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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 13:33

chu-1-.jpgUne ville est un milieu physique où se concentre une forte population humaine, et dont l'espace est aménagé pour faciliter et concentrer ses activités : transport, habitat, sport, commerce, industrie, loisirs, éducation, politique, art, culture, etc. 

Ville tentaculaire aux limites incertaines, sans banlieues ni villes voisines (Kinshasa étant de l’autre coté de la rive), Brazzaville ne répond pas aux critères d’une ville moderne. La ville de Brazzaville reste un grand village colonial peu attrayant qui à mal vieilli. Le colon n’avait hélas pas prévu que le comptoir commercial dont il avait besoin pour exporter les esclaves (matières premières de l’époque) deviendrait la ville capitale d’un pays gérer par des dirigeants médiocres et sans envergures.

54 ans après l’indépendance, la capitale du Congo Brazzaville est toujours dépendante des infrastructures construites par le colon, pour preuve, la majorité des ministères et des organismes publics sont hébergés dans les bâtiments coloniaux, certaines bâtisses n’ont même jamais été modernisées depuis l’indépendance.

Brazzaville est surpeuplé, ici la promiscuité est telle qu’on compte en moyenne deux à trois familles par parcelle de quatre cent mètre carré avec tout ce que cela comporte de désagrément, de nuisance et de manque d’hygiène. Les quartiers de Brazzaville sont disposés de telle sorte que les habitants ne se mélangent pas, il faut une bonne dose de volonté pour rendre visite à un ami qui habite à l’autre bout de la ville. D’ailleurs beaucoup de personnes m’ont assurées qu’elles ne mettent jamais les pieds dans les autres quartiers ou arrondissements parce qu’elles n’ont simplement rien à aller y faire.

Quel ne fut mon étonnement de constater que les trois personnes nées et grandit à Brazzaville qui m’accompagnaient ce jour là pour aller rendre visite à un ami au quartier Mfilou, se comportaient comme des touristes ; elles n’avaient jamais mis les pieds dans ce quartier depuis leur naissance ; elles avaient la trentaine passé, n’avaient jamais quitter la ville et pourtant elles découvraient ce jour là que leur misère était plus supportable que celle des habitants de Mfilou. Au fait, qui avait dit qu’il y a toujours pire que soit et qu’on se rassure en se comparant ?

Cette disposition des quartiers qui divise et "tribalise" la ville à l’extrême et arrange bien les autorités ainsi, les nordistes habitent les quartiers nord et on y parle le lingala ; les sudistes habitent les quartiers sud et on y parle le lari. Il en est de même dans les administrations ou dans les ministères selon que le chef soit natif du nord du pays ou du sud du pays ; le français étant juste la langue qui sert à officialiser les notes de services et les discours officiels.

Chaque quartier de Brazzaville vit en quasi autarcie ce qui ne favorise pas la mixité, on se mari entre soit, on vit les bonheurs et les malheurs entre soit et quand les habitants de certains quartiers sont atteints par quoi que ce soit, ceux des autres quartiers sont indifférents semblant dire : "c’est bien fait pour eux".

Le seul quartier où les populations peuvent se rencontrer et se brasser est ce qu’on nomme ici pompeusement le centre-ville, un minuscule petit îlot sans esthétique ni charme dans lequel le colon avait rassemblé un maximum de constructions fonctionnelles pour ses besoins propres.

Ailleurs dans le monde, il y a les quartiers des pauvres et les quartiers de riches ce qui n’empêche pas les pauvres d’aller se promener dans les quartiers des riches et vice versa. Ce n’est pas du tout le cas à Brazzaville, ici le pauvre et le riche sont voisins, la très belle villa est voisine de la bicoque en tôle ondulée, le modernisme insolent côtoie le moyen âge et cela crée des frustrations et des inimitiés ; la seule chose qui compte ici est l’appartenance ethnique, entre soit on se sent en sécurité ; qui se ressemble s’assemble disait si bien l’autre.

Les vestiges de l’ancien colonisateur sont très présents à Brazzaville et paradoxalement, tout ce qui fonctionne encore à peu prêt correctement a été laissé par le colon, c’est le cas du Chemin de Fer Congo Océan (CFCO) jamais moderniser, jamais électrifié toujours rafistoler.

Mieux, les habitants d’un certain âge vous décrivent avec des trémolos dans la voix l’époque où on pouvait être fier d’être congolais, de là à penser qu’on n’aurait pas dû accorder l’indépendance au Congo il n’y a qu’un pas que certains n’hésitent plus à franchir (le congolais n’était pas prêt à accéder à l’indépendance). Il est vrai qu’en 2014 les animaux domestiques dans certains pays vivent mieux que beaucoup de congolais à Brazzaville ; ne souriez surtout pas, c’est un triste constat.

La ville de Brazzaville ne répondra jamais aux normes internationales d’une ville moderne à moins de la détruire complètement pour la reconstruire avec un plan cadastral précis et surtout des architectes bien formés qui pourront débarrassés la ville de ces plaies béantes et purulentes qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde et qui semblent être la particularité de cette ville : les caniveaux profonds ouverts et qu’on ne cure jamais, disposés de part et d’autre de la chaussée ; des caniveaux sorti tout droit de l’esprit du Hausmann des tropiques local.

Dans l'Antiquité, la création de villes était principalement liée à l’extension territoriale des civilisations. On construisait des villes (des colonies) pour s’implanter sur de nouveaux territoires. Au moyen âge et à l’époque féodale la création d’une ville sur son domaine était le moyen, pour un seigneur, de sédentariser une population migrante ou nomade de journaliers, d’artisans et de marchands.

À partir des années 1960, l’urbanisation rapide dans certains pays incite les autorités à planifier le développement des plus grandes agglomérations par la création de villes nouvelles à leur périphérie, pour limiter la centralisation des plus grandes villes et essayer d’en faire des agglomérations multipolaires et surtout fonctionnelles.

On retrouve cette politique volontariste de création de nouvelle ville dans plusieurs pays. Certains pays ont créé une nouvelle capitale pour éviter la concentration de trop de pouvoirs (à la fois économiques et politiques) dans une seule ville, pour promouvoir une meilleure répartition de la population sur le territoire, pour placer la capitale au centre du pays, ou simplement pour mettre fin aux convoitises entre villes.

En octobre 1980 le Général Denis SASSOU NGUESSO, alors Président du Comité Central du PCT (il l’est toujours), Chef de l’Etat (il l’est encore), avait fait adopter au cours d’une réunion du Bureau Politique élargi au Gouvernement, le Schéma directeur d’urbanisme de la ville de Brazzaville qui prévoyait entre autres tenez vous bien et surtout ne rigolez pas : Le déplacement à partir de l’an 2000 de l’aéroport de Pointe-Noire et en 2010 de l’aéroport international de Maya-Maya, dont les sites entourés de quartiers résidentiels ne répondraient plus à ce moment là aux normes de sécurité des populations.

34 ans après, le même Général, toujours Président, inaugure à tours de bras, tronçon par tronçon, ces mêmes aéroports accidentogènes qui n’ont pas bougé d’un seul centimètre, ripolinés à la va vite avec des matériaux à bas coût.

On peut se souvenir que le Gouvernement du Président Pascal LISSOUBA avait entrepris plusieurs actions pour délocaliser l’aéroport international de Maya-Maya et avait déjà choisi un site qui devait abriter le nouvel aéroport. Malheureusement dans ce cas comme dans d’autres, le principe de la continuité de l’Etat n’a jamais été respecté ; le bâtisseur fatigué et son baron Haussmann des tropiques voulant toujours faire mieux que le reste du monde…

Actuellement il est évident, urgent et nécessaire d’arrêter les travaux effectués à l’aéroport de Maya-Maya, et de prendre dès à présent des dispositions pour déplacer cet aéroport qui ne répondra jamais aux normes internationales ; si on ne le fait pas maintenant, on le fera plus tard de toute façon.

Il est bon de souligner avec force que gouverner c’est prévoir. Malheureusement, le constat fait 54 ans après l’indépendance est très amer, car il faudra bien un jour détruire la ville de Brazzaville et la reconstruire en commençant par y construire des égouts souterrains pour l’évacuation des eaux usées, élargir les chaussées pour y faire circuler des autobus et des tramways, enfouir les lignes électriques les canalisations d’eau, de gaz de ville, de fibre optique etc…  afin qu’elle devienne fonctionnelle pour les générations futures.

L’autre option serait de construire des villes nouvelles autour de Brazzaville avec toutes les commodités du modernisme pour désengorger la ville capitale ; avis aux architectes aguerris ou en herbe. Nos frères chinois font sortir de terre comme des champignons une ville nouvelle tous les 5 ans.

Que de retard accumulé depuis l’indépendance par manque de vision politique. Aucune autoroute dans tout le pays, pas de transport urbain, pas de ramassage d’ordure, l’arrière pays est toujours enclavé, ect.

Brazzaville est une ville pas comme les autres dans un pays pas comme les autres…

Pendant la saison des pluies au Congo et il pleut pratiquement tous les jours. Tous les cours d’eau débordent, tout le monde a les pieds dans l’eau et l’humidité est partout ; paradoxalement, plus il pleut, moins il y a de l’eau qui coule dans les robinets. Certains quartiers de Brazzaville n’ont même jamais vu l’eau du robinet. Le manque d’eau dans les robinets est devenu une véritable obsession pour moi à tel point que j’en ai fait le premier geste de la journée ; dès que je me lève je vérifie s’il y a de l’eau qui coule du robinet.

J’aimerais que les experts en hydraulique de la compagnie nationale nous expliquent ce phénomène de pénurie d’eau dans un pays qui a une pluviométrie extrême et pourquoi dans les pays sahéliens comme le Burkina Faso ou la Maroc par exemple il n’y a quasiment jamais de pénurie d’eau potable. 

Tous les jours ou presque, ce liquide saumâtre qui coule des robinets congolais et qui est la cause de beaucoup de décès disparaît. Autre phénomène quasi mystérieux pour un profane comme moi est que dès qu’il commence à pleuvoir, l’électricité disparaît et ce n’est pas à cause des délestages. L’eau et l’électricité disparaissent et réapparaissent au moment où on s’y attend le moins sans que personne ne s’explique sur le pourquoi, c’est au petit bonheur la chance ; je vous laisse imaginer le tableau.

Les jours de pluie à Brazzaville sont décrétés "jour férié" par manque de transport car les routes sont impraticables ;

Les jours de pluie il n’y a pas d’élèves ni de professeurs dans les classes ;

Les jours de pluie les administrations sont vides ;

Les jours de pluies la plupart des rendez-vous sont reportés ou tout simplement annulés ;

Les jours de pluie il n’y a pas d’électricité et pas d’eau dans les robinets ;

Les jours de pluie le liquide visqueux et saumâtre qu’on nomme ici EAU POTABLE disparaît.

Depuis que je suis installé à Brazzaville et il n’y a aucune amélioration dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, pas une seule semaine sans coupure ou délestage. Or, ces deux denrées concourent à l’éclosion de toute industrialisation basique. Sans eau et sans électricité il n’y a pas de développement possible, c’est pourtant simple à comprendre.

Autre curiosité ! Pour ceux comme moi qui se demandent pourquoi il n’y a pas d’autoroutes ni d’échangeurs dans tout le pays pour désengorger les embouteillages récurrents, notre Hausmann des tropiques local a répondu lors d’une réunion avec ses collaborateurs qu’il avait peur des autoroutes et qu’il n’aimait pas les échangeurs. Allez donc savoir quel est le rapport entre les angoisses existentielles d’un individu et le développement du pays ; sauf qu’ici, cet individu décide de tout.

Comme quoi on peut se dire pilote d’avion et avoir le vertige sur une autoroute ou au dessus d’un échangeur. Cette peur est certainement l’une des raisons principales pour laquelle la route de Pointe-Noire - Brazzaville qui au départ devait être une autoroute à 4 voies a été transformée en piste à 2 voies sans ère de repos ni voies de dégagements. Dans d’autres pays cette piste pour personnes en mal de sensation forte, ce mouroir ne mériterait même pas l’appellation de route nationale.

Ce drôle de pays est vraiment dirigé par des individus bizarres qui n’ont que faire de l’intérêt général ni même des générations futures. A peine construite avec des matériaux de moindre qualité, les quelques voies bitumées qui serpentent la ville de Brazzaville se désagrègent, tout s’effrite comme du sucre dans l’eau, des nids de poule partout, des crevasses par endroits et même des ravins au milieu de la chaussée.

Il faut détruire Brazzaville pour mieux la reconstruire, j’en suis convaincu.

Hier j’ai refais en taxi le parcours qu’avait emprunté le président chinois lors de sa dernière visite à Brazzaville. C’était le branle bas de combat avant la visite de l’illustre invité, même les arbres avaient été repeints, les vendeurs de bric à broc qui bordaient les rues et les avenues du circuit avaient disparus, plus de crevasse ni de nids de poule.

Aujourd’hui, le naturel à vite repris le dessus ; de la saleté et des vendeurs ambulants partout, des crevasses et des nids de poule sur la chaussée, un paysage apocalyptique qui n’a rien à envier à une zone de guerre comme l’est d’ailleurs toute la ville de Brazzaville. Même la fameuse bibliothèque qu’on était venu inaugurer a pris un coup de vieux, la peinture des murs n’a pas supporté les intempéries de Brazzaville.

La ville de Brazzaville est comparable à une zone de guerre surtout quand le monarque local ose sortir de sa tanière. J’avais cru comprendre que ce pays était en paix ; là encore les mots ne supportent pas la confrontation avec la réalité. Tout est factice.

Les membres du gouvernement de ce pays, sont des narcissiques pervers pathologiques qui se complaisent dans leur médiocrité, ils sont dépourvus d’humilité, ne savent pas communiquer et ne supportent pas la critique qui est perçu par eux comme un crime de lèse majesté. C’est d’ailleurs pour cela que toutes ces autorités, instruites ou pas se satisfont de la suspension et de l’interdiction par leur chef de certains journaux jugés par eux insolents ou subversifs ; ils ont beaucoup de mal à présenter un bilan ou à justifier l’évaporation de leur budget et d’ailleurs personne ne le leur demande.

La peur du gendarme est le début de la sagesse, disait mon grand père, enlevez toutes sanctions et l’homme le plus gentil devient une brute féroce. Enlevez tout contrôle et le meilleur des gestionnaires devient un grand voleur, le méchant ou le diable a toujours le visage d’un humain ; nous devenons humain grâce ou à cause de la peur du gendarme donc de la sanction.

Dans ce pays il y a des personnes qui ne sont ni contrôlées et encore moins sanctionnées ; des petits seigneurs à la longue queue, en fait des véritables petits monstres au sourire angélique qui disent vouloir du bien à leurs prochains.

Rendez vous compte que la délégation des grands travaux, une administration et sont ministère qui engloutissement à eux seul 85% du budget de l’état n’a jamais été contrôlé ni même auditionner par un cabinet indépendant depuis sa création. Ce mastodonte dont tout dépend est devenu une véritable usine à dissimulation, les pseudos experts qui y travaillent sont quasiment tous devenus des millionnaires spontanés. Le Congo Brazzaville régresse c’est certain, un jour il faudra tout reprendre à zéro en commençant par le tracé de la ville ; il faut vraiment détruire Brazzaville.

A Brazzaville tout est terne, tout est triste, rien ne change en bien, le malheur, le désespoir et surtout la fatigue se lit sur les visages des gens qui cachent à peine leur misère avec des sourires crispés, "ça va aller" répondent-ils sans croire eux même que ça ira un jour, même les jeunes et les très jeunes sont usés, personne ne veut se projeter dans l’avenir, seul compte le quotidien et le très court terme.

C’est pathétique. Le mois de juillet à Brazzaville sonne le début des campagnes d’évangélisations qui drainent des milliers de personnes, perdus, chaque congolais voudrait avoir un tête à tête avec Dieu pour lui confier ses besoins, ses envies et l’espoir d’une vie meilleure pour lui et pour les siens. C’est pathétique de voir ces réunions de masses ou chacun psalmodie en bougeant à peine les lèvres toutes ses peines.

Même les images de synthèse qui projettent la ville vers les 25ième siècle, tout droit sortie de l’imagination fertile du Haussmann des tropiques local ne font plus rêver les congolais.

Chaque congolais devrait arborer une montre ou une pendule qui tourne à l’envers pour être en phase avec la singularité ou l’exception qui caractérise ce drôle de pays, histoire de montrer que quand on stagne, cela veut dire qu’on recule car le reste du monde avance toujours plus vite.

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Published by PatrickEric - dans Culture
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