l’arrondissement de Poto-Poto, le moins peuplé de la capitale congolaise avec 93 000 habitants, bénéficie de trois circonscriptions électorales, alors que ceux de Bacongo avec près de 99 000 habitants et Mfilou avec 196 440 habitants, n’ont que deux circonscriptions électorales.
Voilà pourquoi sur cette question précise, la concertation d’Ewo, en décidant d’augmenter à deux le nombre de circonscriptions électorales qui passent de 137 à 139 circonscriptions, ne l’a pas complètement résolu. A qui profite donc ce genre truquage ?
Pour M. Clément MIERASSA, le "bord" politique dont il fait partie, est conscient de la nécessité de prendre part aux élections législatives de 2012, pourvu qu’elles soient bien préparées et organisées suivant les règles de l’art. Ce qui doit pousser les uns et les autres à être très vigilants concernant la mise en œuvre des «maigres» décisions arrêtées au terme des travaux de la concertation politique d’Ewo, tout en insistant, pour l’intérêt de toute la classe politique nationale, sur l’utilité de rendre, désormais, permanent et ouvert  le dialogue politique, afin que les propositions ou les suggestions devant émanées de tous les acteurs politiques contribuent en 2012 à la tenue des législatives crédibles et transparentes, sans accroc, ni heurts. 
Comme pour condamner les manœuvres du pouvoir  et de tous les détracteurs de l’opposition, qui visent, coûte que coûte, la noyautage des partis de l’opposition pour les mieux les dompter en faveur du Parti congolais du travail (PCT), le parti au pouvoir, qui a toujours fonctionné sur la base d’un principe qui lui est sacré, à savoir "diviser pour mieux régner". Ce qui favorise le statut quo qui prévaut en politique dans notre pays, comme le veut, selon Clément MIERASSA, le président SASSOU NGUESSO et son entourage qui œuvrent entre autres pour la pérennisation de la gestion familiale et clanique du pouvoir, en témoignent les différents scandales dans lesquels sont impliqués le président et sa famille.
La condamnation par la justice de son pays de l’ancien président français, M. Jacques CHIRAC, doit, a-t-il renchéri, servir de leçon à tous les  dignitaires du pouvoir actuel qui se croient tout permis.   
S’il était un vrai démocrate, a-t-il indiqué, comme on se complaît à le dire à hue et à dia, le président de la République ne peut pas avoir peur des élections organisées avec objectivité, dans l’équité, la transparence et l’égalité de chance pour tous les candidats, tout en annonçant que le président SASSOU NGUESSO est signataire du Mémorandum sur l’élection présidentielle, document dans lequel plusieurs responsables politiques ont revendiqué et obtenu de Pascal LISSOUBA, la mise en place d’une commission électorale indépendante.
Ne dit-on pas que les difficultés survenues à cause d’un problème éludé, perdureront toujours tant qu’on ne prendra pas le temps nécessaire  de leur apporter des solutions durables et définitives ? N’ont-ils donc pas raison, tous ceux qui pensent que le président SASSOU NGUESSO et les dignitaires du PCT qui veulent faire, sans le dire tout haut, revenir le monopartisme dans notre pays, devraient être interpellés  par tout ce qui passe à travers le monde ?
Ne devraient-ils pas se souvenir de cette belle phrase, pleine de sagesse, qui était en vogue pendant  le mono, à savoir "mieux vaut quitter les affaires avant que la gestion et surtout le contrôle des affaires ne vous échappent".

Tout le Monde en parle de Soumouna à Oyo "La belle"
Un Ancien Homme de Main de Tâ Ntumi frappe à la Porte de Mpila
Par Logiciel Liston OKO HIYOYO (Talassa)
Au cœur du jardin politique congolais, monte à nouveau, les voix des jeunes leaders  et surtout celles de ceux qui, semble-t-il, ont sacrifié un peu d’eux-mêmes en s’engageant dans la promotion des valeurs de paix dans le département du Pool.
En effet, excédé de voir travestis, à longueur d’années, sa parole, son engagement et ses rêves d’artisan de la paix, par une certaine élite politico mystique déconnectée des réalités de ce pays et agglutinés autour d’intérêts politiciens, M. Ludovic Rock MAYELA NTONDO, président de l’Union pour la Paix, la Démocratie et le Développement (UPDD) a pris le ferme engagement de servir la République autrement en adhérant au sein du Parti Congolais du Travail (PCT), en vue de promouvoir les valeurs de paix avec le concours de tous les acteurs civils et militaires.
Telle est la toile de fond de ses échanges croisés avec la presse, le 23 décembre 2011, au siège de la Commune de Bacongo, à Brazzaville.
Tout au long de la grande parenthèse de sang et de sueurs qui avait plongé, près d’une décennie, le département du Pool dans une violence politique sans pareil,  l’ancien homme de main de Tâ Ntoumi, M. Ludovic Rock MAYELA NTONDO s’est distingué dans la recherche continuelle des voies de sortie devant aux populations sinistrées du Pool de vivre en paix et en harmonie avec les autres.
En effet, ancien membre du Conseil National de Résistance (CNR) du Révérend pasteur Frédéric BINTSAMOU alias Tâ NTUMI, M. Ludovic Rock MAYELA NTONDO a participé, en 2001,  aux pourparlers entre le bureau du CNR et le gouvernement, représenté par le Haut Commissariat à la Réinsertion des ex-Combattants.
Entre 2003 et 2005, Rock NTONDO a représenté le pasteur NTUMI au comité ad’hoc de suivi des engagements croisés pour la paix dans le département du Pool avant de jeter l’éponge, non sans avoir créé, avec un groupe d’activistes de la paix, sa propre machine politique dénommée l’Union pour la Paix, la Démocratie et le Développement (UPDD).
Fini le temps de jouer les seconds rôles et accomplir continuellement certaines basses besognes, l’heure de l’affirmation et de la confirmation politique vient de sonner pour cet ancien collaborateur Frédéric BINTSAMOU alias Tâ Ntumi qui, depuis quelques années, assume des charges au nom de "la République reconnaissante".
Fini l’attentisme et le bénévolat politico maffieux qui, au Congo, n’ont honoré personne dans le Pool qui s’apprête à vivre, le 15 août 2012, les festivités des 52 ans de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale. En clair, au fil des années, je ne pouvais demeurer «scotché à vie» aux côtés du pasteur Ntumi avec qui, malgré quelques distorsions, nous entretenons jusqu’à ce jour, de très bons rapports que je ne pourrais nier. Aucunement.
Après 5 ans de lutte politique acharnée, la République n’est pas restée ingrate à son égard pour tous les services rendus avec dignité et franchise en compagnie de la plupart des officiers supérieurs des FAC comme, Blaise ADOUA, Richard MONDJO, Gilbert MOKOKI, Paul OKEMBA, Michel NGAKALA, Hilaire Moko et bien d’autres qui ont largement contribué au rétablissement de la paix dans le Pool.
Artisan de la paix et homme de dialogue, Rock NTONDO a fait montre d’un courage exceptionnel entre 2001 et 2005. C’est ainsi qu’il a été élevé, le 14 Août 2010, par décret N°2010-571, au grade de Chevalier dans l’Ordre du Mérite Congolais.
A quelques mois des élections législatives de 2012, Rock NTONDO vient de frapper à la porte du Parti Congolais du Travail (PCT), un parti expérimenté  qui, semble-t-il, a convaincu ses aspirations politiques. Dieu seul sait, dans les tout prochains jours, Rock NTONDO,  sera compris, accepté et respecté au sein de la grande famille du PCT qui se retrouve aujourd’hui saturée de cadres politiques, de plus en plus ambitieux et fins calculateurs.
En conclusion, pour avoir trop servi la République et contribuer inlassablement au rétablissement de la paix dans le Pool, M. Ludovic Rock MAYELA NTONDO a déclaré qu’il demeure, jusqu’à ce jour, dans l’attente de sa correspondance adressée au Président Denis SASSOU NGUESSO depuis le mois de mai 2010

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Published by PatrickEric - dans Politique
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