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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 17:08

POUVOIR D’ACHAT ET INSTRUCTION AU CONGO BRAZZAVILLE.

Par Ange Marie MALANDA

03Dans un pays où plus de 75% des habitants n’ont pas de pouvoir d’achat, payer la formation des jeunes pour construire le développement est une aberration. Les dirigeants Congolais sont tous dans la plupart des cas filles ou fils de paysans en commençant par le premier magistrat lui-même.

Si le colon avait imposé la marchandisation de l’école, c’est sur et certain, que ces grandes dames et grands messieurs qui font ployer les populations congolaises dans la misère continueraient à vivre sans formation dans la luxuriante forêt comme l’étaient nos grands parents.

La gratitude, l’éthique et le sens du devoir exigent que l’on garantisse la gratuité de l’enseignement au Congo Brazzaville, tout en renforçant l’enseignement technique et professionnel capable de faire coïncider l’adéquation entre formation et emploi. Penser en amont pour insérer nos jeunes ; parce que les populations ont soit un pouvoir d’achat trop faible ou ils n’en ont pas carrément.

Ceux qui sont propriétaires de ces écoles privées ont été bien nourris, entretenus, comblés gâtés, et choyés par l’Etat, depuis l’époque coloniale jusqu’à ce qu’au moment où ils se maintiennent au pouvoir par la terreur des armes sophistiquées acquises dans les pays du bloc soviétique pour mater toute opposition interne, au lieu d’investir dans l’instruction des nos enfants, l’alphabétisation en milieu rural et la formation de nos cadres et scientifique.

Ce sont les mêmes qui maintenant s’accrochent au pouvoir ; d’ailleurs de nos jours, ils ont monopolisé, caporalisé et confisqué l’Etat pour assouvir leur avidité, cupidité. Quand un pays veut s’en sortir, il doit mettre le paquet sur la formation des ressources humaines qui devront être capable de relever les nombreux défis en matière de développement, en commençant préalablement par évaluer, mesurer, sonder, cibler et répondre aux besoins réels de notre processus de développement grâce à la qualité exceptionnelle de la formation de nos jeunes.

D’ailleurs au lieu de créer les grandes écoles d’ingénieurs à même de promouvoir le savoir faire dans l’agriculture, en électricité, la charpente, la construction mécanique, l’électronique, l’eau, le transport, la santé, les biotechnologies, la sylviculture et la pharmacopées ainsi que dans les sciences et techniques avancées qui sont susceptibles d’accroître la compétence, l’excellence, et l’efficience de nos cadres, les médiocres autorités de notre pays ont choisi d’investir dans les industries qui détruisent, tuent et annihilent la vie, notamment dans les armes.

Le développement de notre beau, fier et dynamique Congo Brazzaville n’a pas besoin de militarisme, il exige une large dose d’humanisme, qui impacterait positivement les secteurs de l’hygiène, de la santé, de la nutrition, de la formation, du logement, d’adduction d’eau potable, d’électricité et surtout de l’épanouissement de l’humain en mettant l’accent dans les valeurs d’amour de la patrie, la joie de bâtir le Congo Brazzaville dans l’honnêteté, la bonté, la bienveillance, la foi de réussir en vue de faire de notre pays un paradis par le travail, maîtriser nos processus en sachant être soi même sans se laisser aller à la corruption.

Telles sont les valeurs que l’humanisme prône en voyant dans le prochain soi même. Le Congo Brazzaville doit arrêter d’investir les sommes gigantesques dans l’achat des armes de destruction massives, pour réorienter les investissements vers les secteurs d’activités qui prorogent, amplifient et perpétuent la vie.

Voilà pourquoi, notre pays a la pressante obligation d’investir dans le capital humain qui exige l’accumulation des connaissances, qui viendrait consolider et soutenir notre secteur productif permettant chaque jour à notre cher beau pays de sortir de la trappe à pauvreté.

Les savants et inventeurs noirs que nous connaissons ont souvent eu une formation minimale efficace de savoir pour mettre en œuvre toutes les inventions, que nous devons à nos imminents inventeurs qui contredisent les thèses fallacieuses et fantaisistes qui disent que l’Homme noir n’a rien apporté à la civilisation.

Nous rendons un vibrant hommage à Yves Antoine pour son ouvrage intitulé inventeurs et savants noirs, que l’on doit d’ailleurs distribuer gratuitement à tout élève Congolais afin qu’il sache que c’est Edmond ALBIUS, qui a permis la pollinisation de la vanille (noir réunionnais), Morgan est inventeur du système de feu sur les artères de toutes les grandes avenues du monde ainsi que du masque à gaz (inventeurs Afro Américains) etc...

Ce qui est vrai, de nos jours, les inventions sont l’œuvre des équipes de chercheurs qui travaillent dans les grands laboratoires ayant une compétence scientifique efficiente ; c’est à la puissance publique d’encourager, de soutenir, de stimuler et d’amplifier la recherche scientifique en lui apportant les moyens qu’il faut, en vue d’apporter les solutions innovantes à nos problèmes de développement, d’environnement et même de santé.

En attendant, on se doit de soutenir la recherche agronomique, le développement des produits agricoles plus productifs et hyper résistants aux maladies. En outre, on organiserait alors des salons des inventeurs, des journées d’innovation technologiques et des forums scientifiques permettant de promouvoir, d’encourager et de valoriser l’inventivité, la créativité et l’innovation.

Dans un pays qui nous fascine, et qui nous inspire, nous avons dit la France ; celle-ci consacre au moins 3% de son Produit Intérieur Brut à la recherche scientifique en apportant son concours à travers les subventions, aides et crédits impôts aux grandes institutions de la recherche.

On voit que les chercheurs Français ont des trouvailles en médecine grâce à l’Institut National de Sciences et de recherches médicales (INSERM), avec des progrès notoire sur le génome humain, le Centre National de Recherches Scientifique (CNRS), et l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA). Sans compter les autres instituts parapublics qui font aussi des prouesses en matière pharmaceutique, médicinales et même génétique.

Les résultats de la recherche scientifique fait le bonheur de tous. Les pouvoirs publics doivent protéger les inventeurs et stimuler ceux-ci en leur accordant certaines rentes de monopoles limités dans le temps.

Pour notre pays, qui est dirigé par les filles et fils de paysans qui ont joui par le bon sens des colonisateurs des mesures de justice sociale, la gratitude doit pousser nos ainés à promouvoir plus de justice sociale au cœur de la politique éducative en finançant les infrastructures scolaires (salles de classe, laboratoires, approvisionnement régulière des centres d’informations et de documentations), en améliorant la qualité de vie des enseignants ainsi que leurs traitements, ainsi que l’octroi des bourses aux jeunes les plus démunis, tout en instituant les bourses de mérites pour les élèves qui excellent, sans oublier que quiconque effectue ses études à l’étranger doit bénéficier de la bourse de l’Etat.

On ne comprend pas pourquoi nos aînés, qui dirigent le pays, sinon qui font parti de la classe politique depuis les premières lueurs de l’indépendance politique qui se limite au drapeau, à l’hymne national et aux équipes nationales, qui sont dans la plupart des cas, fils de paysans, ont choisi de détruire le concept de l’égalité des chances qui a fait d’eux des chefs d’Etats, Ministres, anciens Ministres, députés, sénateurs ou administrateurs, en promouvant la marchandisation de l’école.

Comment voulez vous qu’un fils du paysan de la cuvette ouest, de la cuvette centrale, de la Lékoumou, du Niari, ou du fin fonds de la Likouala devienne demain médecin ? Ingénieurs ? Ou experts comptables ? Si ses parents n’ont pas de revenus pour supporter ses études en occident ou à Brazzaville ?

Hier, ce problème ne se posait point, puisque l’Etat hérité de la période coloniale octroyait la bourse pour tous, il n y avait que des écoles publiques ou confessionnelles qui recevaient tout le monde. Aujourd’hui avec le droit de cuissage, la corruption et le trafic d’influence, il est difficile avec cette marchandisation que le fils du paysan de la Sangha réussisse, surtout si les parents sont dépourvus des moyens.

Ces gens qui ont toujours été à la charge du budget de l’Etat Congolais, qui sont devenus, ce qu’ils sont grâce à l’égalité de chance, puissent-ils opter de maintenir la majorité des congolais dans l’ignorance parce qu’ils vivent dans l’arrière pays relève de la méchanceté, l’égoïsme et la mauvaise foi.

Promouvoir le développement personnel et collectif, la croissance, l’employabilité, l’égalité des chances et la cohésion sociale sont des enjeux qui doivent guider la politique éducative pour un pays qui souhaite parvenir à l’émergence économique. Il est donc nécessaire d’intégrer les modes contemporains d’acquisition de connaissances, plus rapides et efficaces capables d’opérer sur les transformations structurelles visant à améliorer la performance de notre appareil productif.

L’écrivain et penseur Français Victor Hugo disait « ouvrir une école, c’est fermer une prison », ceci veut dire que l’école est un investissement, mais jamais un coût.

C’est ainsi que nous devons anticiper les avenirs possibles que de sanctuariser des formations dépassées, raisonner l’éducation tout au long de la vie, plutôt que de la cantonner dans une tranche d’âge, l’objectif est de former les enseignants afin qu’ils ne soient pas seulement le donneur des référentiels mais qu’ils soient surtout des pédagogues, c'est-à-dire, qu’ils conduisent, accompagnent et relient l’élève au réel.

La politique éducative doit être élaborée à partir de la demande en besoin de formation. Une manière d’assumer et d’assurer en toute connaissance de cause après évaluation la corrélation formation emploi.

Nous pensons que dans un pays rentier comme le Congo Brazzaville, où plus de 68% des sujets n’ont pas un pouvoir d’achat digne de ce nom, instituer l’enseignement privé, marchand et lucratif est une erreur, du simple fait, qu’il va amplifier la corruption, le droit de cuissage et toute sorte de trafic d’influence sans prendre en compte une forme de pédocriminalité qui ne dit pas son nom. D’où nous sommes favorables que partout au Congo Brazzaville fasse place à l’enseignement confessionnel et public, en faisant en sorte de fermer toutes les écoles privées qui sont au cœur même de la marchandisation du système éducatif Congolais. Il faut dans le même temps sanctionner avec toute vigueur tout comportement déviant allant vers le droit de cuissage, la corruption et les trafics d’influence.

Voilà pourquoi, il serait nécessaire que soit revu à la hausse le traitement des enseignants tant dans le primaire, le secondaire et l’enseignement professionnel. On fera rimer carotte et fouet. Tous les enseignants qui se laisseront entrainer par toutes sortes de déviances seront châtiés sans pitié, cela nous éviterait la pédocriminalité, la corruption et le droit de cuissage.

Ayant évoqué le système éducatif qui est caractérisé par l’égoïsme de nos aînés, avec des professeurs démotivés parce que mal rémunéré, se voyant de la sorte obligé de se laisser séduire par la corruption et prendre une revanche sur le droit de cuissage d’une part, et nos responsables politico administratives, officiers généraux, supérieurs et subalternes ayant habitués les enfants au parasitisme et à la facilité usent du trafic d’influence pour que leurs enfants obtiennent ou s’admettent sans savoir maîtriser les pré requis pour accéder au niveau supérieur.

Nous nous engagerons à faire des propositions susceptibles de favoriser non pas seulement l’égalité des chances, mais nous intégrerons les possibilités qui permettront de former les femmes et les hommes aptes de relever les défis technologiques et économiques qui se posent à nous de manière à léguer à nos petits enfants un pays dignes, dynamique, unis et prospère, où chacun puisse s’épanouir et ne soit pas intimider face au lendemain parce que nous souhaitons réhabiliter la méritocratie, le goût de l’effort et surtout l’excellence à tous les niveaux.

Il s’agit avant tout de fermer toutes ces écoles privées qui ne répondent pas aux normes requises, de favoriser l’enseignement techniques et professionnelles en adéquation avec nos besoins économiques, l’insertion des jeunes, la révision des programmes et enfin le système universitaire.

Il s’agit avant tout de refonder la carte scolaire et universitaire, lancer la recherche scientifique et technique sur l’ensemble du territoire national en intégrant les avantages comparatifs de chaque région du pays de manière à hisser le niveau de vie d’instruction de nos populations, tout en améliorant leur qualité de vie.

Cette carte scolaire doit aller dans le sens de la décentralisation en dotant chaque chef lieu d’un grand lycée technique, une grande école forestière ou agricole, des centres de formation continue, des centres formation professionnels basés sur l’apprentissage avec moins de théorie mais un meilleur enseignement du Français, de l’arithmétique, du droit de travail, de l’anglais et de la bureautique de manière à ce qu’ils soient aptes pour s’adapter aux mutations technologiques qu’imposent cette mondialisation.

Autrement, on mettrait l’accent sur l’enseignement des disciplines spécialisées et de pointe. Un futur carreleur n’a pas besoin de biologie, d’histoire ou de philosophie, mais pour ses devis, il doit savoir calculer, rédiger un rapport, ou converser avec un investisseur étranger probablement en anglais. Donc l’utilité oblige que l’on enseigne à ce jeune apprenant ou apprentis, ce qui lui sera vraiment nécessaire dans le cadre de sa future profession. 

Pour un pays qui a excellé dans la scolarisation de ses enfants, l’alphabétisation des ruraux, et la formation des cadres et scientifiques, il n’est pas sérieux que nous n’ayons qu’une seule université dans le pays. Notre pays sans effort d’assainissement des financements publics a vu ses recettes publiques s’accroître grâce à la flambée des cours du baril. Donc nous disposons des moyens pour construire des universités, des grands instituts professionnalisés, des grandes écoles et centres de recherches scientifiques et technologiques sur l’ensemble du territoire national.

Au lieu de prêter des centaines de milliards de CFA, à certains Etats Africains, on aurait mieux fait d’investir dans l’accumulation du capital humain, en construisant donc des infrastructures scolaires, en octroyant les bourses aux enfants des familles vraiment démunis. Du point de vue des infrastructures scolaires, nous sommes favorables aux complexes scolaires qui engloberaient maternelle, primaire, et secondaire dans le même espace pour les besoins de proximités et de pouvoir d’achat.

Le pouvoir d’achat étant très mal diffusé au Congo Brazzaville, avec 85 % de la population vivant avec moins d’un euro cinquante par jours, continuer avec les écoles privées qui se sont toutes lancées dans la marchandisation de la formation des cadres, à notre niveau est aberrant.

Nous sommes favorable à l’enseignement confessionnel avec toutes ces valeurs dispensées par les églises comme les catholiques, les salutistes, protestants ou même Kibanguistes, mais le reste de écoles privées qui pour gagner et capter une rente vis-à-vis de la concurrence favorisent les fuites de matières en enfermant les élèves de manières à obtenir des résultats alléchants doivent être simplement et carrément fermés, surtout, qu’elles ne répondent pas aux normes structurelles pour l’épanouissement des jeunes.

Dans la cour de l’école pilote du 31 décembre 1969, où il n y a qu’un bâtiment, on peut construire encore 5 grands édifices avec les classes allant du CP à la terminale, en faisant en sorte que les élèves vivant à l’OCH, dans les quartiers 43, 44 et 45 aillent à l’école non loin de chez eux, tout simplement, parce que cela permettrait aux parents d’économiser les frais de transports qui grèvent les budgets des parents qui eux même sont sous payés et finissent par se patouiller contre leur gré au-delà de l’honnêteté dans la magouille, la sinécure, la concussion et la corruption, parfois jusqu’en détruisant leur outil de travail.

Les écoles plateaux de 15ans, les écoles de Filles, Jean D’arc près de la Cathédrale sacré cœur, Lycée du drapeau rouge (Chaminade) et le Lycée Patrick Emery LUMUMBA chez les sœurs de JAVOUEH, une fois agrandit peuvent recevoir les élèves venant de Poto-Poto, Moungali et une partie de Bacongo, tout comme le collège Angola libre, L’école de l’amitié et le Lycée de Pierre SAVORGNAN de BRAZZA, les jeunes venant de Bacongo, une partie de Makélékelé.

Entre Kintsana, Madibou et le secteur du djoué, on peut trouver un grand espace pour ériger un grand complexe scolaire qui recevrait les jeunes élèves venant de Ganga Lingolo, Mashisha, M’bono et tous ces quartiers de l’arrondissement 8.

Dans chaque arrondissement de Brazzaville, Pointe Noire, Ouesso, Nkayi et Dolisie, on doit avoir un collège agricole, un centre de formation professionnel englobant (collèges techniques, lycées techniques, centres de formation agricoles, et sections BTS). L’objectif étant de dégrever le pouvoir d’achat des parents en ce sens que nous réduirons les dépenses de transports scolaires, du simple fait que les enfants prendront les cours tout près de chez eux. Force est de constater, que nous ne serons terminer ce travail sans prendre en compte la sphère des études post secondaires.

Il s’agit d’essaimer à travers tout le territoire national des universités, des instituts de professionnalisation, tout comme les grandes écoles supérieurs et autres centres d’études spécialisées en tenant compte des spécificités, dynamiques et potentialités de chacune de nos régions. Il est nécessaire de développer la professionnalisation des enseignements et l’ouverture des nouvelles filières de formations qui répondent aux besoins présents et futurs de notre économie. L’université a pour mission l’enseignement, la recherche et l’appui au processus de développement.

On créerait au sein de grandes agglomérations des centres d’études supérieurs, des instituts et grandes écoles spécialisées qui contribueraient à désenclaver nos terroirs en fournissant à nos branches économiques compétences requises dans le perfectionnement, l’expansion et la consolidation de notre appareil productif.

Le système éducatif doit promouvoir le développement personnel et collectif, la croissance, l’employabilité, l’égalité des chances et la cohésion sociale dans nos localités. Ainsi à titre d’exemple, on pourrait ériger une grande université à pointe noire, tout comme un centre de formation et de perfectionnement aux métiers de la mer (pêche, biologie marine, et transport maritime...), à Ouesso impfondo, un institut de recherches forestières et sylvicoles, dans la Cuvette Plateau une université spécialisés dans la recherche aquatique, halieutique et des activités fluviales, dans le pool, un centre de recherche piscicole et d’élevage, dans la Bouenza (Mfouati Madingou), centre de recherches sur les poly métaux et à Dolisie une grande école agronomique et sylvicole etc...

La justice sociale doit influencer notre politique éducative en intégrant le pouvoir d’achat des parents, donc favoriser les écoles de proximités, tenir compte des potentialités, spécificités et dynamiques locales en créant les grands centres de formation avec le souci de consolider, de rendre performant et de conduire notre pays en s’appuyant sur toutes lés régions du pays vers le succès. Force est de constater, que tout est possible, si nous avons la foi en nous, nous ferons de notre pays un pays prospère, sécurisé et dynamique.

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Published by PatrickEric - dans Culture
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