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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 21:04

QUAND LE PCT FRAUDE ET TRICHE AUX ELECTIONS 

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A propos de nos Frères du PCT, la dangerosité de leurs comportements est un problème d'insuffisance de culture, du fond de caractère hérité d'une histoire, d'un passé de misérables. Faire reposer le développement de nos terroirs, de notre pays, l'émancipation de ses populations sur ce genre d'individus, c'est faire courir un grand risque à tous : le risque d’autres guerres civiles et cette fois-ci il n’y aura qu’un seul coupable, un seul responsable : SASSOU NGUESSO qui a choisit délibérément l’option d’une paix qui repose essentiellement sur les traumatismes de la guerre, une paix qui repose sur la terreur et le déni.

Le dialogue de fond est inévitable à court, moyen ou même (hélas !) long terme. On ne peut pas passer pieds-joints sur les injustices, les dégâts de guerres, les erreurs de gestion, et les méchancetés de toutes sortes que notre pays connaît en se fondant simplement sur une paix factice qui repose essentiellement sur le traumatisme des populations.

SSASSOU NGUESSO prend de l'âge il n'est pas immortel ni à l’abri d’un soulèvement populaire, ni même à l'abris d'un coup de forces de tous les opportuniste qu'il a "fabriqué" (les alliances avec les "rebuts du MCDDI" et les "anti LISSOUBA" ne résisteront plus longtemps aux ambitions des post-cobras devenus "politiciens"). Tôt où tard les ressentiments domineront les rapports politiques.

Au terme de son dernier mandat constitutionnel, SASSOU NGUESSO est la personne toute indiquée pour donner les chances à l'avenir. Cette chance passe par un dialogue maîtrisé afin de ne pas retomber dans les travers de la C.N.S des années 90 et par des élections véritablement libres et transparentes. Les petits "farceurs" qu'il est entrain de fabriquer depuis le dernier congrès du PCT n'auront pas la même maîtrise de la situation que lui-même et le pays risque de sombrer dans de nouvelles violences.

TEMOIGNAGE

Ceci se passe dans l'une des circonscriptions des Plateaux Nord. Depuis l'avènement des élections d'après guerre, une seule personne est considérée par le régime, capable d'assumer les fonctions de député. Faisant fis de toutes les règles démocratiques dans le déroulement d'élections transparentes (législatives et locales), battant à chaque fois en brèche l'alternance, ce monsieur, trafique à sa guise les résultats, monopolise le siège au parlement déjà sans rien y apporter, près de 5 mandats à la clé pour lui seul, ceci avec la complicité de la CONEL, des administration locale et départementale.

Pourtant il y a des candidats porteurs d'espoir, l'un d'eux, militant politique chevronné, héros de l'ombre, a à son actif des actions de portée nationale insoupçonnées, il est à chaque fois écarté de la façon la plus crapuleuse qui soit.

Tout dernièrement, c'est un certain GANDZANIA, sous-préfet de son état, qui fît trafiquer sous son contrôle, les résultats des dernières locales, en confisquant iniquement les deux sièges sortis des urnes de sa liste au profit de celle du PCT.

Mon combat n'a jamais été pour me porter haut dans la haute stratosphère des rescapés de la misère qui veulent prendre leur revanche sur la nature, la société et qui l'étendent à leurs propres frères qui ne sont pour rien dans la sécheresse de leur coeur.

J'ai toujours pensé faire la politique pour mon Pays, mon terroir et pour les miens, bref. C'est justement pour cela que je fais ce témoignage.  

Chers Frères !

Le district d'Allembé est, le dernier né de nos districts (paroles mythiques, semble-t-il du Président). En réalité c'est un grand village qui rivalise avec Ekassa, Abah et autre Okali etc..

Pour des raisons politiques, socioéconomiques et pour un développement sous régional cohérant, nous avons voulu en faire un district, statut administratif qui n'en fait pas pour autant une grande cité. Il nous faut profiter de cette sortie de grandes sommes d'argent du Trésor Public (municipalisation accélérée oblige) pour le construire réellement, pour en faire réellement un district à la hauteur de sa vocation. 

Il nous faut souligner aux autorités que la municipalisation fût elle accélérée ne peut être réalisée de la même façon qu'ailleurs. L'Etat et les populations d'Allembé auraient dû profiter  de ce moment pour donner à Allembé son envergure réelle de district. C'est le moment de le construire.

Sa part de Budget de réalisation de cette opération de municipalisation accélérée ne peut être conçu qu'en considération de cette réalité. Ce que je proposais comme programme tenait compte de cela. Le réseau routier que j'essayais d'esquisser doit être l'objet d'un combat fondamental.

TENTER D'ALLER CORRIGER LES INJUSTICES

C'est cette détermination qui nous avait conduit à affronter, par trois fois, aux législatives et au locales, le candidat du PCT. Nous avions, à chaque fois, obtenu ici les assurances de quelques amis qui n'attendaient que notre élection pour venir aider les populations de notre circonscription, aider ses enfants, y construire quelques infrastructures scolaires et sanitaires de bases.

Mais le pouvoir, à chaque fois, en a pensé autrement. Ce fut le même candidat du PCT qui fut toujours proclamé vainqueur, à chaque fois, tout en contradiction avec les vrais résultats des urnes.

En indépendant, sans aucune couverture dans l’ombre, à chaque fois, nous-nous sommes investi pour rien. Toutefois à la fin de chaque scrutin dont les résultats furent toujours détournés, nous-nous réconfortions d’un seul gain, plutôt important à nos yeux : apporter aux populations la différence, l’espoir, la flamme de résistance devant la misère, une arme pernicieuse pour le pouvoir.

Ces populations seraient de trop, aux yeux de notre adversaire. Avec plus de 15 millions sortis du trésor public, rassuré de sa victoire déjà comptabilisée avant le scrutin, il devrait les cueillir comme on le fait avec des mouches avides du sucre.

En effet, aux dernières  élections locales, nous avions été empêchés d’être Conseiller municipal. Comment aux élections à la proportionnelle, une liste composée de représentants des villages, des Présidents de zones, des associations de la société civile du district conduite par un ancien candidat aux législatives au cours desquelles, par deux fois, passa juste à coté de la victoire par la seule volonté du pouvoir ; comment cette liste là n’avait pas obtenue, ne fut-ce qu’un seul siège sur les cinq en jeu.

En réalité, nous fûmes expressément, volontairement privés de deux sièges au conseil départemental. Il avait été difficile au pouvoir, en pleine rage, de reconnaître les résultats des urnes, qui donnaient à notre liste 2 sièges.

Le régime et son bras armé le PCT, tellement vorace, ne veut partager la moindre parcelle du pouvoir avec quiconque échappe à son contrôle. Quitte à placer des personnes complètement incultes dans les pouvoirs des conseils locaux (départementaux) au détriment de celles susceptibles d’y apporter les idées de progrès.

A la fin du scrutin des locales de 2009, on nous fît savoir, dans les couloirs de la CONEL que : c'est notre présence, tête de liste, qui fît perdre à celle-ci, les 2 sièges pourtant bien donnés par les vrais résultats des urnes, d’après les statistiques reconnaissaient certains  membres de la CONEL que nous eûmes le loisir de croiser.

Le vol était crapuleux, scandaleux. Au chef lieu du district de notre circonscription, lors du comptage des voix, un membre de la CONEL s’était écrié : "avec ces résultats, il (c’est-à-dire nous) est déjà conseiller, je le vois passer là…" sans surprendre ses collègues. Mais, aussitôt, une autre voix s’éleva et contrattaqua : "malheureusement, il ne faut pas le laisser passer".

Dans les minutes qui suivirent, nous sommes informés du complot. Mais devant qui se plaindre. De l’organisation des élections, tout était PCT : Le Sous-préfet, les membres de la CONEL, tout était PCT.  

Une heure après la fin du scrutin, nous sommes informés du complot. Après avoir attendu sans succès l’affichage des résultats, nous faisons éruption dans le bureau du sous-préfet. Leur opération était bouclée. Une longue dispute s’engage avec ce dernier. Les mots sont durs. Dehors, quelqu’un, le secrétaire principale du district en l’occurrence, s’écrie : "Ce n’est pas ici qu’on va laisser un non PCTiste gagner les élections…".

Le sous-préfet s’éclipse dans son bureau. Je tente de le rejoindre. Sa particulière, qui s’avère en fait sa compagne, des bras en crois me barre la voie. Je la menace et défonce son barrage. Par la petite porte de derrière, le sous-préfet a fugitivement regagné sa résidence. La scène est cocasse, les flics désemparés sont en proie à une honte qui assèche leur gorge, les paralyse, tous complices de quelque chose qui défait leur zèle ordinaire.

Les membres de la délégation nationale et départementale de la CONEL, superviseurs des élections se sont cachés, ayant déjà furtivement transmis à la CONEL départementale par voie de mallette satellitaire, les résultats sans les afficher, sans nous les communiquer, sans attendre nos observations.

Nous protestons. L’assistance est déconcertée : policiers, militaires venus sécuriser, soi-disant, le déroulement du scrutin, tous conspués assistent confus. C’est trop gros. On nous vole nos sièges, en plein jour devant tout le monde. Poussé à l’indignation, nous crions à gorge déployée au public la responsabilité de SASSOU NGUESSO, avaliseur ou commanditaire de vols, de tricheries de manipulations et d’escroqueries électorales.

Ici, une seule voix compte. Celle du Sous-préfet, homme de main du député venu lui-même soutenir notre adversaire que l’on veut notre ennemi. Le député de la république, (pctiste), est venu soutenir aux locales notre adversaire, pctiste. Le sous-préfet (pctiste), les membres de la sécurité (militaires et policiers, tous sous commandement pctistes), les membres de la CONEL (tous sous le contrôle du député pctiste), tout ce beau monde, le regard hagard ne dit mot. Surpris la main dans le sac. Aucune chance, tout le monde est froid, sans expression, tous oiseaux de même plumage, coupables conscients d’un holdup que ne saura réprimer la Cour constitutionnelle (du pouvoir) malgré nos recours tous faits de preuves accablantes. Cette cour ne peut invalider ce qu’elle sait être de la démarche toute en fraude du pouvoir. Elle n’est qu’une des nombreux tentacules de la pieuvre.

Pourtant, de notre Chef de lieu, où était centralisé officiellement les tous les résultats, tout le monde nous rassura que nous avions obtenu 2 sièges à partir des résultats sortis des urnes. De retour dans la capitale (Brazzaville) nous sommes allés directement nous enquérir auprès de la CONEL de nos vrais résultats des urnes.

Le directeur de cabinet du Président de la CONEL téléphona devant nous le sous-préfet. Lui reprocha chaudement d'avoir enfreint à la loi. Pourquoi ne pas avoir donné aux candidats leurs résultats depuis le siège de leur circonscription ? Ces résultats des urnes, auraient pu y être d’ailleurs affichés (selon la loi).

Réponse du sous-préfet au Directeur du cabinet du Président de la CONEL, "qu'il lui avait été interdit de nous donner les résultats sortis des urnes, lesquels ne pouvait nous être diffusés que par la direction départementale de la CONEL". Après le tripatouille bien sûr.

"Faux et faux archi-faux" s'écria le directeur du Cabinet du patron de la CONEL nationale qui nous dit comme pour se disculper: "C'est dommage, que les choses se passent ainsi. En tout cas, ce n'est pas à moi de vous communiquer les résultats de votre circonscription".

Et alors devant qui se plaindre ? Contraint de partir en urgence en France, nos colistiers continuèrent le combat de la vérité après nous. Ils écrivirent à la cour constitutionnelle, protestèrent vigoureusement, réclamèrent la reconnaissance des vrais résultats des urnes que pouvaient confirmer certains membres de la CONEL en cas de confortation et en cas de recherche réelle de vérité.

La Cour constitutionnelle, SACHANT QUE NOUS NE POUVIONS LUI FAIRE LA GUERRE, éluda sans le moindre souci ce contentieux. Ce qui nous fait douter encore aujourd’hui de son autonomie.

Devant cette imposture, l’opinion, les membres de la CONEL départementale, tout le monde ne cessa de dire leur indignation : Avez-vous un problème personnel avec le député de votre circonscription où (…) ? "On ne comprend pas que pour les élections locales, ce dernier ait été à la tête de ceux qui imposèrent la confiscation de vos deux sièges au profit de la seule liste pctiste…"

A cette élection, les membres de la CONEL avouaient dans l’ombre, avoir reçu l’ordre d’oublier les résultats des urnes. Les cinq sièges devraient revenir à la liste du Pct. Les résultats des urnes donnaient pourtant 2 sièges à notre liste.

En définitive, le PCT amena au conseil des illettrées (femmes et hommes), sans aucune ambition pour le district, le département et le pays, en écartant ceux et celles qui avaient beaucoup à donner au district, au département, au pays. C’est un recul.

L'ombre d'elles mêmes, ces faux élus, n’ayant rien à dire, ne comprenant rien aux débats des réunions du conseil, n’avaient qu’à dormir, se réveiller en sursauts : "Hum ! hum ! hum ! ah ah a seri wali bo !". Autrement, "qu’à-t-on dit" ?

Le seul but de cette imposture : barrer pour barrer la route à ceux qui ne sont pas avec eux. "Même si ces derniers sont porteurs d’idées de progrès pour le pays, on s’en fout…"Dans cette démarche, au cours de toutes les élections, surtout au cours de celle que nous venons de décrire quelques éléments du déroulement, nos adversaires du pouvoir avaient pu mettre en place des astuces caractérisant les esprits criminels, la cruauté, la volonté de faire du mal.

Il fallait nous opposer aux parents, dans un duel électoral qui pouvait devenir physique. Dans le village d’où sont issus nos parents, on fit monter des listes fictives, dont les membres furent eux-mêmes des anciens membres de notre campagne aux législatives antérieures d’où notre victoire fut volée de la même façon.

Leur mission dissuader nos parents communs. Sans battre campagne dans d’autres villages. Objectif fondamental : Tous ces jeunes, cireurs de chaussures, sans envergure, ouvrirent des listes fictives, juste pour opposer les parents, fragmenter notre électorat. Machiavélique machination.

A l’heure des autoroutes de l’information, plus rien ne se fait sans être su. Ordonnant aux membres de la CONEL le rejet total des vrais résultats, il ignorait que certains d’entre eux allaient  nous informer. Le téléphone portable fonctionna.

Depuis l'intérieur du pays, avant que nous n’arrivions à Brazzaville, nous avions déjà les résultats des urnes. L’indélicat député, pourtant non candidat aux locales, agissait ainsi sur ordre de la hiérarchie de sa formation politique. Cet homme avait par deux fois volé nos élections législatives auparavant.

Le voici membre de la campagne pour les élections locales de son poulain. Avec les mêmes méthodes que celles qui l’on amené au pouvoir sans gloire, mafioso notoire, champion de la triche, il est revenu perpétrer le même exploit, voler.

Dans la CONEL qui contrôlait ces élections, il n'y avait pas quelqu'un de neutres, de l'opposition, de la société civile, capables de contrecarrer les actes délictueux, la tricherie des hommes du pourvoir. Voilà, nous avons perdu nos sièges au conseil départemental sur la seule volonté de SASSOU NGUESSO.

Tant qu’une commission indépendante ne sera constituée, le pouvoir n’agira autrement que comme d’habitude. Choisir ses opposants, se donner une opposition à sa mesure. Si ce n’est pas le cas, pourquoi le pouvoir s’obstine-t-il, publiquement à rejeter l’instauration de la commission électorale indépendante. Cela n’est plus un soupçon. C’est sûr qu’il va y avoir tricherie, une fraude, comme d’habitude.

Sinon, pourquoi ne fait-on pas l’économie de ce bras de fer qui discrédite ce régime. De toute façon, du crédit, il s’enfiche. Il a des longs bras. Aux élections, le pouvoir, choisit ses élus. Ils en écartent ceux du peuple. Le fait n’est ni nouveau, ni étonnant. C’est un coup d’Etat permanent. Il a des alliés infiltrés au sein de l’opposition et des clients tout faits en son sein. Ceux qui ont un estomac plus gros que les autres, affamés.

Ceux qui s’acharnent à aller aux élections demain, sans obtenir, ni le recensement spécial, ni la commission électorale indépendante et paritaire, au moins ce peu ;  le font en connaissance de cause. Soit, ils ont déjà arrangé leur situation ; soit, ils sont naïfs ou veulent juste, entreprendre une expérience dont ils connaissent déjà l’issue : une défaite assurée, sur toute la ligne, pour un autre gain que la victoire qu’ils ont déjà concédée aux candidats du pouvoir.

Dans tous les cas, après l’expérience des élections successives  d’après guerre, toutes intégralement organisées par le pouvoir, plus personne ne peut dire qu’elle ne sait pas comment ça se termine.

Voyez-vous, si on pouvait tout dire, se serait indécent (...) manquer même du respect pour notre pays. Il se passe des choses insolites pendant des élections dans notre pays. Cela ne sert pas à grand-chose de vouloir trop en parler. Tout le monde sait ce qui se passe. La culture politique de  chez nous conseille la retenue. Si non, c’est discréditer le pays.

La politique congolaise, obéit aux lois des ténèbres. La vérité sur la place du marché perd sa valeur et laisse plutôt place à son ombre, le doute. C’est bien responsable de tenir compte de cette réalité.  

La tranquillité de la cité dépend, en partie de ce qu’il est recommandé de ne pas en dire plus. Qui doute encore de ce que le pouvoir au Congo Brazzaville triche et manipule les élections. Cette banalité sacre la vérité de Lapalisse. Celui qui doute veut aller sciemment pousser à l'erreur à l’erreur. Autrement, tout le monde sait. Que personne ne dise après coup, qu’il ne savait pas. Une contribution qui tient lieu d’avertissement, disons de mise en garde.

Ceci, n’est nullement ni un fantasme, ni un ragot. Sans cette Commission indépendante, sans le recensement spécial quel sens donne-t-on à ce scrutin ? Alors qu’on voit le pouvoir plutôt affronter un tsunami que de céder à cette exigence pourtant politiquement de bon sens.

Conformément à la logique de ce pouvoir dont chaque faucon préfère plutôt mourir avec, comme le singe aime plutôt à le faire avec son fruit à la bouche, il y a dans cette situation un profit à tirer de cette obstination à refuser la Commission indépendante. On peut céder sur la question du recensement, mais sur celle de la Commission indépendante, l’opposition a de quoi laisser ses plumes avec dignité.

Je jette ici une sonde afin de progresser dans la libération de la pure vérité que je détiens. Je ne suis pas un homme à raconter des ragots. En interrogeant les jeunes de ma circonscription, vous comprendrez rapidement que non seulement je dis vrai, mais qu'en plus s'organise en ce moment à Brazzaville un vrai combat contre l'acteur principal de ces coups fourrés, le député SOUSSA Louis dont je ne veux pas politiquement incriminer directement. 

Ce combat lui est malheureusement livré par les gens de son propre camp (PCT). Comme quoi, on veut se débarrasser de lui pour un autre cheval du même camp. Le PCT ne veut plus de lui. Discrédité par sa méchanceté, pour ne pas perdre la face, le PCT a déjà sous le manteau un autre candidat, Je ne veux pas prendre part à ce conflit qui ne sert ni ma cause, ni celle du changement dans le district, le département et dans le pays.

S'agissant de  notre autre frère ONA Lambert, nous nous souvenons encore des tracasseries qu'il nous avait occasionnées, qu'il avait occasionnées au groupe lors des locales. Nous en avons gardé un goût amer.  Il a joué un jeu très dangereux  gauche-droite. IL se fait un escroc avéré et invétéré. Il est désormais un danger pour son environnement.

Lors des locales, il est de ceux, comme ces jeunes d'Ossangui qui, soudoyés, avaient monté une ou deux listes parallèle dont la campagne ne s'était tenue qu'à Ossangui, juste pour me barrer la route, j'ai les preuves aujourd'hui que ces frères là avaient joué le jeux de nos adversaire expressément pour me barrer la route.

Si je n'avais été tête de liste, SOUSSA et EBOMBO auraient concédé à celle-ci les 2 sièges sortis des urnes. Mais voilà, mes Frères m’ont poignardé dans le dos.

Et ce n'est pas fini, ce jeu continuera jusqu'à ce que je perde peut-être la vie. Ces accidents en cascades n'étaient pour rien. Mais dieu en avait décidé autrement.

C'est cette force de caractère et d'esprit de ma part qui surprendra toujours. Et, ce n'est pas fini. Des coups-bas en politique, c'est la règle semble-t-il.

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Published by PatrickEric - dans Politique
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